intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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(rosebury) by the grace of our blood
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Lun 15 Mai - 9:05
By the grace of our blood
il parait qu'on est inébranlables, il parait que rien ne brisera ce lien entre nous,
ni la peur, ni la haine, mais la poussière s'installe sur les souvenirs heureux, absorbant leurs couleurs, ternissant leurs odeurs, jusqu'à ce que nous oublions qui nous sommes vraiment.


Crépuscule d’or et de pourpre qui s’étale paresseusement à travers les baies vitrées, les derniers rayons de l’astre solaire qui disparaissent à l’horizon dans une explosion de couleurs flamboyantes. Le salon s’embrase sous le carmin, sol immaculé devient coulées de lave immobiles. C’est à ce moment presque hors du temps que tu te matérialises dans la pièce, laissant directement tomber ta silhouette fine sur le canapé de cuir cobalt. Un long soupir s’extirpe de tes poumons, se faufilant à travers ta gorge que tu dégages du foulard de soie l’ayant entourée élégamment toute la journée.

Il fait bon d’être chez soi après une longue journée passée à courir à droite et à gauche pour ton patron, pile de dossiers en équilibre dans une main, tasse de café brûlante dans l’autre, la baguette entre les dents pour ouvrir les portes d’un « alohomora » informulé. Tes paupières sont lourdes, battant paresseusement sur tes yeux clairs qui vagabondent sans but précis sur le décor autour de toi, jusqu’à ce qu’un elfe de maison fasse son apparition pour te débarrasser de tes talons hauts, les remplaçant pas tes épais chaussons. Drôle d’accoutrement, ils ne sont pas très assortis au tailleur pervenche que tu portes depuis l’aube, mais qu’importe. Un coup d’œil à l’imposante horloge du salon t’indique que tu n’as guère le temps de te changer quoi qu’il advienne, c’est l’inconvénient des heures supplémentaires, pas spécialement bien payées qui plus est. Mais tu t’accroches, Maiev, comme l’on s’accroche à bout de bras au bord d’une falaise. Qu’importe la roche acérée qui taille la plante de des pieds, ou la paume de tes mains, qu’importe le bruit menaçant des vagues en contrebas qui se fracassent contre les rochers pointus prêts à t’empaler. Tu ne tomberas pas. Bien trop ambitieuse pour ton propre bien. Alors tu laisses la veste de ton tailleur sur le canapé, foulard négligemment posé sur tes épaules, et tu te diriges vers la pièce d'à côté.

Malgré ton retard, tu es la première à entrer dans la salle à manger, pièce déserte, scène prête à la mascarade. Il ne manque plus que le reste de la troupe, acteurs macabre d’un simulacre de famille. Parce que c’est ainsi désormais, même si personne ne l’a vraiment assumé à voix haute. Vos relations se sont en rien celles d’autrefois, comme si chacun cachait le pire au fond de soi. C’est peut-être le cas. Les paroles sont méfiantes, les silences lourds de sens, et les regards égarés, ou inquisiteurs. Tu prends place sur ta chaise habituelle soupirant, lassitude, le trac également, ironiquement. Il y a bien trop de choses que tu caches, Maiev, pour être sereine pendant ces réunions de famille, aussi insignifiantes soient-elles.

