intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


Partagez
 
I don't think I can keep my secret inside me anymore (Garrett)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Aisling O'Hara

s'adresse au peuple
in town since : 30/04/2017
howlers : 68
silver sickles : 0
avatar : Keira Knightley
credits : Isleys
Voir le profil de l'utilisateur http://bloodtournament.forumactif.com/t511-aisling-do-you-want-to-play-with-me#5094http://bloodtournament.forumactif.com/t509-aisling-always-stay-one-step-ahead-of-your-enemyhttp://bloodtournament.forumactif.com/t279-aisling-o-hara-someti
grade 1

I don't think I can keep my secret inside me anymore (Garrett) Empty
grade 1
Sam 20 Mai - 15:38
Garrett & Aisling
I don't think I can keep my secret inside me anymore. But I'm afraid you call me a monster.
Je viens tout juste d’arriver dans le district sept, cigarette coincée mes lèvres. J’observe mon environnement comme si c’était la première fois que je le découvrais. Il faut dire que je ne me rendais pas très souvent dans le territoire des Archer, voir même presque jamais. J’aimais pourtant l’ambiance qui s’en dégageait. Calme, apaisant. Cela change du marché noir que je fréquente dans le troisième district, celui de ma famille. Mais je ne me rends pas en « territoire ennemi » pour me promener et m’éloigner de la criminalité sordide de chez moi. Je rends visite à un ami. Un ami précieux pour moi qui n’en ai que très peu. Garrett était une des personnes que je ne souhaiterai perdre pour rien au monde. Même s’il est un Archer, je n’en ai que faire, il est un homme bien comme je n’en ai rarement vu. Je le défends, lui et notre amitié comme si ma vie en dépendait. Certains sorciers ne comprennent point pourquoi je fréquente un membre d’une famille ennemie et je ne peux que répondre que Garrett a toujours été d’un soutien sans faille depuis qu’on se connait. Il ne m’a jamais expliqué pourquoi il avait décidé d’apprendre à me connaître, connaissant mon nom et pourquoi avait-il été si attentionné dès le début avec moi. J’ai été touchée, aux fondements de notre amitié sans même me méfier, mettre des distances. Il est arrivé dans ma vie dans une période où j’avais cruellement besoin de soutien, un soutien impossible à obtenir sans en donner les raisons. Je me taisais dans ma douleur, devant garder ma lycanthropie secrète. Et Garrett est arrivé, me prenant sous son aile sans aucun intérêt derrière ses actions sans jamais me demander d’explication lorsque je paraissais faible et que je le sollicitai pour des activités diverses, des balades. Je savais qu’il pouvait me comprendre mieux que personne sans rien savoir de moi, lui-même était atypique en son genre. L’Archer n’avait pas toute sa tête, c’est ce que j’ai toujours pensé. Il avait un problème d’ordre psychologique, il était légèrement instable pour moi mais cela ne le rendait que plus indispensable dans ma vie. Car il connaissait le sentiment de ne pas être comme tout le monde, d’être différent et de devoir paraître sain et normal. C’était dans nos différences qu’on s’appréciait. Je me sentais bien avec lui comme si rien ne clochait chez moi. J’espérai lui rendre la pareille.

Cependant cela faisait un temps que je l’évitais. Le sang pur ne savait pas pour ma lycanthropie. Il sentait que j’étais différente mais j’ai toujours prétexté que je me sentais en léger décalage avec les miens, les O’Hara. Cela était crédible car véridique mais ma famille était parfaite dans son imperfection à mes yeux. Etait-ce raisonnable de mentir à un ami proche ? Qui a toujours été là pour vous ? Je me sentais terriblement coupable à l’idée de lui mentir, voir même minable. Un O’Hara se sentir minable, je n’aurai cru que ça pourrait exister ni même que je serai la concernée. Je mentais constamment, tous les jours et je n’avais jamais éprouver une telle culpabilité. Pensant que l’éviter serait une bonne idée pour faire taire ce sentiment, je n’avais même pas répondu à un de ses hiboux. Résultat ? En plus de me sentir coupable, minable, je me trouvais désormais stupide et puérile. Je voulais me faire pardonner. Je ne savais même pas s’il m’en avait tenu rigueur dans son esprit complexe et noué de pensées étranges et incompréhensibles pour moi, lui qui ne les partageait jamais. Je lui avais donc envoyé un hibou, m’excusant premièrement de ne pas avoir répondu au sien prétextant que le travail m’avait pris tout mon temps. Je lui avais ensuite annoncé que je viendrai le voir très bientôt, donnant une date et une heure précise et finissant par exprimer ma hâte de le voir. Oui j’avais hâte mais j’étais stressée. Je me sentais réellement mal à continuer de lui mentir après tout ce qu’il avait fait pour moi, après m’avoir démontré qu’il était un véritable ami malgré son nom.

