intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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Oh my beautiful disaster — Wade
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Lun 8 Mai - 19:04
Oh my beautiful disaster

○ Well, they say that we are tragic. And they say we're born to lose. You're the misfit, I'm the sinner. You're the heathen, I'm the fool. But, today, you'll be the master or the slave. It's up to you, Oh my beautiful disaster. Take me any way you choose


TENUE DE CLEO ♥ + WORLD ON FIRE

Boom. Le mur tremble sous ton poids. Ta jambe est tendue en suspens, dans le vide, maintenue par la pointe allongée de ta chaussure à talons aiguille, qui s’enfonce dans le mur. Tes mains glissent avec volupté le long de ta cuisse refermant d’un coup sec les lacets de tes cuissardes.  Satisfaite, tu te redresses sur ses pieds, avant d’admirer ta tenue vestimentaire : un joli débardeur noir et un slim noir, classique et sobre. Tu jettes un coup d’œil dans le miroir, tu admires ton reflet. Lachlan ne pourra pas venir ce soir pour boire avec toi, tu te retrouves donc seule. Ta lèvre supérieure frémit et se retrousse alors  que tu déplores cette nouvelle. Tu râles petite Cleo, tu bougonnes et pourtant tu te prépares malgré tout pour sortir. Ce soir, tu es habitée par le feu du Diable en personne, tu ne demeures pas moins farouche malgré ta petite taille ; Tes talons ne font que te surélever légèrement pour mieux diriger le monde comme tu l’entends. Le hululement d’un hibou t’incite à reprendre tes esprits. Enivrée avant même de déambuler dans les rues de Londres, tu as soif de Rock ce soir. Un sourire naît sur tes lèvres pourpres à l’idée de danser dans un bar au rythme des guitares et batteries orchestrant les meilleures notes rock’n’roll de toute la ville. Ni une, ni deux tu t’habilles d’un beau manteau gris, tu prends tes clés sur la table basse tout en balayant tes appartements du regard. Tu hausses les épaules avec dédain avant de claquer la porte que tu fermes à double tours. Non moins déçue de t’octroyer une soirée en solitaire, tu tournes à l’angle d’une rue pour rejoindre ta voiture, quittant ainsi le district 5, le quartier des Shafiq.

Le moteur se coupe, la portière claque. Sous la lumière fébrile des réverbères, tu te faufiles à travers la cohue qui anime chaque soir la rue qui permet de se rendre dans le pub des Centaures. C’est un vendredi soir, il est à peine vingt-deux heures. Animée, grouillante de monde, sa traversée te procures un ravissement inaltérable, provoquant en toi des frissons. Les musiciens itinérants colorent l’atmosphère, et tandis que tu poses ton regard sur un petit comité de personnes s’adonnant à un twist rock improvisé, tu ne peux que te délecter un peu plus de ta sortie. D’une humeur légère, ta joie se mêle à ton rire léger tandis que tu secoues la tête avec réjouissance. Le ciel de Londres se voile de son manteau d’encre le plus sombre et pourtant la ville continue de briller de mille feux, une véritable étoile sur Terre qui ne s'éteindra peut-être jamais. Un peu en retrait, non loin de l’entrée du pub, tu sors une cigarette roulée avec un soupçon de purple haze, ta petite marijuana violacée préférée. Tu glisses le joint entre tes lèvres, tu l’allumes avec ton zippo en argent tout en aspirant la première taffe. Tes pensées s’entremêlent et tes yeux s’émerveillent à l’idée de voir le ciel se tâcher d’étoiles scintillantes. Tu recraches le surplus de fumée hors de tes poumons, tandis que tu te redresses un peu plus pour mieux observer le firmament. Tu trembles, tu palpites, comme un papillon. Un sourire énigmatique se dessine sur tes lèvres rouges alors que tu jettes un coup d’œil à ta montre. Tu soupires doucement tout en tirant une seconde fois sur ton petit vice fumant que tu recraches avec nonchalance. Les jours où tu te demandes ce que tu peux bien foutre sont de plus en plus nombreux. Ils ne sont plus qu’un souvenir, entreposés parmi les autres. Une trace qui s’incorpore pour inscrire une marque. Une preuve de leur existence. Ils ne sont plus qu’une cicatrice, dissimulée parmi les autres. Une entaille qui s’insère pour laisser une gravure. Une empreinte de leur passage. Une piqûre de rappel pour t’empêcher d’oublier l’inoubliable : tu souffres petite Cleo, encore et toujours ce même rejet de ta famille qui te bousille le cœur. Alors tu termines ton petit trésor que tu inhales dans tes poumons déglingués, puis une fois le joint consumé tu le balances du bout des doigts avant de rentrer dans le pub. Les portes battantes s’entrouvrent pour te laisser passer, tu fais gracieusement ton entrée en ôtant ton manteau. Tu repères une place libre au comptoir, tu t’y assois délicatement en faisant signe au serveur.