Claquement de doigts qui résonnent, elfe qui apparaît immédiatement, quelques mots lâchés brièvement : « Château Saint-Pierre, 1995. » et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, un verre de vin rouge se retrouve à ta portée. Il faut bien cela pour garder la façade intacte. Tes doigts fins se referment sur le verre, la robe noire aux reflets violets de l’alcool exacerbant leur pâleur. Étrangement, cela te rappelle les moments divins où tu fais couler le sang des impurs, et tu fais tourner le verre entre tes doigts d’un air presque rêveur avant de le porter à tes lèvres. Sous l’arôme de liqueur de cassis, de mûre et d’épices, tu fermes les paupières de délice, oubliant presque ce qui t’entoure. Les elfes qui terminent d’installer la table, mais pas les plats, parce qu’il faut attendre les autres protagonistes pour cela. « J’ai faim. » que tu murmures au silence, à l’absence, Maiev, lèvres d’un rouge vif qui font la moue avant que tu ne boives une autre gorgée de vin.
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Mar 16 Mai - 16:20
Maiev & Zaveid
& Aloy
Les gémissements du patient sont comme une douce musique à ses oreilles. Une mélodie qu’il faut savourer tant qu’elle dure. Un hymne aux Dieux qu’il faut entretenir. Ses prunelles claires se pose sur le corps tremblant du pauvre homme. Elle n’a pas le regard cruel. Elle n’a pas le regard compatissant non plus. Ce n’est là qu’un regard purement scientifique, vide de toutes émotions. La logique avant le sentiment. Allongé en position fœtale sur la paillasse qui lui sert de lit, l’homme semble aux aboies. Proche de la mort mais suffisamment vivant pour que la douleur le tenaille. Elle s’approche de l’innocent, pose sur son front une main fraîche. La fièvre se stabilise. Elle se redresse, note quelques mots dans son carnet. Il ne mourra pas ce soir.  Pas parce qu’il recevra des soins attentionnés de la part de celle qui a fait de lui un captif. Parce que la dernière concoction qu’elle a mis au point semble fonctionner. Du moins si on fait abstraction de la douleur du pauvre homme. Mais Aloy s’en préoccupe guère. A la vérité, elle aime voir ses cobayes souffrir. Pas au point de leur couper un bras pour voir s’il repousse, mais tout de même. Elle ne sait plus vraiment qu’elle remède elle tente de découvrir Aloy. Ni quel symptôme il est censé guérir. C’est comme si elle se contentait simplement de mélanger des ingrédient choisis au hasard pour voir l’effet que cela aura. Rien n’exclue qu’elle ne fasse pas une découverte médicale par hasard.

Elle referme doucement la porte de la cave. S’assure par deux fois que le cadenas est bien fermé et jette un sort de dissimulation sur la porte. Elle boutonne sa robe de sorcière avant de transplaner. Le district 4 de Londres. La classe moyenne et populaire. Les parcs. Les familles. Le calme. La maison. Le repas en famille qu’elle ne louperait pour rien au monde, Aloy. Même si elle n’y arrive presque jamais en avance. Sa présence presque obligatoire si elle tient à garder un semblant d’unité dans sa fratrie. Elle sert d’entre deux. De médiatrice. Déterminée à les empêcher de s’entre tuer. Obstinée à faire en sorte qu’ils arrivent à s’entendre. Elle lève les yeux au ciel en arrivant dans le salon. Le désordre typique de la dernière. Elle prend la veste qui traîne là et la range à sa place. Au porte-manteaux, posté non loin du canapé. Elle y dépose sa propre veste. Montre l’exemple. Et elle se pare de son sourire bienveillant, Aloy. Celui qu’elle réserve à une poignée infime de personne. Transformation dont seul les murs de cette demeure resteront les témoins éternels. Le dîner doit être prés déjà. Elle reviens légèrement sur ses pas, retire ses talons hauts. Pas de chaussons confortable pour Aloy. Juste ses pieds nus au contact même du sol. Elle ne supporte pas ces pantoufles de fourrures qu’on essaie de lui faire porter depuis qu’elle est toute petite.

Dans la salle à manger, comme elle s’y attendait, Maiev est déjà là. Elle s’approche de sa sœur et d’un geste très maternel pause une main sur son épaule tout en se penchant pour déposer un baiser sur sa joue. « Tu aurais pu nous attendre avant d’ouvrir une bonne bouteille. » Faux reproche. Taquinerie gratuite. Une légère pression sur l’épaule de sa sœur avant de s’éloigner et d’aller s’installer à sa place à son tour. « Ou tu aurais pu en demander pour tout le monde » Le sourire toujours collé à son visage alors qu’elle claque des doigts afin d’être servie à son tour. La première gorgée brûle la gorge. Si elle ne se prive pas d’alcool, le vin n’est pas souvent son premier choix. Coup d’œil jeté vers la porte dans l’attente de l’absent.
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Take me to church.
I'll worship like a dog at the shrine of your lies I'll tell you my sins and you can sharpen your knife Offer me that deathless death Good God, let me give you my life.
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staff g2♕

