intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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You're just here, right front of me and I don't know what to do (Nessie)
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Mer 10 Mai - 17:59
Aisling & Nessie
When I saw you at my window this night, i didn't know how much you would be important. And now, you're just here, right front of me, so close. And I don't know what to do.
L’hôpital de Sainte Mangouste était calme aujourd’hui, du moins dans mes services. J’étais restée toute la matinée en cardiomagie, usant de mes potions sur mes patients souffrants. La journée se faisait morne, aucun nouveau cas n’arrivait pas même dans le service d’urgence. Je soupire. J’appréciais quand l’ambiance était vive, dynamique. Je pouvais ressentir une telle adrénaline, mes battements de cœur qui s’accéléraient tellement que je pouvais les sentir dans ma cage thoracique, le sang qui cognait contre mes tempes, le stress, l’excitation d’un cas nouveau et le soulagement lorsque l’on parvient à le sauver. Il n’y avait rien de pire que de perdre un patient. Pour ma part, cela n’a jamais été par remords, par culpabilité car je ne ressentais pas grand-chose à la mort d’autrui. Mais surtout, je déteste l’échec dans un domaine que je maîtrise si bien. J’étais parmi les meilleurs médicomages de cet hôpital et je comptais bien rester dans les honneurs, garder ma réputation intacte. Ce métier était épuisant, il faut être irréprochable et on peut vivre des situations intenses. Pourtant aujourd’hui, tout était mou.

Je prends une pause et quitte mon service avec une collègue du service de cardiomagie. Nous allons à l’extérieur, elle sort une friandise et je me retiens de faire preuve de mauvais sarcasme totalement gratuit en lui disant qu’elle est déjà assez obèse comme cela. Mais mon regard moqueur suffit et ma collègue détourne ses yeux fades alors que je sors mon paquet de cigarettes, me saisissant d’une clope que je glisse entre mes lippes rosées avant de l’allumer d’un briquet argent marqué de mes initiales et de la devise des O’Hara, « Stray strong ». Cela faisait constamment son petit effet j’en étais fière. Je tire une taffe et recrache la fumée toxique dans l’air. Cette journée était d’une lenteur incroyable et nous n’étions qu’en milieux d’après-midi. J’espérais que cela passerait plus vite après ma cigarette, bien que je me doutais qu’il ne se passerait rien.

Parler trop vite n’était pas dans mes habitudes pourtant c’est ce que je viens de faire. Une femme du service des urgences accourt en ma direction. Je tire une énième taffe que je lui recrache presque au visage, totalement détendue et lui prêtant à peine attention. Elle m’observe avant de parler d’une voix rapide. Je saisis quelques bribes de sa phrase bien trop vive et peu rythmée, une phrase qu’elle semblait vomir tant elle était épuisée, son souffle restant entravé dans sa gorge. J’étouffe un rire alors que je la vois essoufflée, reprenant lentement ses esprits pour parler plus calmement. « On a un cas dans le service des urgences pour vous. Un homme, la vingtaine, impur, salement amoché. On vous attend pour vous briefer en détails. » J’éteins ma cigarette avant de la jeter aux déchets, suivant la jeune femme. Un impur, je suppose qu’en tant que pur, je me devais de poser cette question. « Est-ce réellement un cas urgent ? » Ce que ma collègue me rétorque m’étonne aussitôt. « Il ne demande qu’après vous, il ne veut personne d’autre. Dès son arrivée, il a quémandé que vous vous occupiez de son cas. » Je fronce les sourcils, confuse. Je pense directement à un de mes prétendants ou même amants mais ils savaient tous le risque qu’ils courraient s’ils me contactaient devant des témoins.

