intrigue deux
the blood tournament
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A kiss with a fist is better than none - Siân
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Jeu 22 Juin - 14:26
A kiss with a fist is better than none
Lucifer & Siân
Blood sticks, sweat dripsBreak the lock if it don't fit A kick in the teeth is good for some A kiss with a fist is better than none

Les gouttes de sang s’écrasent contre le sol avec un bruit écœurant. Ses poings se serrent. Ses yeux s’accrochent un instant au corps prostré qui se tient devant elle. Pas mort. Mais clairement abîmé. Il a porté le premier coup. Elle n’a pas pu s’empêcher de continuer. Prisonnière d’une frénésie meurtrière. Comme toujours. Il est si simple de se lover dans la violence et la douleur. D’oublier. D’oublier et de se contenter de ressentir. De frapper. De haïr. De souffrir. D’autres gouttes incarnates tombent le long du satin bleu de sa robe. Du rouge sur sa peau si pâle. Des ombres violettes contre ses phalanges. Une lueur perdue dans ses grands yeux clairs. Il n’aurait pas dû. Elle n’est pas responsable. N’a fait que se défendre. Certes c’est elle qui l’a acculé. Mais simplement dans le cadre d’une de ses affaires. Il aurait pu partir. Aurait pu refuser de répondre. Au lieu il a attaqué.

Et Lucifer n’a jamais refusé une bataille.


L’adrénaline dans ses veines apporte un soulagement passager. Mais la rousse est encore étouffée par la rage. Il a cédé trop vite. S’est écroulé trop tôt. Incapable de tenir les promesses qu’il avait murmurées haineusement avant de l’attaquer. Faible. Insuffisant. Et le voilà prostré au sol, des paroles incohérentes sur les lèvres dans lesquelles elle croit retrouver une supplique. Et elle veut encore. Elle veut plus. La besoin de violence assombrit ses pensées. Elle a besoin de frapper. De souffrir. Ses poings se serrent convulsivement. Lucifer doit se forcer à lentement les desserrer. Elle ne peut pas le tuer. Il faut se retenir. Se détourner. Et comme ce mouvement est dur pour celle dont les pulsions lui murmurent de tuer. D’achever la proie. Ses dents s’enfoncent dans ses lèvres. Ses ongles dans sa main. Un dernier plein de colère vers l’homme étalé sur le sol et lentement elle ressort de la ruelle.

La nuit est tombée depuis trop longtemps pour que les passants soient nombreux. Mais le rouge sur sa peau si pâle se détache suffisamment pour qu’elle se fasse remarquer. Qu’importe. Personne ici ne lui viendra en aide. Peut-être par peur d’elle. Peut-être car elle ressemble d’avantage à la victime qu’au bourreau et qu’aider une victime peut souvent condamner à en devenir une autre par la suite. Alors ils détournent les yeux. Et elle pourrait presque en rire, Lucifer, si elle n’était pas aussi perdue. Il lui faut quelque chose. Quelque chose de plus. La colère qui l’habite est presque férale et elle n’a nul moyen de l’évacuer. Elle erre sans but pendant de longues minutes avant de constater que ses pas l’ont menée dans un voisinage qu’elle ne connait que trop. Au loin elle peut apercevoir le cabaret. Celui où elle rencontre parfois Siân. Et soudain elle se met à prier pour que la blonde soit là.

Étrange relation que la leur. Partagée avec tant d’autres. Parfois absentes, parfois présentes. Mais Lucifer est persuadée que Siân peut la comprendre. Réellement. Pas d’attaches pour elles. Pas de promesses. Juste des corps en recherche de réconfort. D’un geste essaye d’enlever le sang de son visage. Plus présentable. Mais elle ne réussit qu’à l’étaler plus encore. Plus assez frais pour couler. Pas assez coagulé pour s’écailler. Elle s’avance comme une marionnette vers la porte d’entrée. Ses mains abîmées frappent contre le bois. Des secondes interminables d’attentes avant que la porte ne s’ouvre. Sur un visage qu’elle ne connait que trop bien. Elle devrait être soulagée. Mais ses yeux ne sont que deux nuages de confusions. « Siân » Le nom est murmuré. Un appel à l’aide ? Une supplique ?
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Wolf and girls
There are wolves in the night. There are wolves, they would say. And there are stories about wolves and girls. Girls in red. All alone in the woods. About to get eaten up. Wolves and girls. Both have sharp teeth.
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Sam 24 Juin - 16:46
Lucifer & Siân
You hit me once I hit you back
You gave a kick I gave a slap
You smashed a plate over my head
Then I set fire to our bed
T’allumes une clope. C’est la dernière du paquet. La dernière jusqu’à ta prochaine paie. Tu tires dessus, tout en t’appuyant contre le mur du cabaret. Tu profites de l’air frai de la nuit, consciente que, de toutes façons, tu ne dormiras pas. T’aurais pu allez voir Nepherty ou encore proposer à Skevo une tournée des bars. Mais ce n’est pas en te saoulant ou en t’envoyant en l’air avec la première venue qu’elle craquera pour toi, Siân. La voix maudite qui te rappelle que tu t’es accrochée à la seule que tu n’as jamais réussit à mettre dans ton lit. Conscience trop bruyante qui t’impose parfois l’image de Niënor. Rappel que ton cœur s’est épris d’une femme que tu ne pourras jamais avoir. Tu tires sur ta clope et t’essaies de ne pas y penser. Tu te rappelles de mots que ta mère te disait autre fois ? Arrêtes de faire la tête Siân, sinon comment veux-tu qu’un garçon tombe amoureux de toi? Malgré toutes ces années, t’as pas oublié la voix de ta mère et elle résonne dans ta tête. Tu peux sourire autant que tu veux, Siân, ça ne changera jamais rien. Tu ne mérites pas qu’on t’aime. Tu ne vaux rien. Tu tires de nouveau sur ta clope. Tu te souviens quand tu pensais que ça serait simple ? Que tu tomberais amoureuse, que tu te marierais et que t’aurais des enfants ? C’était y a longtemps. Enfant naïve. Ta sœur, elle a eu tout ça, n’est-ce pas ? Mais elle n’est plus là pour en profiter. Sourire mauvais qui se dessine sur tes lèvres. Tu te fiches du neveu et de la nièce que tu as rendu orphelin. Tu ne savoures que la peine dans le cœur de tes parents et te repais de savoir qu’elle  n’a eu que ce qu’elle méritait. Les flammes de l’enfer seront la punition de ton acte. Tu t’en fiches. Tu ne crois même pas en Dieu. Qu’il soit moldu ou sorcier. Au diable les moldus et leur bible. A l’ifrinn les Rosebury et leur vetusta. Tu tires une dernière fois sur ta clope avant de la jeter sur le sol et de l’écraser. Tu regrettes d’avoir choisi de rester seule ce soir. Tu devrais peut-être revoir ton jugement, sortir. Draguer. Non. Cogner. Frapper le premier con qui viendrait à se mettre en travers de ton chemin. Trouver un pur et le chercher jusqu’à ce qu’il porte le premier coup. Lui rendre la pareille. Ne soit pas idiote, pour une fois dans ta vie, Siân. Grognement. Tu retournes à l’intérieur de cabaret.

