intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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The Upside Down
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Jeu 15 Juin - 23:51

Onze heures, un dimanche matin, on ne fait rien. Thad est un homme paresseux, qui apprécie lorsque les bonnes choses lui tombent tout cuit dans le bec. Et friand de grasses matinées, contrairement à ce que l'on pourrait penser. Les sillons des draps se sont imprimés sur son torse nu, sa joue gauche a mémorisé la forme des plis de ses oreillers. C'est le soleil éclatant qui l'a arraché des bras de Morphée. A contrecoeur, le cerbère s'extirpe de sa couche, enfile une robe de chambre et se prépare à affronter les trop nombreux et trop stupides elfes de maison. Il y en a un qui accourt pour lui proposer du thé et des petits gâteaux, il n'a toujours pas compris que son maître les trouve infâmes, ses biscuits au goût de brique ! « Dégage. » lui ordonne-t-il placidement, automatisme du lever, du réveil contrarié. Il a horreur de ces créatures qui traînent dans ses jambes, qui s'aplatissent pour trois fois rien et se flagellent docilement lorsqu'il n'a pas le temps de s'en occuper personnellement.

En parcourant un couloir situé au premier étage, il aperçoit Swan, ou plutôt un éclair roux dans une pièce voisine. Interpellé, il effectue une marche arrière rouillé, passe sa tête endormie à travers le seuil de la porte. Visiblement affairée, son épouse lui présente son dos, il n'aperçoit que sa crinière de feu et ses bras tremblotants. « Qu'est-ce que tu trafiques ? - ...Rien. Rien ! glapit-elle, alerte. » Sa voix s'étouffe, assez pour capter toute son attention. Qu'as-tu encore fait ? Il s'avance, d'un pas ferme, ses chaussons martèlent le parquet ciré. Si elle ne daigne lui répondre, c'est elle qui finira au sol, sous une pluie de coups ou d'injures perfides, selon son état d'esprit. Thaddeus abhorre la faiblesse, lorsque la peur prend le dessus sur la conscience, fait perdre toute confiance. Il a horreur de voir Swan terrifiée, il veut la voir soumise et être bercé par son silence complice, ses rires de comédienne en herbe destinés à appuyer ses dires. C'est ça, son rôle. Pas de miauler comme un chat blessé à la moindre frayeur. Nom d'un prophète, t'es une O'Hara, Swan, agis comme telle ! Il fait un grand pas en avant, la repousse d'un revers du bras droit, et se tient à sa place. L'armoire ancestrale est entrouverte. Par les sept baguettes. Il s'écarte vivement, conscient de la créature qui a élu domicile il y a de ça des années. Un épouvantard, un coriace, siège parmi les tapisseries moisies, les couvertures rongées par les rats. Thaddeus évite soigneusement cette pièce, et la verrouille toujours à la moindre visite. Il déglutit difficilement. La dernière fois qu'il lui a tenté d'affronter cette créature, il a perdu la face. Mais ça, Swan ne le sait pas. « Quitte la pièce. Reste en bas. Je j'ai la situation bien en mains. » Il lui fait signe de déguerpir, elle s'exécute platement, et il songe : que voit-elle, face à l'épouvantard ? Il ne saura jamais. Elle pourrait bien lui mentir comme un arracheur de dents, il ne pourrait vérifier. Ça a intérêt à ne pas être une vision déformée de lui, lui qui a tant donné.

La porte vacille, tremble dangereusement. Son contenu s'agite, avide de se dégourdir les méninges, de se transformer et d'apeurer. Une fois certain que Swan ait quitté l'étage, Thaddeus sort de la pièce à reculons. Une fois la porte franchie, il la ferme et se dirige droit vers le salon. Là gît le MTTP, cet outil moderne dont il n'a jamais rien compris. D'une main peu experte, il écrit son appel à l'aide - qu'il a honte d'en arriver là ! Irlande, Cork, manoir O'Hara : Epouvantard persistant à maîtriser de toute urgence. (honoraire spectaculaire si satisfait) Son message est clair, il l'envoie sans plus attendre. Voilà le département de contrôle et régulation des créatures magiques prévenu. Ils ont intérêt à lui faire dépêcher un agent compétent. Thaddeus fourre les mains dans les poches de son peignoir, sceptique. Avec le ministère, on n'est jamais sûr de rien.



