intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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De fièvre et de sang
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Jeu 15 Juin - 16:19
De fièvre et de sang
Lucifer JÓNSDÓTTIR & Skevo Damasio


En cette nuit sans étoiles, sous le couvert d'un toit branlant, résonnaient des clameurs vives et déchaînées de frénétiques avides d'un peu de dangers. Leurs échos surplombaient les craquements sinistres et les cris de douleur qui provenaient du ring sommaire, installé à la va-vite au milieu du réfectoire d'une ancienne école, réquisitionnée depuis quelques semaines pour les besoins de leurs combats clandestins. Les paris s'enchaînaient, l'argent s'amassait et les coups vrillaient la chair à un rythme vertigineux. Frappe. Esquive. Sors ton argent. Plus fort. Plus vite. Frappe.

Au cœur de cette tempête violente, Skevo se tenait debout, face à un colosse au crâne rasé qui semblait tout droit sorti d'un mauvais jeu vidéo. Un adversaire de taille, dont il ne ferait qu'une bouchée. L'autre était déjà fatigué, quand lui-même se sentait prêt à enchaîner au moins deux combats supplémentaires Les poings enroulés dans des bandelettes blanches tâchées de sang, son torse nu se soulevait à intervalles irréguliers, sous le rythme rapide de sa respiration saccadée, mais un sourire féroce bouffait ses lèvres. Sur le ring, il devenait prédateur affamé et il comptait bien le prouver, une fois de plus. Il se foutait pas mal de l'argent qu'il en retirerait, et se souciait encore moins de cette réputation de diable qu'il s'était forgé. Lui, ce qu'il voulait, c'était se défouler, faire parler sa rage. Se noyer sous un flot démentiel d'adrénaline pure.

Le molosse chargea. Trop vite, trop brusquement ; Skevo en profita pour lui faire perdre l'équilibre. Il se décala de peu, au dernier moment, et abattit la pointe de son coude sur la nuque de l'homme. Celui-ci s'effondra et se mit à cracher ses poumons, le visage dans la poussière. La foule exaltée l'enjoignit aussitôt de l'achever, de continuer à cogner, jusqu'à ce que l'autre ne puisse plus se relever. Ouais, mais non. J'ai pas terminé de me défouler. Relève-toi, que je continue ma raclée. « Debout ! J'en ai pas fini avec toi. », gronda Skevo. Le colosse se releva, les lèvres retroussées de colère, et attaqua de nouveau. Skevo esquiva le poing et renvoya le sien. Touché en plein menton, l'homme recula avec une grimace. Ske enchaîna directement. Direct du droit, coup de genoux dans les côtes, mais fut soudain brutalement repoussé quand il tenta de continuer. Son rire se fit mauvais, mais quand son adversaire se pencha en avant, haletant un bref instant seulement, un éclair rougeoyant attira son regard, derrière lui. Levant légèrement les yeux, il aperçut une femme. Ses sourcils se froncèrent. Pas que les femmes soient interdites dans le club, mais celle-ci n'avait pas l'air prête à se battre et se contentait de l'observer avec attention. Pas de moue amusée, pas d'exclamation violente au coin des lèvres, juste elle, foutrement trop calme.

Un poing s'écrasa contre sa tempe et il maudit aussitôt son manque de concentration. Ses oreilles se mirent à bourdonner, les cris se firent plus orageux à l'extérieur. Un deuxième coup le toucha à son tour au menton et le goût du sang emplit sa bouche. Foutue rouquine. Il se redressa et arrêta de justesse le bras qui se dirigeait de nouveau vers lui. Puisant dans la force qu'avait mis le colosse dans son élan, il le tira en avant et planta son genoux dans son ventre. L'homme tomba au sol et, cette fois, il ne fit rien pour retenir sa colère. À califourchon sur lui, il se mit à frapper, frapper et frapper encore, jusqu'à ce que l'homme ne manifeste plus aucune résistance. La foule, extatique, se mit à hurler son contentement.

[…]

L'eau chaude n'avait pas réussi à dénouer ses muscles tendus, ni à apaiser ses douleurs bienvenues. Déjà, l'ébauche d'une ecchymose sombre se dessinait à son œil droit. Ses côtes se parsemaient lentement de marques violacées et sa lèvre fendue par le dernier coup le tiraillait. Mais il s'en foutait, il ne craignait pas d'être blessé, ni d'avoir la peau en feu. Ça ne le rendait que plus vivant. Et s'il voulait passer inaperçu au boulot, il n'aurait qu'à les effacer sous un peu de magie innée. C'était son truc, pas vrai ?

Les phalanges écorchées, sa veste en cuir de nouveau sur les épaules, Skevo remontait la rue d'un pas décidé, quand il la remarqua de nouveau. La rouquine. Vingt minutes plus tôt, il avait entendu ses pas, non loin derrière lui. Et maintenant, elle continuait d'emprunter les mêmes détours biscornus que lui. Elle te suit, mec. Et elle a l'air bien décidé à continuer jusqu'à l'aube. Retenant un soupir agacé, il tourna brusquement à l'angle d'une ruelle déserte. S'arrêta de marcher pour l'attendre et quand elle tourna à son tour, lui faisant soudain face, la poussa contre le mur, son bras musclé sous sa gorge vulnérable. « La prochaine fois que tu veux passer inaperçue, fais-toi une teinture, la rouquine. », lui conseilla-t-il de sa voix râpeuse. Pourquoi le suivait-elle ? L'avait-on démasqué en tant que Main Rouge ? Non, il aurait eu à faire à toute une tripotée d'aurors. Était-ce une vieille relation de son frère ? Merde, il sentait qu'elle allait lui causer des problèmes.

Il la dévisagea, l'observa avec attention, essayant de se rappeler s'il l'avait déjà vue, mais il était persuadé qu'il s'en serait souvenu. Sans compter sa flamboyante crinière, son visage de poupée de porcelaine ne devait pas en laisser indifférent beaucoup. Des yeux de biche, une bouche pulpeuse. Non, définitivement, je m'en serais rappelé. Il raffermit sa prise et la toisa de haut, demandant, autoritaire : « Pourquoi tu me suis ? Bordel, t'es qui ? ».
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Sam 15 Juil - 12:47
De fièvre et de sang
Lucifer & Skevo
I always feel that somebody's watchin' me and I have no privacy I always feel that somebody's watchin' me Is it just a dream?

La nuit va être longue. Peut-être trop. Lucifer se demande si elle aurait dû accepter cette mission avec le peu d’informations qu’on lui a donné. Suivre un homme. Mais sans réellement connaitre son visage. Pas de photos. Pas de dessin. Rien ne lui donnant un signalement précis. Juste quelques traits caractéristiques, un emplacement. Un nom aussi mais sans savoir s’il est réel ou s’il s’agit d’un alias. Beaucoup de poussière et de vent en somme. En d’autres circonstances cela aurait poussé la rousse à prononcer un refus clair et ferme. Elle a mieux à faire que de passer ses nuits à courir derrière des mirages. Mais l’argent posé sur la table, donné sans garantie de réussite lui a fait changer d’avis. La louve peut bien passer une nuit à fouiner dans les bas-fonds si cela lui rapporte autant.

De toute façon, c’est pour elle une seconde maison.

C’est pour cela qu’elle est là. Accoudée nonchalamment à une rambarde de bois vermoulu. Les yeux fixés sur le ring. Autour d’elle des cris d’excitations, de rage. Des gens qui se poussent, qui se pressent. Qui exultent, qui parient encore et encore, l’argent changeant de mains en un éclair. Les visages sont déformés par l’exultation. Par la violence. L’endroit sent le sang, la sueur, la violence et les rêves brisés. Elle pourrait presque les juger. La lie de l’humanité. Non pas ceux qui se battent. Eux, elle peut comprendre. L’envie de frapper encore et encore jusqu’à voir s’effondrer l’adversaire est un sentiment qu’elle connait bien. Jusqu’à sentir les os céder et entendre le bruit répugnant du sang s’échappant d’une peau martyrisé. Le combattant elle le connait. Mais le parieur ? Crevant d’envie de voir la souffrance, de goûter à la défaite, de se rouler dans l’incarnat. Mais incapable de le faire par-lui-même. Se contentant de regarder, d’encourager. De dépenser son argent pour observer d’autres faire ce qu’il est incapable d’accomplir. Pathétique. Répugnant.

