intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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On a vu souvent rejaillir le feu de l’ancien volcan qu’on croyait trop vieux
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Sam 1 Juil - 2:47

Domaine acquis, domaine chéri. Thaddeus est fier de ce qu’il possède, de la vie qu’il mène. De la divine femme qui aujourd’hui encore s’épanouit dans sa cage dorée. Les enfants, c’est une autre paire de manche. Ceux-là, il ne comprend pas. Il n’a jamais cherché d’explication mythique, ni consulté d’oracle antique. Il a laissé le temps faire son œuvre, les faire grandir, les voir partir. En Serbie.

Sujet fâcheux, discussion à éviter. Thad ressasse parfois – trop souvent – cet épisode douloureux. Qui l’a blessé de plein fouet. La perte d’un héritier, la souillure de sa fille aînée. Si tous finissent ainsi, qu’adviendra-t-il de sa portée, de son élite à lui ? De ses espoirs ailés, ses rêves de grandeur, qu’il a tant mérité ? Pourquoi s’entête-t-on à évincer ses plans, à contrer ses idées ? Par les sept baguettes, qu’a-t-il fait ? Merlin, explique-toi ! La jeunesse, c’est un autre concept. Elle n’en fait qu’à sa tête, n’entend ni ordre ni conseil. Sang neuf sourd aux appels des anciens, à la Raison elle-même. Du coin de l’œil, il les observe, ces jeunes gens qui aiment à croire le monde à leurs pieds. Mais rien ne leur appartient. Tout est déjà acheté, vendu et revendu. Eux ne sont qu’une masse informe de pantins étourdis, qui s’enivrent sur un terrain loué aux plus grands, aux plus hauts d’entre eux. Ils ne savent rien, n’apprennent rien. Se croient tout permis, méprisent les lois, l’ordre et la hiérarchie. Ils crachent sur les principes, s’adonnent à ce qu’il ne faut pas, ne prient pas.

Il est content de ne pas en être. Sacrément fier de ce qu’il évite, de ce qu’il observe au loin. Il lui semble venir d’un autre siècle, d’un âge d’or que les adolescents d’aujourd’hui ne saisiront jamais. D’un passé glorieux et plein d’essor. Comme un vieux souvenir trop nostalgique, il se traîne dans le manoir, arpente les couloirs. Il repense à l’Epouvantard caché dans le placard, de la Rosebury venue l’en sauver. De Ryodan et sa conversation enflammée, du salon enfumé. Des explosions du ministère et la peur d’y perdre un enfant, tout compte fait. Il ne les a pas hébergés pour les voir réduits en poussière en un éclair ! Il veut les voir fleurir, ses jeunes rosiers taillés d’une main de maître. Eclore et resplendir. Rayonner à leurs côtés, les épines comme bouclier, les pétales en parfait appât. Thaddeus a de l’espoir, oui. C’est un homme qui se projette, qui ricane tout bas mais ne se morfond pas. Pas tant que ça. Pas autant que d’autres, noyés de chagrin. Lui se l’interdit. La tristesse n’apporte que faiblesse. La fin n’est pas loin mais il la rejette, la nie de plus belle.

Il avance, l’œil brillant. Le ventre vide, sans peur, entre ses murs à lui. Avide et vide de tout, sa procession facile le surprend. Il a besoin de se remplir, de se sentir lourd, de chair, de contact, de souvenir. Besoin d’elle, peut-être. Besoin de sa peau sous ses ongles, de longer de ses dents sa clavicule trop pâle, de goûter sa chair à nouveau. Il connaît tout cela. Il s’en souvient, s’en nourrit, s’en régale. C’est d’elle dont il a besoin, oui, ce doit être ça. Merlin, où est-elle ? Qu’est-ce qu’elle fout ? Pourquoi n’est-elle pas là, flanquée à mes côtés ? Respirant mon air, tâtant mon corps ? Que fait-elle, à l’instant ?

Thaddeus avance, gagne en puissance, son pas se fait pressant. Il parvient à la chambre de sa dulcinée, de la femme qu’on lui a promise il y a de cela des années. Qui elle, l’a toujours honoré. Il la sent ;  là, tout près, au creux de sa main, comme la poignée dorée qu’il fait tendrement jouer. Vorace, il s’engouffre dans ce palais trop connu, dévore sa silhouette altière, son visage familier, ses mains, ses doigts fins. Sa stature éternellement disposée à accueillir l’homme qu’elle a toujours connu.