Quelques minutes plus tard, j’arrive dans le service des urgences, on me briefe sur mon cas. Apparemment il est salement amoché, personne ne l’a épargné et il refuse tout autre médicomage ou guérisseur, ordonnant qu’on aille lui trouver Aisling O’Hara. Je me crispe, je ne connais toujours pas l’identité de mon patient. Je m’approche de son lit et ne cache à peine ma surprise. Nessie. Je reste un moment bloqué, étonnée. Etonnée qu’il soit ici, aucunement habituée à ce qu’il soit si proche, à un mètre. On se connait depuis bientôt dix ans, depuis ce moment où il s’est posté à ma fenêtre, tentant de m’impressionner, que je l’admire. Dix ans qu’on ne manque pas un rendez-vous, moi au bord de ma fenêtre, lui juste en dessous de moi, sur le sol, rappelant symboliquement ma « dominance » par le sang et le rang que j’occupai. Je mentirais si je disais qu’il n’était rien pour moi. Je l’affectionnai particulièrement, bien que je ne l’ai jamais dit. Il est le seul homme qui m’attire et avec qui je n’avais sauté le pas. Le voir si proche, connaître cette proximité avec lui était nouveau, déstabilisant et je peinais presque à me remettre de mes esprits mais j’étais une O’Hara, mon masque professionnel réapparut rapidement le temps que j’éloigne mes collègues du lit de Nessie. Je leur demande de partir avec autorité et mon expression ne laisse aucune place à une objection. Ils s’éparpillent tous dans le service alors que je sors toutes les potions et les plantes nécessaires pour le soigner. Je l’observe, un sourire sincère et doux sur mon faciès, celui auquel il était habitué depuis dix ans. « Bonjour Nessie. Ta nouvelle manière de m’impressionner est de te battre ? » Mon sourire se fit plus grand et plus rieur alors que je lui tends une potion, l’incitant à la boire. « Ca calmera la douleur. » Préparant le reste de ses soins rapidement, de gestes rapides et vifs, de manière très professionnelle. « Qu’est-ce qui t’est arrivé ? » Je reviens près de lui, l’inspectant, dégageant ses cheveux pour observer sa blessure au front. Je retarde légèrement le moment où je devrai lui demander d’enlever son haut. Nous avions passé dix ans physiquement loin de l’autre et maintenant tout semblait s’accélérer soudainement.
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Lun 15 Mai - 16:24

YOU'RE JUST HERE, RIGHT FRONT OF ME AND I DON'T KNOW WHAT TO DO.
i didn't know how much you would be important
C'était une journée triviale, comme d'habitude. J'existais, sans jamais réellement me soucier de cette condition d'impur qui me collait à la peau, sans jamais me rappeler ô combien notre situation minable se devait d'être changé, non. Je n'étais pas comme tout ses révoltés qui, nuits et jours, étaient constamment habités par les mêmes planifications, vivant dans la peur, la disgrâce, se croyant incompris et habité d'une rage devenue incontrôlable. Je savais que rien ni personne ne pourrait changer les choses et que si cette position hiérarchique était déplaisante, elle restait présente et immuable au fil des années passées. Il suffit de voir comment la société des moldus existait. Eux aussi avaient appris à croire au classement des personnalités dans ce bas monde. Eux aussi avaient compris qu'il ne pouvait y avoir un autre cheminement. Et si, hélas, dans leur monde je me voyais propulsé dans les plus hautes sphères, j'adhérai dorénavant à mon statut de banal roturier, fréquentant la plèbe, la vermine. Mais cela ne m'empêchait également aucunement d'être fier ce que j'étais, trouvant des qualités dans l'évolution que j'avais mené. Un moyen pour apprendre d'avantage, connaître le monde dans lequel je vivais. Si seulement la magie ne m'avait pas descendu de mon piédestal, je serais sot et j'existerais dans ma prison dorée, la tête remplie d'une imagination chimérique. Néanmoins, je me devais également affirmer qu'au plus bas, les gens n'étaient également pas tous agréables et magnifiques. Que certains étaient troublés par une haine indescriptible, rendue fertile par les lois établies par nos grands monarques. Et c'est ainsi que je fus embarqué dans une querelle, sans rien demandé à personne. Mon statut de sang certainement tout aussi reconnu que mes talents d'écrivains, des jeunes impurs étaient venus vers moi, batte au poing. Probablement frustré à l'idée de casser la gueule des grands bourgeois, ils avaient jeté lâchement leur dévolu sur plus souillé que soi, donnant un premier coups à la tête, sans même prévenir. Je n'avais pas eu le temps de sortir ma baguette, rebondissant sur le mur pour finalement me laisser tomber au sol, le regard embué par des flashs incessants. Je ne pouvais même pas détailler mes agresseurs. ≪ - Pitié... Arrêtez... S'il vous plaît... ≫. Je devais paraître minable, mais que pouvais-je faire réellement ? Bien évidemment, ce fut insuffisant pour les stopper dans leur macabre agression. Et la suite ne fut que plus désastreuse, les coups plongeant sur mon maigre corps, jusqu'à ce que je sois inapte, les prunelles hagardes.

Les agresseurs enfuis, il fallut du temps pour que je puisse de nouveau me relever, comme craignant à ce qu'ils soient dans le tournant pour continuer ma déchéance physique. Sans parler de la douleur qui me tiraillait à chaque parcelles de mouvements. Quand enfin je pus faire quelques pas en avant, je prends la décision de me diriger en direction de l'hôpital, bien qu'inquiet à l'idée qu'on ne désire en rien m'ouvrir la porte d'entrée ou même accepter de combler une chambre par la présence d'un sang-de-bourbe. Tout le monde savait comment cela se passait à l'intérieur de la bâtisse. Le Serment d'Hypocrite remplaçait le Serment d'Hippocrate. Les biens-nés passaient avant les malfamés. Et si un mortel au sang de fange mourrait sur le bas de la porte comme un chien mais qu'il n'y avait plus de place, tant pis. Tant pis pour lui. C'est la sélection naturelle, comme on dit. Autant vous dire que j'étais à présent inquiet de ce qui pourrait m'arriver ensuite. Et que si je n'avais pas reçu un heurt aussi assommant au niveau de la tempe, peut-être ne serais-je pas aussi effrayé de ce qu'il pourrait m'arriver ensuite. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'avais demandé à ne voir qu'une seule et même personne. Aisling O'Hara. Cette même jeune femme que je retrouvais, en bas de sa fenêtre, seulement présent pour l'admirer, la contempler, de toute beauté, comme une oeuvre que l'on ne pouvait que toucher qu'avec le regard. Et c'est ce qu'elle devait être pour beaucoup d'impurs alors même qu'une relation entre immaculés et infects ne devaient se produire. Et pourtant, elle m'avait considéré depuis le premier jour où je l'avais épié. On s'était apprécié sans même avoir jamais eu l'occasion de se retrouver, tout proche. Deux créatures éloignées par la distance, le cruor et l'alignement. Tout avait été fait pour nous séparer et voilà qu'aujourd'hui, nous étions avoisinant. Jamais je n'aurais voulu qu'elle me découvre dans une telle position, mais elle restait mon dernier espoir, croyant sincèrement qu'une amitié, au moins, était né entre nous deux. Et que si un autre médicomage m'avait pris en charge, il m'aurait très certainement abandonné dans un coin, attendant certainement à ce que je finisse par périr de mes blessures.

Je la regarde alors lorsque je vois son attention se poser sur mon corps meurtri, moi dans le lit, entouré de quelques individus qui se bousculent difficilement autour de moi. Si je remarque sa surprise soudaine de me découvrir ici, je suis cependant également étonné de la voir vivement reprendre contenance pour faire partir ses collègues de ma chambre et reprendre ce qu'ils avaient commencé. Ainsi, derrière cette délicate apparence, elle sait également se montrer dure ? C'est une nouvelle découverte. Un fait qui me surprend. Mais en fin de compte, on ne pouvait pas dire que l'on se connaissait vraiment et que, peut-être, depuis tout ce temps, je m'étais fais des fausses idées sur la demoiselle. Cependant, elle affiche un sourire qui m'est familier et qui me rassure presque automatiquement. ≪ - Bonjour Nessie. Ta nouvelle manière de m’impressionner est de te battre ? ≫. Elle ose agrandir son sourire tandis que je lui réponds en faisant de même, bien que, les traits tirant sur mon derme, cela me provoque un nouvel élancement. ≪ - À vrai dire, si je voulais t'impressionner, je ne serais pas venu dans un état aussi désolant. ≫ lui répondis-je sincèrement avant de boire la potion qu'elle me servit afin d’apaiser mes maux. Elle me demande alors ce qui s'est passé tandis qu'elle passe une main dans mes cheveux. Je cherche à éviter son regard, un peu honteux bien que cela ne soit pas réellement de ma faute. ≪ - Des vauriens m'ont confondu avec une piñata. ≫ tentais-je de m'expliquer, un peu pataud.
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Dim 28 Mai - 18:37
Aisling & Nessie
When I saw you at my window this night, i didn't know how much you would be important. And now, you're just here, right front of me, so close. And I don't know what to do.
Voir Nessie ici était probablement la situation la plus improbable que j’ai vécu depuis longtemps. Je le connaissais fier, cherchant à m’arracher cette lueur admirative dans le regard. Ici, il était faible, souffrant et quémandait mon aide. L’impur savait qu’un autre médicomage l’aurait sûrement laissé pourrir sur ce lit, voir à même le sol après l’avoir dégagé au profit d’un autre patient. Je suis soulagée qu’il ait été si insistant pour que je le guérisse de ses maux. Je ne pense pas pouvoir me faire à l’idée de ne pas le voir sous ma fenêtre et de ne plus rire de nos échanges. De lire ses écrits et de me rappeler qu’il n’est plus là.