Me voilà devant son appartement, demandant à le voir auprès du domestique qui m’ouvrit la porte. J’attends sur le pas de la porte, patiente observant l’intérieur et finissant ma cigarette. Je le vois rapidement apparaître, prêt à sortir de sa demeure. Je lui offre un sourire radieux avant d’embrasser sa joue, le prenant dans mes bras. Je perds de mon sourire durant cette étreinte. Mon ami m’a manqué, je vais passer un agréable moment avec lui dans son quartier mais je ne pourrai pas pleinement en profiter sans tout lui dire. Mais comment dire à son ami que vous êtes la pire créature, infamie de ce monde selon la majorité de la communauté sorcière ? Comment lui expliquer que je ne massacre pas des familles entières à chaque pleine lune ou que je ne m’amuse pas à mordre chaque personne à ma portée ? J’avais peur, à l’intérieur je tremblais, à l’extérieur je rompis notre étreinte, le sourire joviale revenue aussitôt sur mon visage. « Je suis tellement heureuse de passer un peu de temps avec toi ! Comment vas-tu ? » Nous quittons son appartement pour se balader tranquillement dans le district. « Je suis encore navrée pour ne pas avoir donné de nouvelles ces derniers temps. Sainte-Mangouste était plein de patients dans mes services. Je me rattraperai, c’est promis. » Je le pousse légèrement d’une épaule, blagueuse bien que mon ventre est noué douloureusement. « C’est ton district ici, chez toi. Je te laisse me faire visiter. » Je le regarde, tout sourire, un sourire un peu forcé et moins naturel que lors de nos précédentes balades. Deux êtres anormaux vagabondant dans un quartier sobre, normal aux allures typiquement anglaises parmi des gens complètement normaux. Je me sentais mieux que lorsque je venais d’arriver seule. Mais le nœud dans mon estomac était toujours là.
the bloody throne - toute copie interdite



   
   
Overcome your demons, kill your enemy. Weakness isn't allowed in this family. Loyalty is a precious but dangerous quality, ambition the priority. You have to fight for your brothers and listen the master. Fight for the power. Fight for the O'Hara. — NEON DEMON.


Best Family:
 
Revenir en haut Aller en bas
Garrett Archer

s'adresse au peuple
in town since : 29/04/2017
howlers : 377
silver sickles : 0
two way mirror : Le vieux, alias Ryodan O'Hara
avatar : Chris Wood
credits : (av) avengedinchains + Elain ♥ & (sign) EXCEPTION
Voir le profil de l'utilisateur http://bloodtournament.forumactif.com/t239-garrett-ecrire-a-l-encre-de-mon-fleauhttp://bloodtournament.forumactif.com/t238-garrett-all-around-me-are-familiar-faces-lienshttp://bloodtournament.forumactif.com/t201-garrett-who-we-are-is
grade 3

I don't think I can keep my secret inside me anymore (Garrett) Empty
grade 3
Dim 21 Mai - 1:01
Aisling & Garrett
I don't think I can keep my secret inside me anymore
Son appartement. L'endroit, où, sans aucun doute, il se sentait le plus à l'abri des regards. Il l'avait choisi pour être le plus haut du district, penthouse magnifique et ensorcelé selon ses propres désirs. Bulle d'insonorisation, dissimulant tant les mots, que les cris ou bien encore les êtres sous prétexte de préserver les moldus d'un possible geste trop magique. De plus, il avait pensé à sécuriser l'endroit en en interdisant tout risque de chute. Il savait qu'un jour, ses hallucinations deviendraient sans doute ingérables, et il avait pensé à ces menus détails qui lui sauveraient sans aucun doute la vie. Lui qui préférait amplement être pris pour un fou que pour ce qu'il était véritablement, que pour ces visions trop précises qui s'imposaient régulièrement à lui, fardées de violence, de sang, d'injustice, de bataille, de cadavres, de meurtres, ... Et malgré toutes ces années à ne pas trouver de solution à ses démons, il persistait encore à croire qu'il mettrait fatalement le doigt sur quelque chose. Il creusait des pistes au ministère, il s'était laissé convaincre par Elain de la laisser tenter d'améliorer le filtre de paix dont il s'abreuvait quotidiennement, inutilement. Il avait même pris le risque d'aller voir une voyante, une qui l'avait percé à jour. Et encore en cet instant, c'était un vieux grimoire dont il avait fait l'acquisition au marché noir qu'il lisait avec toute l'avidité de l'intelligence qu'il possédait, au sein de cette pièce qui lui servait de bureau. D'apparence sobre, la pièce se révélait pourtant être celle qui donnait sur l'entrée d'un laboratoire qu'il avait ensorcelé pour en devenir le gardien du secret. Rares étaient les êtres à en connaître l'existence, et il redoublait de précaution, trop anxieux et alarmé, pour laisser quiconque en qui il n'aurait pas entièrement confiance, pénétrer dans cet antre mystérieux. Installé à son bureau, il traçait par la pensée quelques notes sur un parchemin, la plume agissant magiquement aux désirs de son propriétaire.