Ne cherchez plus mon cœur; les bêtes l'ont mangé. Mon cœur est un palais flétri par la cohue ; On s'y soûle, on s'y tue, on s'y prend aux cheveux ! - Un parfum nage autour de votre gorge nue !
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Dim 2 Juil - 0:28
THADDEUS
&
SWAN
I can't fill it. I can't fill it. There's a hole in my soul. Can you fill it ?
Can you fill it ?
 


Plic

La nuit s’est effondrée sur le manoir.

Plic.

D’un coup d’un seul, une seconde a suffi. Déferlante d’ombres dans les couloirs, suintant sous les portes, dégoulinant sur les murs. Le papier peint envahi, les pièces inondées, tes tableaux engloutis. Quelques lumières trouent l’obscurités, se répondent dans les lampes de cuivre, engagent une danse avec des insectes téméraires. Amoureux transis, ils ne peuvent résister. Un peu trop fort, un peu trop près. Ils s’approchent, s’embrassent, s’embrasent. Ils tombent d’extase, éblouis et brûlés. Morts mais heureux, enfin.

Plic.

Dans la chambre, les grandes fenêtres sont grand ouvertes.

Sapins et iode s’enlace lentement tout autour d’elle. C’est l’été, déjà.

Devant la coiffeuse, elle profite de l’air encore frais de la nuit sur son cou.

Elle avait regardé le soir entrer dans la maison comme un vieil ami.

Plic.

Le vert devenir gris. Le bleu devenir mauve. Tout devenir noir.

Plic.

Retiré un à un ses bijoux, couches après couches son maquillage. Laissé couler le déguisement.

Plic.

A présent les yeux fermés, les deux mains enroulées autour de sa baguette, comme un automate, elle marmonne une vieille manie :

- Deus dedit…
Le bois. L’étain.
- Deus abstulit…
L’argent. L’or.
- Sit nomen domini…
L’onyx. Le cuir.
- Benedictum.

Ce n’est pas à ces Dieux qu’elle s’adresse. Ce n’est pas à ces baguettes qu’elle adresse ses prières.

Mais à la sienne.

Celle de sang.

Ses paupières s’ouvrent avec la porte.

Les flammes vacillent. Un pas. Deux pas.

Lui.

- Toi

Elle s’est levée du tabouret.

L’observe, le jauge.

Plic.

Il n’avait pas mangé avec elle.

Il avait eu raison, la nourriture avait été écoeurante. Comme d’habitude.

Plic.

Elle s’approche avec lenteur, méfiante de son arrogance, de son ampleur.

Sa présence n’a rien pour surprendre Swan.

Plic.

Il revient déchirer la peau quand les cicatrices ont disparu.

Jupiter avait toujours eu la propriété de le mettre dans d’excellentes dispositions. Après tout, c’était sous son influence que Vega avait été conçue. Jupiter, maître des dieux, planète des hommes. Règne sur les miracles et les catastrophes. Haute et fière, suspendue juste au-dessus du manoir, joyaux d’une couronne céleste qu’elle ne se lasse de contempler.

Comme ce visage.

Elle approche la main de la barbe, sans que le contact ne se fasse. Les poils piquent sa paume, le souffle longe son pouce. Les plis de son front. L’élan de ses pommettes. Les tendons de son cou. Ca lui semble des années. Peut-être l’est-ce après tout. Qu’il n’est pas là, plus là. Qu’il lui laisse croire que ces pièces sont son territoire. Qu’elle pourrait l’empêcher d’y venir. Que tout ce que cet endroit est et contient n’est pas à lui. Plic. Leurs regards entrechoqués. Ils connaissent tous deux la vérité. Mais Swan préfère s’étourdir de mensonges que d’arsenic. Gagner quelques instants de répit. Il semble y avoir dans ses prunelles quelque chose depuis longtemps oubliée. Quelque chose qu’elle imagine peut-être.

Plic.

Toujours dans cet état d’incertitude, cette limite presque invisible entre sa peau et la sienne, ses phalanges longent la mâchoire, échouent au menton. Plic. Un défi microscopique est lancé quand index et majeur effleurent sa lèvre inférieure.

Ses lèvres. Sa bouche. Sa gueule.

Il ne complimente pas, il crache.

Il n’embrasse pas, il mord.

Il n’aime pas, il contamine.

La main s’envole, le regard aussi.

- Comme nous sommes devenus.

Dégoûtants.
Plic.
Seuls.
Plic.
Vieux.
Plic.

Elle plisse ses paupières.

Fiers.
Plic.
Rois.
Plic.
Eux.
Plic.

- Changeons.

Son poignet craque. Sa baguette siffle. Une seconde porte s’ouvre.

Elle avance lentement, sans le perdre de vue.

Le coton blanc de la robe de chambre se froisse à chaque pas, étreint sa silhouette de mouvements et d’ombres. Les cheveux libérés flottent dans son sillage, symphonie de cuivre, imitent les chandelles en suspension.

Il n’aimera pas qu’elle bouge. Hors de ses griffes, de son empire, même pour quelques instants.

Ou peut-être si. Prédateur dansant avec sa proie. Déjà à sa merci avant même qu’elle ne le soit vraiment.

Plic.

Elle ne sait pas. Elle n’a jamais su.

Plic.

C’est peut-être pour ça qu’elle est encore là.

Plic.

Pour savoir.

Elle colle son dos au chambranle doré, les mains réunies contre ses lombaires. Elle tourne la tête, grimace un sourire.

- Monsieur. Passons dans mon bureau.

Le bleu vitreux de ses yeux se tourne vers la salle de bain à présent découverte.

Quelques bougies s’y allument, dociles, mais ne parviennent pas à complètement chasser l’obscurité verdâtre des lieux.

Le carrelage victorien du sol. La baignoire en laiton. Les petits pots en porcelaine immaculée. Les constellations argentées, peintes au plafond. Les miroirs innombrables incrustés dans les murs. Les serviettes épaisses sur le bord d’un évier délicat.

Tout est rigoureusement à sa place.

C’est probablement cette atmosphère propre, saine, impeccable, qui rend la biche si étrange.

Suspendue au-dessus de la baignoire, lustre d’un nouveau genre.

Immobilisée. Grotesque. Sublime.

Vivante.

Pourtant muette, tétanisée, la bête trahit l’âme qui l’habite encore.

Son souffle qui s’immisce entre ses dents serrées.

Son cœur qui bat si fort qu’un chuintement sourd percute les murs.

Ses larmes qui s’écrasent au sol avec une cadence de métronome.

Plic.
Plic.
Plic.

Ce n’est pourtant pas de ce liquide dont elle a besoin.

Son regard revient vers lui.

Dont ils ont besoin.

Elle pénètre la salle d’eau, dégage sa nuque au passage, sent presque ses yeux qui s’y accrochent.

Bien.

La tête penchée dans un angle travaillé, elle observe avec un intérêt distant la bête qui tournoie lentement dans les airs. Un balais étrange répliqué à l’infini dans les glaces de la pièce. C’est la façon la plus efficace que l’expérience a pu lui enseigner pour garder le sang aux bonnes température et consistance. Pour que le sacrifice ne soit pas vain. Que sa détente soit complète.

Avec le ton de la connaisseuse cherchant à démontrer le sens d’une œuvre d’art particulièrement abstraite, elle murmure :

- Il faut couper juste sous la peau.

Il le sait.

- Tu veux… ?

Il le veut.

Elle le sent bouger derrière elle.

Ses bras sont croisés

- J’ai mangé seule…

Le bout de son index dessine des ronds pensifs sur son épaule dénudée. Les maques du temps se mêlent à celles de la rousseur.

Elle passe la langue sur sa lèvre supérieure.

- Que me vaut l’honneur ?

Elle sait très bien.

Jupiter.

C’est à cause de Jupiter qu’il est là.

A cause. Grace.

Du pareil au même.

CODAGE PAR AMIANTE
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Lun 3 Juil - 18:14