Lucifer détourne les yeux. Repose les orbes bleus sur sa cible, au cœur du ring. Féroce. Provocateur. Maitrisant sans effort l’entièreté du combat, trainant son adversaire dans la poussière. La louve doit serrer ses poings devant le spectacle pour ne pas répondre à l’instinct qui lui commande elle aussi de frapper. De faire mal. Au lieu elle reste immobile. Faisant de son mieux pour être impassible. Ne jamais montrer ce qu’elle est vraiment. Le monstre qui sommeille derrière le visage de poupée. Au lieu elle attend patiemment. Que le combat soit terminé tout d’abord. Puis lorsqu’il s’achève que sa cible se décide enfin à quitter le club de combats clandestin. Plus vite elle aura quelque chose à rapporter, plus vite pourra-t-elle rentrer chez elle.

Elle le suit dans les détours qu’il prend. Peut-être moins discrète qu’à son habitude. Mais Lucifer est moins maitresse d’elle-même. L’odeur la tiraille encore. La rousse voudrait se défouler. Si elle peut revenir assez tôt, peut-être rendra-t-elle visite à Siân dans l’espoir que celle-ci l’aide à évacuer sa rage. Lucifer est pressée d’en finir le plus rapidement possible. C’est ce qui fait son erreur. Il l’a vue. Il l’a capturée … la chasse peut commencer ? Un bras sur sa gorge, pesant sans écraser. Bloquée par le mur. C’est un réflexe qui fait jaillir son couteau de sa manche pour l’apposer contre l’estomac de l’homme. Juste assez pour faire sentir sa présence. Pas assez pour blesser. Ses pupilles se dilatent un bref instant devant la promesse de l’action.
Un sourire goguenard sur ses lèvres quand il évoque ses cheveux. Habituellement blonde lorsqu’elle doit suivre quelqu’un, elle n’a pas fait l’effort ce soir-là. Sachant parfaitement que dans un endroit confiné sa haute taille et ses traits ne sauraient passer inaperçus quoi qu’il arrive. » Parce qu’une teinture aurait suffi à me fondre dans la masse ? Je suis vexée … » le ton est légèrement railleur, taquin … comme si cela n’avait pas d’importance. Mais peut-être qu’il n’y en a pas. Elle craint difficilement aujourd’hui. Toujours partante pour se battre. Pour souffrir et faire souffrir. Jusqu’au jour où un combat sera le dernier. Tout simplement. Les questions se pressent à ses oreilles et la rousse se demande si elle doit répondre. Ses yeux scrutent le visage de l’homme et elle se pare de son plus joli sourire pour finalement lui répondre. « Parce que j’ai été payé pour cela. » La voix est pleine d’entrain et de fausse innocence. « Entendons-nous bien c’est aussi parce qu’il s’agit essentiellement de mon activité professionnelle. » Une autre pause avant qu’elle ne reprenne. « Lucifer, détective privée. Je dirais bien à votre service … mais je préfère m’abstenir. » Elle se demande comment cela va se jouer au fond. Et quel sang coulera en premier.
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Wolf and girls
There are wolves in the night. There are wolves, they would say. And there are stories about wolves and girls. Girls in red. All alone in the woods. About to get eaten up. Wolves and girls. Both have sharp teeth.
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Jeu 27 Juil - 20:00
De fièvre et de sang
Lucifer JÓNSDÓTTIR & Skevo Damasio


Quand la pointe affûtée de la lame s'enfonça dans les remous moelleux de sa veste en cuir, titillant la peau qui s'étalait dessous, déjà marquée d'ecchymoses bleutées, Skevo sourit. D'un sourire affamé, d'un sourire enragé. Si les combats qu'il avait menés quelques heures plus tôt l'avaient rassasié, il n'en restait pas moins profondément alléché à l'idée qu'on lui tienne tête. Surtout si la résistance en question provenait d'une rouquine aussi bravache que délicieuse.

La demoiselle, loin de se sentir en détresse, accueillit ses propos en souriant, un sourire à vous glacer le sang. Sauf que le sien continuait de bouillonner, électrisé par l'adrénaline à peine nuancée des précédents combats, réchauffé par l'attrait du danger qu'il flairait sur la peau diaphane de l'effrontée comme un parfum coûteux dont il aurait apprécié chacune des effluves épicées. « Parce qu’une teinture aurait suffi à me fondre dans la masse ? Je suis vexée … », susurra l'étrangère, les inflexions de sa voix, légères et joueuses. Si Skevo avait eu face à lui une inconnue aux mœurs futiles, une innocente sans intention quelconque, la belle aurait été terrorisée. Au lieu de quoi, l'attitude de la rouquine ne faisait que confirmer son impression : elle le suivait et attendait de lui quelque chose. La question restait donc ; qui l'avait envoyée ? La liste des possibilités s'allongeait au fur et à mesure que ses pensées s'emballaient. Petridis l'avait-il retrouvé ? Des associés à son défunt frère, qui reviendraient pour se venger de leur commerce qu'il avait foutu à l'eau ? Des ex-taulards à qui il avait un peu trop marché sur les pieds ? Non, certains ne prendraient pas la peine d'envoyer une éclaireuse, ils viendraient directement tenter de lui faire la peau. Alors, qui ?