Puisque la voix a décidé que tu ne pourrais ni t’envoyer en l’air, ni cogner sur quelqu’un, tu te faufiles derrière le bar. T’aimes pas trop voler tes patrons. Tu diras à Skevo de le retirer de ta prochaine paie. Parce que t’as pas un rond pour le moment mais que t’as besoin d’alcool. Tu prends la bouteille de whisky pur feu à peine entamée et tu te casses dans les coulisses. Le cabaret, c’est ta maison. T’en connais les moindres recoins, les moindres cachettes. Parce que c’est là qu’tu crèches quand t’as nul part où aller. Tes patrons le savent. Ils t’ont jamais rien dit. Du moins, pour le moment. T’attends le jour où ils se lasseront de te savoir là. T’attends le jour où ils te diront de dégager, de trouver un autre squat. En attendant, t’en profites. Tu te laisses tomber sur l’espèce de matelas pourris qui te sert de lit. Il te faut pas bien longtemps pour ouvrir ta bouteille et de t’enfiler deux bonnes gorgées. Ça brûle la gorge, mais putain que ça te fait du bien, n’est-ce pas ? Tu crois rêver quand t’entends frapper à la porte. Tu sais que ce n’est pas l’effet de l’alcool, il t’en faut plus pour ça. Mais qui viendrait ici à cette heure ? T’hésites un moment à te lever. T’es pas forcément d’humeur à voir quelqu’un. Mais t’aurais bien besoin de quelques heures de sommeils, c’est p’t’être Nepherty. Tu grognes. C’est pas parce que tu sais que tu ne dormiras pas que tu n’en as pas envie. Alors tu lèves tes fesses, gardant la bouteille à la main. Tu prends une nouvelle gorgée de Whisky avant de poser la bouteille sur une des tables de maquillage.

Pas de Nepherty quand t’ouvres la porte. Mais la jolie Lucifer à la place. Un soulagement. T’es pas d’humeur à recevoir la princesse indienne ce soir. Mais la sauvage Lucifer saura sans aucun doute t’offrir ce dont tu as besoin. Parce que tu reconnais l’expression qu’elle a sur son visage. Parce que le sang qui y est étalé est plus qu’équivoque. Et tu souris. Idiote que t’es, tu souris à la perspective de ce que la rousse est venue chercher auprès de toi. Et p’t’être que tu réussiras à gagner quelques heures de sommeil en plus du reste. « Siân » Le murmure qu’une autre que toi n’aurait peut-être pas su comprendre. Le murmure qui vient te supplier de lui offrir ce dont elle a besoin à cet instant. Lucifer, t’en sais pas tant que ça sur elle, mais t’sais la comprendre sans qu’elle ai besoin de beaucoup de discours. Elle est sans doute aussi timbrée que toi, Siân. Tu t’en fiches. Tu ne la salue même pas. Ton poing vient juste abattre sur son si joli visage à Lucifer. Le défis dans tes prunelles quand tu fais quelques pas en arrière et que tu l’invites d’un signe à approche. « Allez, Luci, viens, montre moi ce que t’as dans le ventre aujourd’hui! » Et tu te prépares. Pas de joutes verbales avec Lucifer. Juste vos poings pour exprimer cette rage qu’il y a en vous. Tu sais qu’elle va venir. Tu sais qu’elle va te rendre tes coups.  Alors tu l’attends tout en te préparant. Tu l’attends, un sourire en coin. T’avais besoin de ça ce soir et tu la remercieras sans aucun doute plus tard.
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A kiss with a fist is better than none - Siân
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