intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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Vingt mille lieues sous les mers
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Mer 10 Mai - 17:39

C'est un de ces matins lugubres. Un ciel morne parsemé de nuages cendrés, qui évoquent le pelage d’un rat mort oublié dans le caniveau. La météo capricieuse reflète bien l’état d’esprit de Thybalt. Le monde est pourri, le système monarchique à vomir, mais on doit s'en contenter, et puis sourire. Faut se réjouir, on est encore en vie.
Il doit être midi lorsque l’impur s’extirpe de son lit. Ici, les draps ne sont jamais bordés ni parfumés. Ils sont là et c’est déjà ça. Un ultime coup d’oeil à la fenêtre ; le temps médiocre persiste. Il peste à mi-voix et dévale les escaliers branlants. Thybalt a décidé de ne pas se rendre à la distillerie aujourd’hui, de ne signer aucun papier. Il en a assez de la paperasse, des responsabilités. Il a envie de s’amuser, d’oublier un peu cette existence merdique, le quotidien assommant qui bouffe les petites gens. Certains murmureront qu’il est aisé de râler lorsqu’on reste les bras croisés. D’autres appelleront à la révolution.

Aujourd’hui, Thybalt n’éprouve aucune envie à s’insurger contre qui que ce soit. Il souhaite prendre du bon temps, explorer des contrées nouvelles, découvrir des ruelles inconnues, aborder de belles femmes muettes qu’il compte ne jamais recroiser. Des plaisirs simples, à la portée de tous. Il claque la porte de sa maison et transplane sans hésitation. Sa destination est mûrement réfléchie. Le marché noir, situé dans le territoire des O’Hara, encore une famille de dérangés du bocal ! C’est un endroit qu’il fréquente peu, les ombres et les mains sales, ça ne l’enchante guère, ça ne remue rien en lui. Ici ce n’est que  magouilles, arnaques et Noises douteuses. Il ne transporte jamais plus de deux Gallions sur lui, question élémentaire de sécurité. Pas qu’il ait peur de se faire racketter par des gangsters en herbe… Ogden déambule entre les stands crasseux, les comptoirs poussiéreux. Il jette des coups d’oeil furtifs. Gauche droite gauche. Comme pour traverser une route. Rien d’intéressant, rien de curieux, rien d’inattendu. Ah si, peut-être cette femme, là-bas, penchée sur des caisses de plantes au teint maladif. De loin, Thybalt la voit de trois-quarts. Elle se redresse, il admire son port altier et son visage que la distance lui fait apparaître flou. Une vague expression qui lui plaît. Il réajuste le col de sa chemise et tente sa chance à grands pas, un sourire presque convaincu aux coins des lèvres. “Salut belle plante!” Il esquisse un petit signe du menton en direction de l’achat de la dame. “Je vous aurais bien proposé de vous raccompagner, mais vous avez l’air d'être comme un poisson dans l'eau… Ça ne nous empêche pas de nous amuser, hein ?” Il termine sur un petit rire nerveux, le genre de bruit qu’on lâche lorsqu'on s’aperçoit que l’autre semble plus stoïque que réceptif.
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Jeu 11 Mai - 15:16
Thybalt & Aloy
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Le marché noir. Elle déteste y mettre les pieds. Elle déteste l’ambiance qui y règne.  Elle déteste cette vermine qui pullule dans le coin. Il n’y a malheureusement parfois aucune autres alternatives. Il est des plantes qu’elle ne peut se permettre d’acheter par la voix officielle. Des plantes qu’elle ne trouverait pas, non plus, chez un apothicaire lambda. La raison de sa présence n’est cependant pas uniquement dû à son besoin de réapprovisionner ses stocks. Son dernier patient est mort il y a trois jours déjà. Elle était pourtant si prés du but. Elle le sait. Elle le sent. Et quel meilleur endroit pour trouver un nouveau volontaire que l’endroit le plus mal famé de Londres. C’est pour cette raison qu’elle se retrouve à déambuler entre les étales. Elle n’a pris que quelques mornilles. N’a pas voulu tenter les hérétiques qui se cachent dans les ombres. Elle voudrait se fondre dans la masse. Passer inaperçue. Mais son air hautain et ses grimaces quand un gueux osent la frôler la vendent. Elle n’est pas à sa place dans ce lieux.