Il resserra l'étreinte sur sa gorge, alors que la lame continuait d'incurver le cuir de sa veste, et il sourit, son regard balayant attentivement les traits de la femme. Joli minois, lèvres pleines qui le mirent clairement en appétit et yeux de chat à l'éclat fourbe. Ouais, il appréciait ce qu'il voyait et, non, elle n'aurait probablement pas pu se fondre dans la masse, même avec des cheveux noirs – surtout pas au milieu de la masse d'abrutis écervelés qui s'entassaient pour assister aux combats. Mais il devait avouer que le roux la sublimait. Il leva son autre bras, captura quelques mèches de feu liquide qu'il fit rouler entre ses doigts, puis répondit, narquois : « Peut-être pas, mais là, soyons franc, tu cherchais clairement à attirer mon attention. ». Skevo pesa plus lourdement contre elle, tâtant, jouant, cherchant les limites qui définissaient la rouquine. Un sourire acerbe fleurit sur ses lèvres et il haussa un sourcil suggestif. « Eh bien, tu l'as, petite veinarde. ».

Il répéta sa question, insista, la pressa plus fort encore contre le mur. Et elle répondit à son agressivité par un sourire tout à fait charmant qui lui donna envie de fondre sur elle comme un rapace sur sa proie. « Parce que j’ai été payé pour cela. ». Putain, c'est quoi cette blague encore ? Sourcils froncés, il l'interrogea silencieusement du regard. « Entendons-nous bien c’est aussi parce qu’il s’agit essentiellement de mon activité professionnelle. ». Génial, sa théorie du complot se confirmait. Mais il ne possédait toujours pas les informations qui l'intéressaient, celles qui comptaient vraiment. « Lucifer, détective privée. Je dirais bien à votre service … mais je préfère m’abstenir. », se présenta plus ou moins poliment la demoiselle. Détective privée. Le titre résonna durement à ses tympans et il s'obligea à garder ses craintes en cage.

Il relâcha la pression sur sa gorge, légèrement, très légèrement, puis lui proposa : « Tu ranges ton canif et moi, mes bras, ça te va ? ». Il n'avait aucune envie de se faire éventrer parce qu'il avait été assez con pour lever les mains de sa douce gorge avant qu'elle n'ait retiré la menace de son couteau de poche. Il ne baisserait pas sa garde, simplement parce qu'elle lui avait dit son prénom et avait battu des cils un peu trop vite. « Et dis-moi, qui t'a payée pour me suivre, jolie porteuse de lumière ? ». Lucifer, un prénom bien étrange pour une si jeune femme. Peut-être un pseudo, pour ce qu'il en savait. Lucifer. L'ange déchu qu'on se permettait trop souvent d'associer à Satan. L'étoile du matin. L'orgueilleux. Le porteur de lumière. Gamin, Skevo avait toujours été friand des contes et l'histoire religieuse des moldus regorgeait de détails sanglants dont il aimait se goinfrer jusqu'à plus faim.

Ske jeta un regard par-dessus son épaule pour vérifier qu'ils étaient toujours bien seuls, puis reporta son attention sur la si – (in)justement ? – nommée Lucifer. « Je sais que j'ai pas mal d'ennemis alors j'ai besoin d'un nom. Je suis prêt à te payer le double de la somme d'origine. », assura-t-il, prêt à couvrir ses arrières. Il réfléchit quelques instants, puis ajouta, le regard assombri par la gravité de ses propos : « Le triple si l'homme en question est grec. ». Il fallait croire que, même adulte, ses cauchemars de gosse continuaient à le suivre et à la hanter. Réveillant de vieilles peurs enfouies au loin ; celle d'être rattrapé par un passé nommé Petridis. Son mangeur de rêves originel. Son croque-mitaine éternel.
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