Tu délies délicatement tes lèvres avant de susurrer au serveur ces quelques mots soufflés. Que me proposez-vous ? Joueuse, tu ne peux t’empêcher de pousser le vice là où il n’y a pas matière à la réflexion : ta boisson de prédilection reste et demeurera toujours le whisky, le bon scotch signé Bourbon qui réchauffe le gosier à chaque gorgée. Tu fais retentir doucement tes doigts dans un geste frénétique à chaque martèlement sur le bois vernie du comptoir, geste marquant ton attente. Le serveur se lance alors dans une réflexion approfondi de la carte des boissons. Jubilant de ce petit jeu, tu poses ton menton dans le creux de ta main, tout en savourant ce petit spectacle pour ton bon plaisir. Alors qu’il semble enclin à te proposer enfin une boisson, tu reprends contenance, camouflant ainsi tout signe d’exaltation : cela serait gâcher le jeu. Je vous propose un Martini, Mademoiselle. C’est une boisson de choix. ; Tes épaules tressautent à la proposition du jeune serveur, réaction à une moquerie non dissimulée. Affligée par ce cruel manque de goût gustatif, tu lèves les yeux au ciel. Oh pitié mais tuez-moi ... un whisky, que tu souffles dans un profond soupir tout en suivant du regard le jeune serveur qui retourne à ses fourneaux. Tu hausses les épaules avant de reporter ton attention sur cet homme qui semble à peine plus âgé que toi, mais d’une compagnie étrangement stimulante.


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Sam 3 Juin - 17:02

oh my beautiful disaster, cleo & wade.

Exténué, c'est accoudé sur le comptoir que tu fixais de manière insistante l'horloge, suspendue au-dessus de la porte d'entrée. Clock. Clock. Les aiguilles indiquaient vingt et une heure et demi. Un moment que tu attendais avec impatience depuis le début de la matinée : c'était la fermeture du magasin, après une longue et dure journée de travail. Tu traverses le couloir qui mène à la sortie, vérifiant une dernière fois si les produits étaient rangés à leur place. Amortentia, Felix Felicis, Elixir d'Euphorie, sans oublier l'incontournable Polynectar. Tout était en ordre, tu pouvais désormais partir profiter du reste de ta soirée en toute tranquillité. Partir sans craindre qu'un client vienne te faire chier pour te demander quelques précisions concernant une potion, ou parce qu'une odeur de tabac moldu leur prenait à la gorge. D'un ennui mortel, tu as l'impression de te répéter, rabâcher sans cesse les mêmes mots pour pousser le client à céder à la tentation, à acheter. Manipulateur et persuasif, une fausse sympathie fait taire les doutes et réticences de ces derniers. Sourire qui t'épuise à la longue, tu ne souhaites qu'une chose : te détendre entre deux verres de whisky dans un bar non loin de ton lieu de travail. Dépravé que tu es, ta démarche paraît néanmoins certaine. D'un coup de baguette : les lumières s'éteignent tandis que les rideaux se ferment. Tu étais enfin prêt à partir. « Accio. » Fis-tu en direction du porte-manteau, où ta veste en cuir y pendait depuis de nombreuses heures. Deux tours de clef pour que l'héritage familial soit déclaré fermé jusqu'à demain matin, une satisfaction visible sur ton visage pâlit par la fatigue.