Je le vois ici, sûrement étonné et décontenancé en voyant cette nouvelle facette de moi. Autoritaire et froide. Je le comprends. Je semblais probablement à une belle porcelaine, magnifique mais si fragile. Telle une princesse coincée dans sa tour et dans l’étiquette. Aujourd’hui j’avais le dessus sur ceux qui m’entouraient ici, pas seulement symboliquement, je l’étais réellement. Je ne souhaite pas que Nessie se sente perdu face à la Aisling qui se présente devant lui alors je lui souris, ces sourires sincères que je n’offre que rarement à autrui. L’écrivain était l’un des rares à en bénéficier. Je prends également un ton qui lui est familier et ma légèreté pour un sujet important lui permet, j’espère, de sentir que je restais la même femme qu’il connait, de sentir toujours aussi familier avec moi. Sa réponse ne tarda pas, malgré son état déplorable. ≪ - À vrai dire, si je voulais t'impressionner, je ne serais pas venu dans un état aussi désolant. ≫ Je lâche un bref rire en lui tendant une potion qui calmerait sa douleur. « Oh comment aurais-tu fait ? » Malgré mon ton léger, mes gestes restaient professionnels. Du moins j’essayai. En dégageant ses cheveux bruns, je ne pensais qu’à inspecter son front pour d’éventuelles blessures. Je ne notai qu’une bosse sur laquelle se trouvait une coupure. Je me mords l’intérieur de la joue. Il avait été passé à tabac. J’en étais persuadée, c’était évident au vu des blessures, de son état. Néanmoins je demande tout de même ce qui s’est passé. Il évite mon regard, probablement honteux de se montrer sous un jour aussi faible, moi qui ne faisais point attention à l’état de son sang et le considérais comme un égal. Aujourd’hui, son corps était marqué, il ne pouvait bouger sans souffrir. Il était faible. ≪ - Des vauriens m'ont confondu avec une piñata. ≫ C’est bien ce qui me semblait, j’avais raison. Il avait été battu et laissé lâchement derrière, dans un état pitoyable. Je serre la mâchoire ce qui contraste avec la douceur qui a envahi mes gestes, caressant ces cheveux de manière bien moins professionnelle qu’il y a quelques instants. « Tu as vu leurs visages ? » Je n’hésiterai pas un seul instant de faire de leur vie un véritable enfer, un enfer si monstrueux que se donner la mort serait une libération. Nessie ne connaissait pas cette facette de ma personnalité, en réalité il ne connaissait que la « bonne Aisling ». Mais je ne pourrai que parler de les faire arrêter. Il me croira et ne se doutera de rien.

Je tente de reprendre mon professionnalisme, ma caresse sur ses cheveux cesse et je le regarde dans les yeux. « Je vais devoir retirer ta chemise, Nessie. Pour évaluer les dégâts et utiliser les soins qu’il faut. » J’aurai pu rougir, tout mon corps voulait rougir. Je tentais de contrôler mon esprit et de ne penser qu’à le soigner et finir ma journée pour prendre une douche et me glisser au lit. Mais ce qui revenait dans mon crâne était la proximité si soudaine et imprévue qu’on vivait après dix années à rester à une distance plus ou moins raisonnable. Je nettoie son front, lui donne une nouvelle potion à ingurgiter contre ces bleus et bosses à la tête. Mes potions ciblaient des blessures précises à des endroits précis pour garantir une efficacité maximale. Cela prendrait du temps de soigner Nessie et il sera assommé par la fatigue infligée par les diverses mixtures avalées. Mais je comptais le soigner aussi minutieusement que n’importe quel patient dans cet hôpital.

Lorsque je glisse mes mains à sa chemise, déboutonnant les boutons, je ne montre aucune expression mais je suis persuadée que mes mains étonnamment hésitantes et le léger rouge qui s’installaient sur mes joues devaient l’aider à deviner que j’étais gênée. J’effectuais cette tâche en me rentrant dans le crâne que cela était purement professionnelle mais pourtant, je ne reconnaissais qu’à peine la médicomage que j’étais. Nessie n’était qu’un simple patient et cela me déstabilisait bien plus que je ne voulais en montrer. Pour me détendre, je tentais de dériver sur un autre sujet, je voulais qu’il oublie ou qu’il ne remarque pas ma gêne. Cela ne m’étonnerait pas s’il faisait une remarque à ce sujet mais je ne saurai comment réagir. Finalement j’étais bel et bien cette pure de porcelaine en sa présence. « J’ai enfin commencé à te lire. Je vais peut-être finir par t’admirer pour tes textes. Je lis le dernier que tu as écrit. » Un sourire plus enjoué se dessina sur mon visage alors que je finis de déboutonner les derniers boutons, écartant les pans de sa chemise. Je détourne le regard. Une véritable porcelaine, je lui lançai un regard d’excuse. J’espérai ne pas être la seule à être déstabilisée par ce rapprochement qu’on avait enfin après autant d’années à se donner des rendez-vous secrets au pied de ma fenêtre.
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