Ne cherchez plus mon cœur; les bêtes l'ont mangé. Mon cœur est un palais flétri par la cohue ; On s'y soûle, on s'y tue, on s'y prend aux cheveux ! - Un parfum nage autour de votre gorge nue !
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Ven 16 Juin - 9:49
Dimanche, jour sacré, quelle que soit la religion, quelle que soit l’origine. Jour de repos, jour de laisser-aller. Parfois, jour de réunion familiale, mais pas pour celui-ci. Nulle obligation de se lever, indigne paresse quand les phalanges se perdent dans les draps ou sous l’oreiller, et que l’esprit s’embrume de pensées impies, irréelles. Souffle apaisé, lippe rêveuse et étirée sous une esquisse amusée, charmée. L’illusion pourrait s’étirer sur des heures encore, si le fléreur, lassé d’attendre, ne s’était laissé tenter par l’idée de grimper sur le lit pour ronronner à l’œil de la maîtresse. Un plissement de nez, un œil qui s’ouvre difficilement, puis la main qui vient caresser le pelage blanc tacheté de noir de la créature magique. « Tu as bien fait. » murmure la sorcière dont le rêve la déserte lentement, l’image ancrée d’un dévoreur de rêve qui tient parole. Faudra t’il lui demander comment il exerce son influence ? L’ensommeillée ne désire pas connaître la réponse, se redresse sur le matelas quand le tactile s’empare de sa baguette. « Deus dedit, deus abstulit, sit nomen domini benedictum » L’étoile brûle sous le geste qui accompagne, la pieuse récite le bénédicité du matin. Rien ne peut-être fait avant cela. Elle inspire, se sent déjà plus sereine et accepte de poser le pied à terre.

Elle descend l’escalier qui sépare sa chambre du reste du loft. Ce n’est pas immense, ce n’est pas non plus très moderne, mais c’est décoré à son goût, c’est son chez elle, qui témoigne de sa liberté durement acquise. Si elle n’avait fait ses preuves, jamais le paternel ne l’aurait laissé quitter la demeure. La voilà qui passe devant une plante verte, dont le frémissement la fait sourire « Bonjour Tweedledee. » glisse t’elle en retour vers le petit botruc, bien souvent invisible si l’on n’y prête pas attention. Mais il y a trop longtemps maintenant que la sorcière a recueillie la petite créature, dont elle n’est pas prête de se défaire, trop attachée. L’habitat mortel a vu bien des créatures s’y faufiler, mais le fléreur et le botruc sont les deux seuls à être restés. Pour le moment. Mais déjà la Rosebury arrive au coin cuisine, extirpe quelque chose du placard qu’elle dépose au sol, afin de nourrir son compagnon félin, tandis que d’un coup de baguette, elle incite la bouilloire à chauffer afin de préparer le thé matinal. Un regard sur le MTTP posé négligemment au sol lui indique un message urgent. Coup de baguette et l’hologramme au visage d’un interlocuteur important du département – le secrétaire de garde – apparaît. Les mots sont brefs, juste un rappel, qu’elle effectue du bout des doigts. L’attente n’est guère longue, juste le temps de verser l’eau chaude dans une tasse et de faire infuser le thé. « Ah Rosebury ! J’ai une mission pour toi ! » Un haussement de sourcil. « C’est dimanche Rapsos. », « Un jour de semaine quelconque pour toi. J’ai besoin que tu te rendes en Irlande, au manoir O’Hara à Cork. Un épouvantard fait des siennes. » O’Hara. Le simple nom la fait frémir. Il n’irait pas jusque là tout de même ? « Le maitre de maison ne peut pas s’en charger lui-même ? L’Irlande Rapsos ! Je fais comment pour y aller ? Ça ne peut vraiment pas attendre demain ? » Une gorgée brûlante pour apaiser le tourment de s’y rendre, une supplique invisible dans le regard. « Nope. Viens au Ministère. J’ai déjà préparé un portoloin et le matériel nécessaire pour la capture de l’épouvantard. Écoute, tu es la seule capable de te charger seule d’une créature récalcitrante. Alors vas-y et je te donne ton repos demain à la place. » Pas le temps d’argumenter plus que le MTTP s’éteint, laisse la Rosebury sans voix. Tout du moins pour quelques secondes, la langue se déliant très vite pour jurer dans une langue chantante qui n’est pas l’anglais. Elle achève rapidement le maigre petit-déjeuner, s’aventure dans ses placards à la recherche d’une tenue adéquate. Ce n’est qu’un épouvantard après tout, pas besoin d’une tenue effrayante. Mais c’est O’Hara, pas besoin non plus d’être repoussante. Elle opte pour la simplicité, pantalon noir et chemisier blanc à manches courtes. Une toilette simple, dépourvue d’artifice, et une fois jugée prête, transplane jusqu’au ministère.

Elle observe le paysage qui l’entoure, trouve le côté charmant, mais n’a guère le temps de s’y arrêter plus longtemps, le poing frappant derechef sur la porte de bois. Le poids semble revenir dans son estomac, crainte justifiée de se trouver face au cerbère. Mais ce n’est pas lui qui ouvre, juste un elfe au regard timide. « Bonjour, le ministère m’envoie. » récite t’elle du bout de la langue, s’aventurant à l’intérieur du manoir sitôt la porte ouverte. Elle est visiblement attendue. « Je vais chercher le maitre. » rappelle poliment l’elfe de maison, délaissant la Rosebury dans l’entrée, le regard attiré par la décoration. Il y a du bon goût ici.


The devil's going to set me free
I've busted bones, broken stones, looked the devil in the eye. I hope he's going to break these chains ▬ kaleo & bat'phanie ©
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Mar 27 Juin - 19:52

Thaddeus patiente du mieux qu'il peut. Il n'a pas un tempérament très nerveux, seulement impatient. Il est le résultat d'une éducation aristocratique poussée à l'extrême, au summum de l'imaginable. Ce qu'il ordonne, il l'exige sur le champ. Pas de concession possible. Pas de discussion envisageable, on s'exécute en silence et avec diligence. Il a eu le temps de jouer un petit air forte au piano, et de troquer sa robe de chambre pour une tenue tout aussi immaculée. Pantalon et polo blancs ; le premier moldu venu s'imaginerait qu'il s'apprête à aller taper quelques balles dans le golf voisin. Agacé par l'attente, il quitte sa chambre. Dans ce manoir, on a tranché la tête de plusieurs elfes pour moins qu'un retard ou une tarte cramée. En parlant d'eux... Un petit être rabougri vient le trouver, s'aplatit à ses pieds tout en lui annonçant l'arrivée du fonctionnaire, déjà engouffré dans l'entrée. Le cerbère chasse son serviteur et déambule entre ses murs, atteint le bas des escaliers et se fige instantanément. C'est, ça ? Qu'on lui envoie ? Une, femme ? Ses lèvres se crispent en un sourire pédant. Son sourire se fait étincelant. Aura malfaisant. Une femme à la rescousse. Merlin, tu m'en fais une belle aujourd'hui. Tandis qu'il s'approche, il la dévisage, offusqué. Il l'inspecte de la tête aux pieds - elle a son charme, c'est indéniable. Manquerait plus qu'elle soit impure. Il s'arrête à bonne distance, fronce les sourcils, les rides du lion sont en action. Elle lui paraît bien jeune pour le métier, et a un drôle d'air familier. L'aurait-il déjà croisée ? Peu probable mais envisageable. « J'ai failli attendre. » Lâche-t-il innocemment en tapotant le cadran de sa montre. « Le ministère vous envoie, j'ai bien saisi, mais... Vous êtes quoi, au juste, en formation ? Le responsable n'était pas disponible ? » s'enquiert-il, d'un ton faussement intéressé. Lorsque l'appel provient d'un O'Hara, on met des professionnels sur le coup. Pas des demoiselles ayant miraculeusement arraché trois ASPICs en fin d'année. M'a-t-on réellement fait cet affront ? « Thaddeus O'Hara. J'ai comme un sentiment de déjà-vu. », il se décide enfin à se présenter, les mains ancrées dans les poches. Il en dégage une pour lui indiquer, d'un mouvement maussade du pouce, qu'il est temps qu'elle se rende utile. Qu'elle le suive, docile. Il y a de quoi lui décerner le titre d'hôte du mois.

Le soixantenaire la guide jusqu'à la pièce verrouillée. Il appose sa main sur le battant clair et froid, applique machinalement un coup de baguette. Déclic caractéristique. « Ma femme a pris peur ce matin, je compte sur votre discrétion, j'ai horreur que ce genre de choses s'ébruitent. Alors ne me décevez pas. » Il lui jette un coup d'oeil entendu, son sourire est resté au rhey-de-chaussé (désolé je trouvais ça drôle). Pas un mot à ma femme ou je te coupe la langue, et tu finis empaillée au sous sol, avec les autres impertinents que j'ai pu croiser. D'un signe de la main, il l'enjoint à entrer avant lui. Il la suit, bras croisés, suffisant et curieux. L'armoire trône au fond de la pièce, bordée d'un bric-à-brac aussi luxueux que poussiéreux. Rien de trop noir, beaucoup de tableaux, de bustes sculptés dans le marbre ou des instruments biscornus qui ont un jour proféré des sons mélodieux.



Ne cherchez plus mon cœur; les bêtes l'ont mangé. Mon cœur est un palais flétri par la cohue ; On s'y soûle, on s'y tue, on s'y prend aux cheveux ! - Un parfum nage autour de votre gorge nue !
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