staff g2
Mer 7 Juin - 23:11
By the grace of our blood
Il jure lorsque son regard se porte sur l'horloge, Zaveid. Il n'a pas vu le temps défilé, trop occupé. Le nez perdu dans ses grimoires, l'arrière boutique empestant d'odeurs toutes plus écoeurantes les unes que les autres. L'échec, une fois encore. Les philtres qui s'enchaînent et nullement le début d'une réponse. Peut-être n'existe-t-il pas de remède miracle pour l'enfant maudit. Peut-être est-ce cela, le dessein que les Dieux lui réservent. La folie, sans nulle chance de rédemption. Désespoir qui commence doucement à le gagner. À croire que sa journée n'avait pas été assez minable. Une journée qui s'annonçait pourtant tranquille ; le soleil brillait sur Londres et ses habitants avaient préféré profiter du beau temps plutôt que de mettre un pied sur le Chemin de Traverse. S'il y avait du monde dans les rues, sa petite boutique n'a pas connu une grande affluence. Cependant, les quelques clients qui ont défilé ont suffit à le mettre dans une humeur massacrante. Jeune femme indécise qui lui a demandé de lui montrer la quasi-totalité des articles en vente pour finalement repartir les mains vide. Vieil homme aigri ayant passé son temps à se plaindre du service ô combien déplorable. Jeune divorcé bavard qui a ressenti le besoin de lui vider son sac. Et on ose se demander pourquoi les Rosebury n'aiment pas se mêler à la société.

D'un coup de baguette, le sorcier range le plan de travail puis éteint les flammes qui chauffent les potions dans les chaudrons. Treize heures de repos pour l'une d'entre elle avant de tester le philtre. Une bonne nuit de sommeil suffira. S'il survit jusque là. Le repas de famille de ce soir s'annonce une fois de plus particulièrement passionnant. Le mouton noir de la famille qu'on tolérait encore entre ces quatre murs. Nouveau coup de baguette pour éteindre les lumières de la boutique et fermer la porte. Puis un crac et il transplane jusqu'au district 4. Il passe rapidement dans sa chambre Zaveid, pour enfiler des vêtements aux odeurs moins importantes - les joies d'être apothicaire - avant de redescendre.

Lorsqu'il pénètre enfin dans la salle à manger, ses soeurs sont déjà attablées, un verre de vin devant chacune d'elles. Les muscles du visage qui se crispent lorsqu'il aperçoit Maiev ; la benjamine avec laquelle les contacts se limitent aux minimum, petit démon méprisant auquel il aimerait bien que leurs parents trouvent mari le plus tôt possible. Pour se débarrasser d'elle, pour ne avoir à croiser ses traits pourtant angéliques dans les couloirs de la résidence. Torture que de vivre dans la chambre à côté de la sienne. Leur enfance ne lui parait être plus qu'un douloureux souvenir qu'il préfèrerait oublier. Rapide sourire à l'aînée, Aloy. Seule véritable alliée sous ce toit. Celle qui cherche à comprendre, celle qui affirme qu'elle ne le laissera jamais tomber. Il s'assied en silence à sa place, imitant ses soeurs et se servant un verre. Les sièges des parents demeurent vides. Ils vous avaient prévenus qu'ils ne seraient pas là ce soir. « J'espère que tu as passé une meilleure journée que moi. » Ses doigts se promènent sur le pied du verre à vin, jouent avec, comme pour tenter de calmer l'atmosphère électrique qui s'est installée au moment de son arrivée. Les mots adressés à Aloy, qu'il ne quitte pas des yeux. La benjamine délibérément ignorée.
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