Un chemin rythmé par des sifflements, ton intention était ferme : tu ne voulais en aucun cas te bourrer la gueule, du moins, juste assez pour soulager la douleur de crâne qui venait tout juste de se manifester. « Un verre, pas plus », t'es-tu promis en déposant les yeux sur ce bar branché du district, où une longue file d'attente serpentait jusqu'à l'entrée. Tu te poses alors sur un banc en attendant que la foule s'amoindrisse, allumant par la même occasion une cigarette moldue. Frileux, chaque taffe te tenait éloigné du froid. Dix minutes plus tard, la queue semblait toujours aussi longue. Le paresseux s'assied, l'impatient devance. En toute discrétion, tu te frayes un passage jusqu'au vigile. Le visage de ce dernier ne t'était aucunement familier, probablement nouveau dans la boîte : il dévisageait les sorciers en espérant déceler parmi eux, un mineur. En effet, suite à l'incident de l'autre soir, la moindre infraction assurerait la fermeture définitive des lieux. Un raclement de gorge précède tes mots. « Majeur. » Fis-tu en tendant ton passeport. Le vigile hoche fébrilement la tête, tu pouvais entrer. À peine le seuil du lieu franchit, tes rétines en prennent un coup. Agressé par les néons, les vibrations sonores cognent contre tes tympans. Quelques secondes ont suffit pour t'adapter à l'ambiance du pub. Des guitares électriques étaient suspendues aux murs, tandis qu'une scène était éclairée au centre de la pièce : le bar branché du district a vu sa réputation en hausse depuis que la fermeture de leur concurrent. Des sofas et des sièges étaient posés un peu partout : malheureusement tous pris. Tu te vois donc obligé de siéger sur une des deux places libres du comptoir. Un signe de main pour attirer l'attention du serveur, qui te demanda aussitôt ce que tu voulais boire. Ton choix était fait depuis déjà quelques heures, nullement besoin d'y réfléchir une minute de plus. « Ce sera un whisky. » Tu sentais déjà la fatigue quitter ton corps dès la seconde où tes lèvres se poseront sur le verre, tes maux de tête ne seront alors plus qu'un mauvais souvenir. Impatient de voir ta commande arriver, la place voisine n'était plus libre. Du coin de l’œil, tu portais une attention particulière à la jeune femme qui venait d'occuper le seul siège libre du pub. Une silhouette parfaite, ornée de divers tatouages, dont les vêtements ne faisaient que prononcer ses formes avantageuses.

Accaparé par sa présence, tes pensées furent interrompues par la voix imposante du serveur : le whisky était arrivé. Un hochement de tête en guise de remerciement, tu pris fermement le verre entre tes mains avant de le mener jusqu'à ta bouche. Un désir qui s'assouvissait au fil des gorgées, un plaisir que tu voulais prolonger. Tu poses ton verre tout en prêtant une oreille attentive à la discussion d'à côté. Déçue par la proposition de ce dernier, la jeune femme opta pour un whisky. Une envie qui te brûle les lèvres, une palpitation interne qui te pousse à l'aborder. « Un whisky ? Tu devrais y aller mollo. C'est pas très prudent de boire seule, surtout à cette heure-ci. » fis-tu en lui adressant un sourire. Balivernes. Elle savait très probablement se défendre toute seule, alcoolisée ou non. Ceci étant juste un prétexte pour apaiser la curiosité qui te rongeait de l'intérieur. « À moins que tu sois accompagnée ? » @Cleo Shafiq


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Mar 6 Juin - 15:39
Oh my beautiful disaster

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TENUE DE CLEO ♥ + WORLD ON FIRE

London Calling ! Dans les rues de la ville, passée une certaine heure, les soulards et jeunes effarouchés se mélangent en danses obscènes. Ils tombent en pâmoison devant des boissons alcoolisé qui les libère de leur quotidien de servitude. L’alcool, mer houleuse qui secoue les pauvres rescapés, pousse les naufragés de la beuverie à rentrer. Et quand ce beau monde est éconduit du paradis de l’oubli. Il ne reste que le silence dans la nuit. Ce soir n’est pas différent des autres, ils boivent encore afin de ne pas penser au fait que leurs gosses peuvent crever sous imbécillité de cette jeunesse insolente. Leur terreur s’en va et leur corps suit afin de retourner travailler. Plus personne n’est là au lever du Soleil, car il rappelle les faiblesses des hommes en les mettant à nu face à la lumière. La nuit festive sera avortée par l’aurore matinale et le calme reviendra dans les rues désertes. Hypnotisée par l’atmosphère, tu t’apprêtes à rouler un nouveau son joint quand soudain tu sens le regard hésitant du serveur qui vient de t’amener ton verre de whisky. Ta précieuse purple haze que tu aimes tant acheter et consommer lorsque l’occasion se présente à toi, un remède que tu uses comme pour te prémunir du déraillement. Dans un soupir lasse, tu ranges ton matériel avant de porter ton attention sur un individu non identifié, un autre client du bar. Ce dernier semble occupé à minauder en tentant de capter le regard d’une femme indifférente, assez désintéressée pour ne pas se mystifier à son jeu de séduction médiocre. Pauvre femme !

Puis tu entends une voix grave, virile mais si calme. Tes muscles se détendent tandis qu’un sourire énigmatique flotte sur tes lèvres roses. Tu l’observes de bas en haut, le dévore de la pointe de sa semelle de chaussure jusqu’à sa douce couronne capillaire. Interloquée par cette approche, ton regard chocolaté se darde en direction de la voix qui te parvient sur le côté. Le visage inexpressif, les lèvres pulpeuses scellées, tu gardes le silence face au jeune homme alors que tu attends la suite. Une suite qui saura justifier les propos imbéciles qu’il vient de tenir. Imprudent de boire le soir ? Et puis quoi encore ? Il y’a beaucoup trop de règles pour votre propre survie, trop d’interdits qui dictent ce monde pourri. Il ne faut pas boire le matin, il ne faut pas boire après mangé, manger tel aliment car il est cancérigène et autres saloperies qui vous passent au-dessus de la tête. Naître est déjà un calvaire, mais si en plus la vie est un enfer avec une dictature morale, autant s’arrêter de vivre et crever au crépuscule. Tu te mors doucement la lèvre inférieure en réponse à sa dernière remarque à laquelle tu ne tardes pas à répondre.  Vraiment ? Je veux bien croire que je suis petite, mais je suis loin d’être en sucre et je défie quiconque dans cette salle à se frotter à moi, psalmodies-tu alors que tes lèvres s’étirent pour laisser apparaître une rangée de dents adamantines. Tu t’humectes les lèvres tandis que tu trinques ton verre contre le sien avant d’en boire une grande gorgée. Tu frisonnes alors que ton oreille se laisse charmer par la musique qui ambiance la salle, du rock. Captivée par les notes musicales, ton corps suit instinctivement le rythme, tandis que les yeux fermés, tu te réjouis littéralement. Tu reposes ton verre sur le comptoir, tu décortiques du regard cet homme que tu dévisages sans gêne. Je ne suis pas accompagnée, non. Es-tu prêt à être mon chevalier pour ce soir ? Hypnotisante Créature, tu effleures sa joue avec délicatesse, tu dessines sa mâchoire de ton index, commençant tout près de son oreille. Ton doigt termine son voyage sous son menton, un voyage lent. Dis-moi ton nom, tranches-tu d’un ton catégorique, tu plonges ton regard dans la profondeur du sien, dans l’attente d’une identité à étiqueter sur ce visage inconnu que tu quittes afin de mieux observer la silhouette.


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Mer 7 Juin - 18:02
oh my beautiful disaster, cleo & wade.

Tu en avais marre de cette routine, tu voulais la casser, la briser en mille morceaux, jusqu'à qu'elle n'existe plus. En quête d'imprévisibilité dans un monde, aussi barbant que fainéant, tu as été à maintes reprises déçu. Déçu de ne voir aucune source de distraction autour de toi, déçu de n'avoir personne pour enjamber les règles à tes côtés. Avec le temps, tu t'y es habitué, à cette société qui veut te contrôler, qui veut tous vous contrôler. Une frustration auparavant visible dans ton regard, mais qui a su s'atténuer avec le temps, parce qu'il le fallait. Vue d'un mauvais œil cette révolte naissante, tu as dû serrer le cul pour entrer dans les critères idéaux de la société sorcière, devenir l'homme sans dignité que les sang-purs voulaient que tu sois. Une influence bien trop invasive pour toi, que tu as longtemps insultée de tous les noms possibles et inimaginables. Tu es comme ça, Wade : une personne explosive et indépendante, dont la société veut à tout prix s'en débarrasser, parce que tu n'es pas un de leurs pantins en bois articulés. Tu es une personne qui prouve sa valeur au fur et à mesure des années, une personne qui a pour conviction que le monde se porterait bien mieux sans inégalités, sans royauté. Eh oui, tu fais partie de ces gens-là, qui veulent voir l'empire tomber, s'écrouler, se détruire, et qui acclameront leur victoire en piétinant les débris. Tu es comme ça, et personne ne peut te faire changer d'avis sur la question.

Et c'est donc ainsi, que tu te retrouves dans un bar quelconque, au beau milieu de la nuit. Garçon solitaire et irrécupérable, en quête d'imprudence et de désennuie, tu aperçois cette jeune et sublime femme. Un regard prêt à braver l'interdit, un corps à te faire dire "oui" à tout : tu pris donc l'initiative d'engager une discussion avec elle. Une réponse qui dissipe tes doutes envers cette dernière. « Vraiment ? Je veux bien croire que je suis petite, mais je suis loin d’être en sucre et je défie quiconque dans cette salle à se frotter à moi. » Une voix forte et féminine, qui en dit long sur sa personnalité. Elle avait du tempérament, du répondant. Un sourire se dessine au coin de tes lèvres : tu avais probablement trouvé ta distraction de la soirée, celle qui rendra la lassitude de la vie un peu moins insupportable. « Ce serait dommage pour toi de perdre un défi, non ? » rétorques-tu aussitôt à la jeune inconnue, encore ignorante de ta personne. Elle ne savait pas de quoi tu étais capable, et ça t'amusait. Tu avais soif. Ton regard se dépose alors sur ton verre de whisky, que tu pris aussitôt dans tes mains, avant de trinquer. Deux grandes gorgées suivirent avant de déposer ton verre sur le comptoir, tournant ainsi le dos à la scène. « Je ne suis pas accompagnée, non. Es-tu prêt à être mon chevalier pour ce soir ? » Une proposition plutôt alléchante, certes, mais pas assez pour l'accepter sans une part d'intérêt pour toi. Le grand opportuniste qui sommeille en toi te fait murmurer à son oreille. « Hm, tout dépend de toi. Je gagnerai quoi en échange ? » Des paroles qui se mêlent au fond sonore de la pièce : l'ambiance était au rendez-vous. Alors que tu balançais inconsciemment ta longue jambe au rythme de la musique, son doigt effleure ta joue, descendant lentement jusqu'à ta mâchoire, avant de terminer sa course sur ton menton. Elle te demanda ton prénom. Elle souhaitait connaître ces deux syllabes que tu tentais tant bien que mal de préserver pour éviter les regards déplacés, les jugements incessants derrière ton dos. Mais ce soir, tu étais trop fatigué pour te voiler la face, alors tu décides de lui dire. Tu balaies la salle du regard, lui confiant par la suite l'appellation dont tu as hérité dès ta naissance. « Wade, et toi ? » Un court instant sépare ces deux interventions. « Tu veux un autre verre ? Ou tu risques de gerber au court du deuxième ? » fis-tu en faisant signe au serveur. @Cleo Shafiq


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Sam 10 Juin - 22:08
Oh my beautiful disaster

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TENUE DE CLEO ♥ + WORLD ON FIRE

L’ambiance festive du bar te semble lointaine tant ton attention est focalisée sur le jeune homme qui vient de t’aborder. Il répond à ta petite provocation, et un sourire énigmatique étire tes lèvres. Sa spontanéité te plait, son regard sombre te plait, son corps soulève des vagues et provoque des ras de marée dans ton esprit. Il a le mérite de te plaire suffisamment pour te pousser à jouer à un jeu de séduction avec lui. Oh Cleo ! Tu es ce joli petit bout de femme tout sourire, dont le sourire cousue semble inaltérable, à moins d’enlever ce fil rouge sur ce visage halé. Une petite poupée sur talons aiguille au débardeur noir à col rond laissant apparaître un début de décolleté discret. Souriante, sûre de toi, de ta vie, tu te laisses distraire par cet homme que tu espères emprisonner dans tes bras pour la soirée, sans peur d’un futur immédiat ou lointain. Ce que tu auras à gagner, voyons voir … Tu feins la réflexion alors que tu tapotes nerveusement ton menton de tes deux doigts. Un voyage nocturne au cœur du pays des mille et une nuit. Un souffle léger qui s’échappe de ta bouche, alors que tu mords délicatement ta lèvre inférieure. C’est tendancieux, très tendancieux même, mais au moins tu as le mérite d’être claire et de ne pas tourner autour du pot.

Tu es cette femme aussi inaccessible que le reflet d’un mirage au milieu d’un désert aride, tu n’as pas pu refréner ce désir ardent de contact. Effleurement enivrant, voluptueux sentiment, tu peux sentir du bout des doigts qui laissent une empreinte sur la douceur de sa peau de nacre. Toi Cleo, tu oses, tu n’as pas peur d’envahir son espace vital. La peur est plus lancinante qu’aucune affliction. Mais le charme de tes intimes convictions n’opère plus, l’envie d’être sensuelle, charmeuse s’est incrustée en toi. Tu le dévisages sans t’en lasser, non sans ménagement quant à la provocation que tu lui manifeste sans retenue, ou bienséances. Mais la véritable question demeure : va-t-il accéder à ton ordre ? Oui, apparemment, gentil garçon. Wade … répètes-tu avec une voix voluptueuse alors que tu plonges ton regard dans le siens, un sourire aux lèvres. Je m’appelle Cleo, Cleo Shafiq. Tu hausses un sourcil amusé alors que le serveur appelé par Wade arrive devant vous, si bien que tu t’empresses de prendre commande  en réponse à sa question. Quarante shots s’il vous plaît. Tu lances un regard vers le beau brun avant de poursuivre d’une voix sereine : C’est simple, vingt shots chacun avec l’alcool de notre choix. Et on doit les enchaîner sans s’arrêter, celui qui lâche prise en cours de route aura perdu. Tu ne lui demandes pas son avis, puisqu’il semble se pavaner comme un coq, tu lances les règles d'un jeu qu’il a provoqué avec sa moquerie sur tes capacités à tenir l'alcool. Et ceci n’est pas une objection, songes-tu alors qu’un petit rire étouffé s’échappe de tes lèvres, tu secoues la tête pour dissimuler ton hilarité. En attendant le retour du serveur avec vos verres, tu poses ta tête dans le creux de ta main alors que tu questionnes le jeune homme : Parle moi un peu de toi, Wade. Qui es-tu ? Que fais-tu dans la vie ? Ton regard épouse les prunelles de cet homme qui allume le feu ardent de ton bas ventre.


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