Elle s’arrête devant un étal garnit de plantes, herbes et aux fleurs. Elle a toujours été douée en botanique, peut-être devrait-elle prendre la peine de faire pousser ces plantes elle même. Histoire de s’éviter le désagrément de devoir venir traîner par là. Mais elle manque de temps pour ça. A des choses à faire passer avant. Elle se redresse et montre du doigt ce qui l’intéresse au marchant. Elle ne gaspille pas sa salive pour un gueux qui sera plus que ravis d’avoir quelques mornilles pour nourrir sa famille ce soir. “Salut belle plante!” Elle lève d'abord les yeux au ciel, grimace quand elle se rend compte que c'est à elle qu'on s'adresse. “Je vous aurais bien proposé de vous raccompagner, mais vous avez l’air d'être comme un poisson dans l'eau… Ça ne nous empêche pas de nous amuser, hein ?” Nouvelle grimace. Elle lui enfoncerait bien sa baguette dans le fond de la gorge à celui-là. Elle l’observe. Le détail des pieds à la tête. Il a l’air bien bâtit. Une qualité non négligeable, il tiendra plus longtemps.

Elle lui adresse finalement un léger sourire. Forcé. Mais si elle lutte contre son envie d’écraser sa main sur son visage, c’est uniquement pour mieux le berner ensuite. « Il me reste encore des achats à effectuer. Mais peut-être pourriez vous m’accompagner. Histoire d’assurer ma sécurité, on ne sait jamais sur qui on va tomber par ici. » Elle aimerait savoir mieux jouer de ses atouts pour envoûter les membres du genre masculin. Mais si elle s’avère plutôt douée pour les manipuler, user de ses charmes n’est définitivement pas sa meilleure arme. « Peut-être que pour nous amuser, vous pourriez commencer par porter mes achats. La galanterie n’est jamais trop vieillotte. » Du moins quand ça l’arrange. Dans tout autre situation, elle aurait certainement insisté pour qu’on ne l’aide pas. Si elle ne se revendique pas féministe, elle désapprouve fortement cette idéologie que l’homme est supérieur à la femme. Elle ne comprends d’ailleurs pas pourquoi une femme ne pourrait pas être sur le trône. Mais c’est un débat qui n’a, ici, pas lieu d’être. «  Et à qui ai-je l’honneur exactement? » Nouveau sourire forcé alors qu’elle le détail de nouveau.
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Dim 4 Juin - 17:55

La vue de cette femme le délecte, échauffe doucement sa tête. Elle finit par esquisser un sourire, comme arraché de force, qui lui confère un charme tout particulier. Fort bien, Thybalt n’a jamais été intéressé par les femmes faciles, celles qui vous tombent dans les bras au moindre pépin. D’autant plus que sa mimique est discrète. Joli sourire. Visage plaisant. Yeux clairs qui le scrutent comme une chouette. Des prunelles bleues qui lui évoquent les eaux froides de l’Atlantique, des flots céruléens dans lesquels il chavire volontiers. Les souvenirs d’enfance refluent. Il se revoit avec Maddie, leurs deux corps battus par les vagues salées, roulant dans le sable humide. Il papillonne des yeux, revient à lui, au marché noir, aux yeux bleus. Il se décide à la flatter, faisant écho à sa proposition ; “Vous m’avez l’air d’être une femme qui n’hésite pas à se défendre”.

A sa demande, il lui offre un bras salvateur. Dans l’autre main, il porte les achats douteux de la belle inconnue, et décline son identité. C’est qu’il lui obéit beaucoup, pour un premier contact... “Ogden. Thybalt Ogden. Pas le plus célèbre ceci dit, j’ai pas inventé le whisky.” Ils avancent, bras dessus bras dessous, couple mal assorti, binôme difforme. Il fait halte lorsqu’elle s’intéresse à un stand, adapte docilement son pas à sa démarche. Cette présence féminine l’adoucit, il y prend drôlement goût. Peut-être parce que cela lui manque. Sans doute parce qu’il en souffre. Ou qu’il s’en fout, qu’il n’a plus besoin de s’encombrer d’une femme, d’une bague et d’un lit à deux. La seule chose dont il est convaincu, c’est qu’au fond, il les aime, toutes ces femmes. Et qu’il ne leur veut aucun mal.

Il guide la blonde sur le côté, entre deux bâtiments désaffectés. Des odeurs de terre mouillée, de rouille et de fumée pour les bercer. Il la libère de son emprise, passe sa main dans sa barbe, se gratte la gorge. “Et vous êtes…” Il l’observe à nouveau. Non, il la dévore. “Vous ne devriez pas traîner ici. Que diriez-vous de nous retirer dans un endroit plus…” intime ? Non. Thybalt n’est pas pudique. Se cacher, mais quelle idée. “…sûr.” Il jette un regard aux bâtisses abandonnées, aux allées aux ombres faméliques. “Je connais un endroit pas mal, d’où on peut voir tout Londres le soir.” qu’il lui glisse, en se penchant pour lui souffler la proposition au creux de l’oreille. La nuit tombera bien assez tôt sur Old Smoke. Et la nuit, tous les chats sont gris, pur ou impur, plus rien ne les retient. “Je peux t’emmener, suffit de demander.” qu’il ajoute, en la tutoyant, feintant un manque de conviction. Il lui propose à nouveau son bras, prêt à transplaner. L’Aphrodite a tout intérêt à lui répondre à l’affirmative, la vue est magnifique, et avec lui, on ne s’ennuie jamais.
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Lun 5 Juin - 12:25
Thybalt & Aloy
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Il lui donne envie de vomir. Avec sa barbe dégueulasse et son attitude de don Juan de bas étage. S’il a déjà réussi à draguer quelqu’un de la sorte, alors cette personne devait avoir une estime d’elle même très limité. Il lui donne envie de vomir. Parce qu’il est impossible qu’il ait le sang pur. Parce qu’elle n’a jamais supporté ce genre d’individu. Si elle n’avait pas besoin de lui, nul doute qu’il serait déjà sur le sol. Les yeux ouverts et l’âme envolée. “Vous m’avez l’air d’être une femme qui n’hésite pas à se défendre”. Elle lève les yeux au ciel et soupire légèrement. Il n’a pas idée. De ce qu’elle pourrait lui faire. De ce qu’elle compte lui faire. Elle prend sur elle quand il lui présente son bras. Pour ne pas le gifler. Pour ne pas le lui couper. Et ce, seulement parce qu’elle l’a plus ou moins chercher. Il serait hypocrite de réclamer de la galanterie juste pour la rejeter ensuite. Alors elle lui prend le bras et il lui donne encore plus envie de vomir. Quand il sera tombé dans ses filets, la clémence ne sera plus de rigueur. Et elle songe déjà à plusieurs moyen de le faire souffrir. “Ogden. Thybalt Ogden. Pas le plus célèbre ceci dit, j’ai pas inventé le whisky.T’as sans doute pas inventé l’eau chaude non plus. Elle se mord légèrement la langue pour ne pas être désagréable. Effort qu’elle ne fait qu’en de rares occasions, il devrait presque se sentir honorer. Mais sans doute est-il bien trop idiot pour ça, de toutes façons. Elle est crispée, quand bien même elle fait tout son possible pour ne pas le montrer. Ce contact avec lui la met mal à l’aise. Il lui donnerait presque envie de se plonger dans un bain d’acide pour se débarrasser de la souillure qu’il laisse sur elle. Mais qu’importe, elle continue de parcourir les étales du marché noir. Elle aura tout le temps de lui faire payer plus tard.

Elle fronce légèrement les sourcils lorsqu’il la guide dans un coin plus isolé. Elle ne peut s’empêcher de se demander si le bougre n’est pas fou. Ou peut-être suicidaire. A t’il seulement idée de ce qu’elle pourrait lui faire s’ils quittent ce lieu plus ou moins publique ? Sait-il que sous ses airs de femme fragile, elle peut se montrer aussi féroce qu’un homme ? Quand bien même, il faut l’avouer, elle n’en aura certainement jamais la force physique. “Et vous êtes…Ton pire cauchemar si tu continues.  “Vous ne devriez pas traîner ici. Que diriez-vous de nous retirer dans un endroit plus…” Elle lève les yeux au ciel, présentant déjà la suite. Et il a cru quoi ? Qu’elle était du genre à se laisser charmer par le premier venu ? Elle ne le trouve même pas beau, ne lui a prêté de l’intérêt que parce qu’il est bien bâtit et qu’elle pourra donc s’en servir plus longtemps. Mais certainement pas pour des choses agréables. Du moins elles ne le seront pas pour lui. “Je connais un endroit pas mal, d’où on peut voir tout Londres le soir.Et moi je connais un endroit pas mal où je pourrais te couper la langue au calme. Si elle tente de ne rien laisser paraître. Il la met hors d’elle. Elle n’a jamais aimé la séduction, la drague et toutes ces conneries, Aloy. En plus de ne pas supporter la proximité physique. Si de la part des autres purs ça la met simplement mal à l’aise, l’idée qu’un impur puisse se croire assez bien pour elle lui donne envie de gerber. Et accessoirement, des envies de meurtres. Cet espèce n’a sa place que sur un bûcher.

Je peux t’emmener, suffit de demander.” Elle lève légèrement un sourcil. Pas certaine de savoir ce qui la dérange le plus. Le tutoiement ou l’idée de le suivre. Elle regarde ce bras qu’il lui tend d’un air plus que perplexe. A bien y réfléchir, elle n’a peut-être pas besoin de lui. Peut-être qu’elle pourrait s’ en débarrasser sur le champ. Après tout, personne ne lui reprocherait de mettre à mot un impur. Elle pourrait toujours prétendre que l’idiot à tenté de lui faire du mal. Quand bien même, dans son esprit à elle, il n’y a pas besoin de plus d’excuse que le fait que l’homme soit impur. « Je suis pas sûre que ça soit une bonne idée... » Sourire mauvais sur les lèvres. « Tu vois, je suis désolée de te l’annoncer mais… Je ne suis pas une femme facile. » Et c’est peut de le dire avec un seul écart de conduite en trente deux ans d’existence. Elle croise les bras sur sa poitrine avant de le jauger. Elle hésite, Aloy. Devrait-elle jouer avec lui ? Jouer les filles farouches mais accessibles avec un peu d’efforts. Ou clairement lui faire savoir que le seul intérêt qu’elle a pour lui consiste à expérimenter certains traitements. « C’est toujours plus ou moins risqué d’essayer de charmer une Rosebury. On ne te l’as jamais dis? ». S’il la tutoie, alors ça ira dans les deux sens. « On dit que je suis la plus frigide, en plus. » Une manière de se présenter. Une occasion de lui faire savoir que le tour n’est pas joué. Une chance pour lui de s’enfuir avant qu’il ne soit trop tard. Ce n’est pourtant pas de la clémence de sa part. A peine une envie de se divertir. Elle s’approche de lui, jouant son jeu, venant murmurer à son oreille. « La moins clémente, aussi... ». Un pas en arrière. Elle lève légèrement un sourcil. Le met au défit.
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Mar 6 Juin - 4:26

« Je ne suis pas sûre que ça soit une bonne idée... » Thybalt jette un œil intéressé à la jeune femme, à son sourire qui semble en savoir long comme un bras. Il devrait peut-être suivre son conseil et retirer son offre. Elle semble raisonnable et certaine de ce qu’elle fait. Tant d’assurance concentrée en un seul être, une femme qui plus est… qu’il se cogite bêtement. « Tu vois, je suis désolée de te l’annoncer mais… Je ne suis pas une femme facile. » Facile ou pas, cette femme a le don de le faire planer, il lui rappelle de fiers avions moldus, la danse impériale d’un vautour dans le ciel de son désert. Il est comme ça, Thybalt. Guidé par son instinct, son cœur un peu trop bavard. qui le fait pourtant douter. Est-il prêt à se dévouer corps et âme pour les beaux yeux de l’inconnue ? Beauté qui l’avertit de son nom féroce, Rosebury… Il a déjà entendu, c’est une dame de sang noble. Il frémit, sans doute de la gêne. Quoique, il n’a pas chômé en matière de bienséance. Rien à se reprocher. Certes oui, il souhaite la charmer. Lui arracher un véritable sourire, pour commencer. Pas un simulacre de grimace bien éduquée. « Ne sois pas désolée ! Je ne crois pas aux on-dit », qu'il lui dit, sur le ton de la confidence. Une mine sérieuse gravée sur le visage. « C’est terriblement réducteur, hm. Qu’en penses-tu ? » Il laisse sa question en suspens, simule une mimique pensive, ses lèvres s’arquent dans le sens inverse d’un sourire. Il la reconsidère, presque ébahi de ne pas avoir fait le rapprochement. C’est qu’elle est foutrement blonde, un blond Rosebury, plus de doute là-dessus. « Et à quelle Rosebury ai-je affaire, si je puis me permettre ? » Il est à deux doigts de poser genou à terre.
En bon Londonien, Thybalt en a entendu parler d’eux, les rumeurs scabreuses qui les entoure. Celles d’être des Sombrals bleus fanatiques, fêlés de psaumes et de bûchers, chargés de haine et de principes à la noix. Dans les ruelles londoniennes, on se moque parfois d’eux, parce qu’ils doivent avec un sérieux problème d’ADN. Mais lorsqu’un des leurs apparaît, les visages narquois se fondent dans le noir des capuches. Tous les mêmes, hargneux mais apeurés. A quand la véritable révolution ?

Thybalt contemple la Rosebury, qui se déclare la moins clémente, la plus frigide. Elle s’est également penchée, il hume alors son parfum, le sien doit être celui du liège ou du whisky. En espérant qu’elle ne le prenne pas pour un ivrogne, elle qui dégage une fragrance de lavande sauvage. Odeur entêtante, à lui faire tourner la tête si ce n’était pas déjà fait. « Ne me fais pas de cadeau », qu’il suggère simplement. Il ne souhaite pas la brusquer, et a décidé de la caresser dans le sens du poil, prendre son temps. Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs. De longues jambes, une peau parfaite… entonne-t-il dans sa caboche, une chanson comme une autre. « Un corps qui incite au péché. » qu’il lui glisse doucement, plus sérieux que jamais. Thybalt se permet de caresser l’emplacement de sa clavicule du dos des doigts. Comment font les Rosebury pour ne pas s’ennuyer, à trop rester en famille ? Il n’a pas le temps d’explorer cette nouvelle réflexion qu’il est pris d’une idée de génie, fulgurante, innovante. Il saisit fermement et brusquement son bras et transplane.

Rosebury, Ogden et plantes douteuses s'évaporent en un CRAC! retentissant. Le trio apparaît sur l’un des plus hauts toits de Londres, la ville s'offre à eux sur un plateau d'argent. La vue est imprenable, le précipice proche. Espérons que la belle ne soit pas sujette au vertige.
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Sam 10 Juin - 9:53
Thybalt & Aloy
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Peut-être que dans un autre monde, une autre vie, Thybalt aurait pu aiguiser sa curiosité, attirée son attention. Peut-être qu’elle aurait pu lui montrer une once d’intérêt. Mais pas dans celle-ci. Il ne réveille en elle qu’un profond dégoût. Des envies de bûcher. Si son souhait premier était d’en faire un de ses cobayes, elle ne désir plus qu’une chose. Le voir hurler la mort lorsque les flammes caresseront sont corps robuste. Elle ne veut plus qu’une chose, le voir courber l’échine, le voir de retour à la place qui est la sienne. A ses pieds. Suppliant pour une compassion qu’elle n’a pas, Aloy. « Ne sois pas désolée ! Je ne crois pas aux on-dit ». Fou. Voilà ce qu’il doit-être. Si certaines rumeurs à leur sujet sont fausses, elles ne le sont pas toute. Et les Rosebury cléments avec les impurs ne courent pas les rues. Manque de chance pour lui, il est tomber sur l’une des plus radicale sur la question. « C’est terriblement réducteur, hm. Qu’en penses-tu ? » Peut-être. Pour ce qu’elle en a à faire de toute façon. Qu’est-ce que ça change qu’on les prenne pour des fous, des fanatiques, des incestueux ? Pour elle ? Rien. Si elle n’est ni folle, ni incestueuse, elle est sans aucun doute fanatique. Menant au bûcher tout ceux qui ont le malheur d’avoir le sang souillé. Indignes de Merlin. « Et à quelle Rosebury ai-je affaire, si je puis me permettre ? » Tu ne veux pas savoir. Ou elle ne veut pas le lui dire. Qu’importe. Elle garde le silence, se contente d’un sourire narquois. S’il veut le découvrir, il lui faudra faire plus d’effort. S’il veut lui arracher son prénom, il devra s’en montrer digne. Ce dont il est incapable. Pitoyable vermine.

Il pue. Le liège et le whisky. Odeur nauséabonde d’un impur qui se réfugie dans l’alcool, sans doute. Mais cela l’importe peu. Il aurait pu avoir un délicieux parfum boisé que cela n’aurait pas changé grand-chose. Il aurait pu avec une odeur enivrante de lys qu’elle aurait tout de même clamer qu’il empestait. « Ne me fais pas de cadeau » J’en ai pas l’intention. Jamais. La compassion absente de sa psyché. Erreur de fabrication ou simple résultat de son éducation, elle ne saura jamais. Pas qu’elle s’en soucie, de toutes façons. Elle se fiche de tout, Aloy. Ou presque. « Un corps qui incite au péché. » Elle a envie de lui arracher la langue et de lui crever les yeux. Si les autres femmes se sentent flattée de tels propos, ils répugnent Aloy. Si les autres aiment à être séduite, une telle attitude ne fait que repousser la Rosebury. Impur ou pur. Qu’importe. Ils n’ont pas leurs chances avec elle. Mais quand, en plus, on l’incite au péché ? Ô pauvre Thybalt... Mais il ne lui laisse pas le temps de riposter. Le goujat dépasse la ligne que d’autre auraient eu peur de franchir. S’empare de son bras et transplane.

Et la colère boue dans les veines d’Aloy. Et quand elle se retrouve sur le plus haut toit de Londres, elle se fiche du paysage. Elle se fiche de la ville qui s’étend sous elle. Ses prunelles claires sont assombries par la colère et la rage. Sa mâchoire se crispe et ses poings se serrent. Elle n’a pas le vertige, Aloy. Se fiche du précipice qui n’est qu’à quelques pas de là. Elle pourrait y jeter Thybalt, pas vrai ? Elle pourrait jouer la comédie, l’emmener au bord et le pousser. Personne pour l’accuser. Personne pour prouver sa culpabilité. Pas aussi jouissif que de le voir fondre sous les attaques répétées des flammes. Mais peut-être pas moins douloureux. Elle se défait de son emprise. S’éloigne de lui. Si elle pourrait simplement sortir sa baguette et le menacer, elle en décide autrement. Lui tourne le dos. Se place au bord du précipice et regarde la ville s’animer en dessous. « Tu avais raison. C’est un bel endroit. » Monotonie dans la voix. « Bel endroit pour mourir. ». Elle se retourne vers lui, le regard mystérieux et le sourire étrange. Comme un défis qu’elle lui lance. Comme une menace à peine voilée. Ils viendront pour me venger. Ta famille. Aussi dysfonctionnelle puisse t’elle être. Tu ne doutes pas qu’ils chercheront le coupable. Parce que qui croirait à ton suicide, sincèrement ? Te faire passer pour la victime juste pour te transformer ensuite en bourreau. Stratégie vieille comme le monde. Stratégie que tu as déjà maîtrisé plus d’une fois. Thybalt n’est qu’une autre de tes victimes. Et t’es curieuse. Curieuse de voir s’il plongera comme les autres.
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Mar 25 Juil - 21:29
ALOY ROSEBURY & THYBALT OGDEN
Où vous irez, j'irai
C'est comme vous voulez

Elle s’éloigne. Quitte ses bras, s’en va. Où donc ? Et pourquoi ? Tu ne veux plus de moi, c’est ça ? Déjà ? Thybalt, il s’entiche plus qu’il n’aime. C’est de l’amour immédiat, semblable à une pulsion qu’il ne réfrène pas. Volage, peu honorable certes, mais sincère. Peu de mensonges, beaucoup de promesses. Equilibre précaire, il fuit ses dires et s'empresse de conclure de nouveaux pactes fantômes. Mais c'est une routine comme une autre. C’est ce qu’il croit et on ne le lui retirera pas.

Admirer le précipice, le vide saisissant. Voilà à quoi la belle s’adonne tranquillement. Thybalt s’approche, sans précaution, il fera attention une fois le rebord tutoyé. Pour l'heure, il s'inquiète, elle semble ailleurs. Peut-être rêve-t-elle de fouler la terre ferme, qu'elle est prise de hauts-le-coeur ? Oh, qu'ai-je fait... A quelques mètres, sa voix s'élève, mais son parfum lavandin ne l'atteint pas, trop loin. « Tu avais raison. C’est un bel endroit », qu’elle constate, le ton fade. Presque éteint ? Retourne-toi, dans mes bras, tu n’auras plus froid. Je te réchaufferai, puis je partirai. Et tu m'oublieras. Et ça nous conviendra. Il le pense vraiment – si seulement elle voulait se laisser tenter… Elle ne serait pas déçue du voyage. Elle en redemanderait. mais les femmes, elles sont bizarres, elles ne savent jamais ce qu’elles veulent, ou du moins, elles semblent trop inconstantes pour un jour se clamer satisfaites. Lui est plus simple, plus direct. Et quand la nymphe délicate fait volte-face, il la dévisage. Admire son sourire convaincu, ses lèvres défiantes, ses yeux ambitieux. « Bel endroit pour mourir. » Décontenancé, il s’avance de quelques pas. Paumes dédiées au ciel, oeil planté dans la rétine de la belle. Et quel regard... on lui donnerait le bon Merlin sans confession.

Amour des hauteurs ? Putain, ça lui plaît. Il saisit la pensée, la formule d’une voix assurée. « Ne dis pas ça… Avec moi, tu serais au septième ciel dès ton réveil. » Evidemment qu’il ne le croit pas. Rosebury est synonyme de pureté infaillible. Partager ne serait-ce qu’un oreiller avec la délicieuse inconnue est tout bonnement impossible. Et c’est très dommage, d’ainsi séparer la population sur de tels critères. C’est élitiste au possible. Et injuste, aussi. C’pas parce que ton sang est impur sur les papiers que tu vaux moins qu’un guignol en costume, c’est pas ça ton identité. Et ça n’explique rien, que dalle, nada. Parce qu’être déclaré impur, ça veut dire quoi, au final ? Que t’es moins bon, que t’es plus con – ça, il n’y croit pas. Que t’as pas les mêmes notions, les mêmes préoccupations ? Bien sûr que oui, c’est le cas aujourd’hui, à cause de ce foutu système bon à la poubelle. S’il n’existait pas, elle se serait certainement déjà jetée dans ses bras. « Tu veux mourir, Dame Rosebury ? » Le nom est prononcé avec délicatesse, pas comme une insulte de bas étage. A défaut de connaître son prénom, il chante son nom à son balcon. « Déjà ? Alors qu’il y a tant de choses à voir ? – Je t’en prie, ne saute pas ! » Sérieux dans la voix. Oui, il croit en les belles choses de la vie. Qu’elle vaut le coup, qu’elle mérite sa chance. Rosebury est pessimiste, faut pas se jeter dans le vide par ennui. Au contraire, faut relever le menton, affronter l’extérieur, et vivre deviendra alors un véritable plaisir. « Ou alors, avec moi. » Presque joueur, il s'avance une nouvelle fois. Il lui suffit de tendre le bras pour effleurer le sien. Ce dont il ne se prive pas. Caresse sincère, regard à l'appui. Il jauge le vide d'un oeil distrait, un sourire se dessine sous sa barbe en bataille. Plonge avec moi sur la ville agitée, sur ses bonhommes occupés. Et si nous étions sur un pont, nous pourrions nous jeter dans les flots qui m'intimident, nous noyer à deux. Même vingt mille lieues sous les mers, je te suivrais. Ce sont peut-être les vapeurs de whisky qui le font délirer, mais sur le moment, il en a réellement envie. « Allez, Rosebury! Fais ton choix, je suis à toi. »
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Vingt mille lieues sous les mers
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