Oui, moi. Il approche, méticuleux, silencieux. Il n’a rien à lui dire. Elle non plus. Il est trop tard pour les confessions, les secrets, la complicité. Nul regret dans sa pensée, il ne fait que la détailler. Affamé. Elle aussi, s’approche et mime une caresse. Il se laisse faire, patient, toujours patient. Qu’elle se croit reine en ce manoir trop grand lorsqu’il dirige l’attelage, qu’elle passe ses doigts où bon lui semble, il a les rennes en main. Eye contact. Une bouffée d’oxygène. Ses prunelles sont toujours bien à lui, fades et claires. Ternies par les années, flamboyantes de ce qu’elle devine arriver. Il s’interdit de tiquer lorsque la peau de Swan frôle ses lèvres vulnérables – un souffle charnu, rien de plus. Ce n’est qu’elle. Ça n’a jamais été personne d’autre. « Comme nous sommes devenus. » Comme tu vois. N’es-tu pas fière, n’es-tu pas souveraine ? N’es-tu pas ce que tu as toujours aspiré être ? Mouvement nouveau, Thaddeus contemple son simulacre de sourire. Ensemble, ils gagnent la salle de bain, somptueuse et familière. Incroyablement apprêtée. Façon O'Hara Et au plafond trône une biche piégée, dont le câble ne se tord même pas. Figée et encore pleine de vitalité. Il y a encore quelqu’un derrière cette coquille vide et ces grands yeux ébahis. Ces yeux de biches... Et ce bruit… Plic plic. Litanie mortuaire, pleurs incessants. Il souhaite les faire taire. La présence du cervidé est admise, plus rien ici ne peut encore le surprendre.

« Il faut couper juste sous la peau. » Thaddeus sourit à son tour, habitué, amusé par la piqûre de rappel. Trop d’attention en elle. Oui, il le veut, il la veut. « J’ai mangé seule… » Il ne relève pas sa phrase, son reproche hébété. S’il n’a pas daigné pointer le bout de son nez, c’est parce qu’il avait plus intéressant à faire. Elle ne s’éternisera pas sur le sujet, il ne se justifiera pas. Trente ans comme ça, un lien tissé pour durer. C’est ça, leur complicité. Une relation en pointillé, sans grand secret, résistante aux années.

« Le devoir, Swan. Et la nostalgie. » C’est le bête alpha qui ouvre sa gueule, qui débite des principes vides, des explications sophistes. « Le devoir de nous assurer qu'entre nous, tout reste sain, que rien ne dévie. Que nous sommes toujours les mêmes. Que nous savons retrouver notre jeunesse. » Il se saisit d’une petite lame posée là. Délicate attention de la part de Swan ? La charmante dame. Il s’approche et esquisse une ligne rouge à la base du cou, là où la chair se fait tendre et les veines saillantes. La bête ne gémit pas, ses yeux se font brûlants. Plainte muette, comme venue d’ailleurs, qui ne l'atteint guère. Le tracé effectué, il s’écarte précautionneusement. Elle aurait pu s’en charger, elle aussi maîtrise l’art des sillons carmin. Peut-être mieux que lui. Il l’ignore mais est prêt à lui concéder ce talent particulier.

Myriade de perles écarlates.
Les reflets parfaits décuplent l’intensité de la source qui se fait constante, chaude et poisseuse au toucher. La robe de la bête rougit, son poitrail se fait sanglant. Un doux torrent s’échappe de la gorge meurtrie, il se jette dans l’eau vacante et brûlante, invitation à la baignade de minuit.

Se défaire des étoffes est aisé. Elle aussi se pare de sa tenue d’Ève, la robe de chambre est tombée. L’intérêt de Thaddeus est brusqué face à cette nudité assumée, sans doute plus résignée qu’aimée. Elle vieillit, oh que oui ! Lui aussi se fait rabougri. Quelle paire de vieux. Mais une fois réunis, un principe intemporel flotte au-dessus de leurs têtes. C’est une scène qui se répète, qui entête. Qui engourdit, qui vivifie. Qui leur plaît, quoiqu’elle en dise. Qu’ils ne partageraient pour rien au monde. Un moment qui leur appartient pleinement.

Presque amoureux, Thaddeus s’engage dans la loge aux vapeurs alléchantes. Son corps dévêtu est inondé, battu par les vaguelettes pourpres. Les flots métalliques accueillent son Aphrodite des temps passés, gonflent lorsque leurs deux corps s’immergent dans un mouvement jumeau.

« Tu es ravissante ce soir. » Ce soir plus qu'un autre ? Je ne sais pas. Je ne fais jamais très attention. Paroles caressantes, vides de sens. Bien sûr qu’elle est belle, elle est sienne. Il n’a pas d’autre compliment en tête alors décide de se taire. Il n’a, après tout, jamais eu besoin de la séduire pour l’entraîner dans son lit. C’était arrangé, ficelé, livré. Mais il se sent presque l’âme d’un romantique, ce soir. La preuve en un coup d’œil ; lustre animal, chandelles vacillantes réfléchies à l’infini. Deux inconnus. Des allures de premier rendez-vous galant. Il aboie. « Parle donc. » Rencard maudit.



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