Un raclement de gorge sur le seuil de la porte, attira le regard de Garrett sur le seul et unique domestique présent entre ces murs. Sa famille travaillait pour la sienne depuis quelques générations déjà et vivait dans la tolérance des Archer. Son salaire était d'ailleurs des plus confortables, et Garrett n'avait rien à redire sur sa discrétion. « Monsieur. Miss Aisling O'Hara a demandé à vous voir. » « Merci. Je m'en occupe. » déclara-t-il simplement, tandis qu'il tirait sa baguette pour enfermer grimoire, notes et plumes au fond d'un coffre fort qui n'apparut qu'une seconde éphémère. Puis il quitta les lieux, désertant ces locaux familiers pour prendre la direction de l'entrée, n'ayant travaillé que pour l'attendre, elle qui lui avait fixé ce rendez-vous. Et il la découvrit. Aisling. Cette jeune femme qui appartenait à une famille qu'il ne portait que peu dans son cœur, à de rares exceptions près, dont elle faisait indéniablement parti. Il fallait avouer qu'il avait fait le premier pas, ayant vu l'ignominie de sa malédiction, la mort donnée par la créature, puis le corps recouvert du fluide carmin, les larmes y traçant des sillons salés, sanglots dont il avait été l'involontaire témoin. Il l'avait alors approchée, lui accordant un soutien qui ne la jugeait pas. Non par pitié, sentiment qu'il exécrait. Mais parce qu'il savait combien une main tendue était essentielle, parfois. Il s'était reconnu dans cette blessure de ne faire que subir sans que le moindre contrôle puisse être accordé. Mais ces dernières semaines, elle semblait l'éviter, ne répondant guère plus à l'un de ses hiboux, jusqu'à recevoir le sien, pour ce jour et cette heure précise. Elle lui adressa son plus beau sourire, ses lèvres venant se déposer sur sa joue, tandis qu'elle l’étreignait, et qu'il lui rendait son étreinte. Les secrets avaient beau fleurir derrière cette amitié particulière, elle n'en demeurait pas moins importante dans sa vie, amie précieuse à laquelle il s'était indéniablement attaché.

« Moi aussi, mais à qui la faute s'il a fallu attendre si longtemps ? » répondit-il, taquin, tandis qu'elle mettait un terme à ce geste à la fois familier et déplacé selon l'étiquette. Mais il n'y avait pas de témoin. Autre erreur, sans doute. Il captura ses doigts, actionnant le portoloin qui les déposa dans un petit recoin de l'entrée de l'immeuble, à l'abri des regards, tandis qu'il lui tendait son bras pour qu'elle vienne y déposer sa main, et l'entrainer à l'extérieur. « Mais je te rassure, je vais bien. Et toi ? » s'enquit-il en la regardant, tout en descendant avec nonchalance et habitude les marches qu'il connaissait si bien. Elle s'excusa alors de son manque de disponibilité, du travail qui visiblement lui prenait tout son temps, ponctuant le tout d'une épaule joueuse. Il laissa un léger rire trépasser de ses lèvres, tout en la fixant attentivement. « Ne t'as-t-on jamais prévenu ? On ne fait jamais de promesse à la légère à un Archer, miss O'Hara. Car, sache-le, j'en prends bonne note. » se plut-il à faire remarquer, mais ses lèvres se pincèrent d'un sourire à la fois taquin et charmeur. Marque de fabrique de l'homme trop effacé, mais familier du talent d'orateur de ses semblables. Celui que cette amie imaginait fou, instable, privé d'une partie de son esprit par instant. Mensonges ? Non, il s'agirait plutôt d'omissions. Tout comme il pouvait voir ce petit pli qui manquait de naturel au coin de ses lèvres, alors qu'elle l'invitait à lui faire visiter cette partie de Londres qu'elle ne semblait pas réellement côtoyer. Rien de surprenant, elle faisait parti d'une famille qui n'appréciait, et n'était pas apprécié, de la sienne. « Alors, nous pouvons aller du côté de Richmond, je suis certain que tu apprécieras. C'est un peu comme s'égarer dans les ruelles d'une petite ville de la campagne anglaise. » Il y avait mieux, toujours. Hillington était encore mieux, plus agréable, lui rappelant presque les campagnes irlandaises. D'ailleurs son appartement lui offrait la vue sur la tamise d'un côté, et de l'autre, c'était cette friche presque sauvage qui s'étalait sous ses yeux. « Ou bien Hillington, si tes vêtements supportent une promenade dans l'herbe, et que la bienséance t'es égale. Parc ou rivière, Aisling ? » lui demanda-t-il finalement, lui laissant la décision finale... « A toi de choisir. De la même manière que si tu désires me parler de ce qui te préoccupe, tu sais que je suis là. » ... sans rien lui imposer. Il glissait ces mots comme s'il venait de faire une allusion à la chaleur des rayons du soleil qui perçaient le ciel londonien, ne la regardant qu'une brève seconde, avant de retourner à la vision de sa destination.

the bloody throne - toute copie interdite



- Are you insane like me ? Are you strange like me ? -
Revenir en haut Aller en bas
 
I don't think I can keep my secret inside me anymore (Garrett)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Land des Gabions, un modèle de site pour les sans-abri
» October Surprise? McCain secret meeting with Pinochet
» Une Danse avec l'Ange Démoniaque, Nyx Hela
» Impasse du Tisseur... [PV: Ella] [SPOILERS]
» Everbody's got a secret to hide. | Phoe

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum