intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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and if we thought about our fighting ? (ft.bail)
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s'adresse au peuple

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Lun 8 Mai - 0:27
Nuit éprouvante. Voilà ce que dirait sans mal Thalia qui;
épuisée par tant d'aller-retours dans ce grand lit de draps de soie, ne savait quoi penser. Elle resta un moment statique, baillant allègrement en cette fin de matinée. Elle n'avait pas beaucoup dormi cette nuit là, comme vraisemblablement depuis pas mal de nuits en faite.
Elle était rongée par ses envies, tiraillée par son devoir et sa position de sang pur parmi les Irvine. Certes, Braam Archer parvenait à soulager ses angoisses, calmer ses ardeurs et lui donner la sensation d'être légère.
Toutefois, cette impression ne durait qu'un temps et le soir venu,elle se replongeait dans ces profondes pensées. Inconsciemment,elle laissait exprimer à travers ses rêves ses idéaux les plus poussés,les plus souhaités. Elle savait qu'elle se voilait la face et que jamais elle ne pourrait vraiment aider les impurs. La question pourtant demeurait et elle n'avait pas la réponse. Si seulement elle pouvait effacer cette soudaine compassion en même temps que ses sentiments amoureux pour Baltazar, tout serait plus facile. Quelque part, Thalia s'en voulait de tomber aussi bas, de se creuser les méninges et arracher les cheveux pour des broutilles. Elle avait été l'aîné prodige depuis si longtemps,
ayant fait preuve de tant d'audace et d'ardeur. Elle était un véritable pilier pour la famille et avait su lui faire honneur. Rien ne valait plus que cette reconnaissance.

Elle s'étira légèrement, se redressant sur ses coussins avant de prendre appui sur ses coudes pour se lever et descendre les marches de l'escalier menant au rez de chaussée du manoir. Elle était affamée et,
malgré l'heure tardive, elle se disait qu'elle allait forcément trouver de quoi se remplir l'estomac avant d'enchaîner sur le déjeuner. Elle était vêtue d'une nuisette, les cheveux blonds en bataille et emmêlées.
Elle aurait certainement dû les coiffer un minimum mais l'appel de la faim avait eu raison d'une quelconque toilette. Elle se dirigea vers le salon et se laissa tomber sur une chaise en se frottant les yeux. Une fois vraiment réveillée, elle se leva pour aller dans la cuisine et prit quelques pancakes qui traînaient sur la table et sortit deux tranches de bacon du frigo.
Elle les mit dans une assiette et revint au salon où elle prit place au bout de la table. Elle commença son festin lorsqu'elle entendit des bruits de pas arriver dans le salon. Elle resta à sa place, curieuse de voir qui cela pourrait être.
Elle le sût quelques secondes plus tard quand une jeune femme de taille moyenne, blonde et élégante arriva dans la pièce. Le visage d'ange et le regard pensif, elle prit attention à Thalia au bout d'un long moment de silence. Thalia la scrutait, l'ayant reconnu depuis longtemps :
Iseabail, sa chère soeur. Enfin "chère" était un bien grand mot pour ces deux soeurs qui s'écharpaient plus que papoter. Thalia leva la tête de son assiette, la regardant dans le blanc des yeux et lui lançant, d'un air sarcastique au loin : « Quel bon vent t'amènes ici Iseabail ? Tu as besoin de quelque chose j'imagine ? ». Elle se la jouait méfiante dès le départ, pour poser ses conditions. Elle reprit une bouchée de son pancake avant d'ajouter. « Tu vas sûrement rester manger le déjeuner pour qu'on sache la raison de ta venue, les parents vont être ravis de te voir. ». Bien évidemment, tout était ironique voire d'un humour noir mais Thalia commençait d'entrée de jeu.
Après tout, il fallait briser la glace mais leur relation était d'ores et déjà glaciale.Ambiance.
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Dim 14 Mai - 14:06
AND IF WE THOUGHT ABOUT OUR FIGHTING ?
Iseabail & Thalia
And what if we don't ? Let's fight, tear ourselves apart. We will not pretend. Hatred in our faces, anger in our words. It's a war that won't stop.

La matinée est déjà bien avancée lorsqu’Iseabail se décide à partir de chez Baltazar pour retourner chez elle. Parfaitement apprêtée. Parfaitement habillée. Comme toujours. Mais c’est un air léger de déplaisir qui se peint sur son visage. Il faut retourner à la demeure familiale. C’est ainsi chaque semaine, il lui faut assister à deux repas de famille plus ou moins plaisants. Quitter le confort et la liberté de son appartement pour revenir s’engoncer avec déplaisir dans la demeure familiale. Le seul intérêt pour elle est celui de voir ses cousins. Sa vraie famille ce sont eux et pas les cancrelats que l’on nomme ses frères et sœurs. Pour ces derniers elle n’a absolument aucun intérêt. Un vague mécontentement dans le meilleur des cas, une rage froide mal contenue dans le pire. Elle n’a jamais très bien su contrôler ses émotions Iseabail. Bien sûr elle sait parfaitement faire semblant, en tant que sang-pure cela a été une partie importante de son éducation. Mais autour des siens elle n’en a jamais vraiment éprouvé l’envie.

Pour le meilleur comme pour le pire.


Avec un long soupir elle s’inspecte une dernière fois, enlève un grain de poussière imaginaire de la ravissante robe lilas qu’elle porte et transplane le cœur lourd. Ces repas ne sont jamais véritablement agréables pour elle, à moins que par chance elle ne se trouve encadrée par Deirdre et Lachlan. Quelque chose qui n’arrive qu’assez rarement malheureusement. Et il faut sinon passer des heures à sourire, mentir et faire croire que tout va bien dans le meilleur des mondes quand pas un des convives n’y croit réellement. Il n’existe pas d’être plus hypocrites que les sang-purs. Non pas que cela soit particulièrement important. Elle apparait devant la demeure familiale. Jette un coup d’œil à sa montre. Elle est en avance. De quelques heures au moins. Qu’importe, l’anticipation l’aurait rendue aussi nerveuse que sa présence. Iseabail s’étire légèrement et regarde autour d’elle. L’endroit est synonyme de souvenirs doux-amers. C’est ici qu’on l’a mise à l’écart, laissé grandir seule, qu’on l’a empêché de recevoir l’amour de ses parents. Mais ici aussi ses premiers éclats de rire avec Deirdre et les étreintes chaleureuses de Lachlan. Elle a perdu beaucoup. Gagné un peu.

Ses lèvres se plissent en une moue songeuse. Rapidement elle se dirige vers la salle à manger, se demandant si quelqu’un d’autre est déjà présent. Mais à peine la blonde est-elle entrée qu’elle roule ses yeux vers le ciel. Présente à table, s’empiffrant sans aucune des manières les plus basiques se tient sa sœur. Sa sœur adorée. Bref la dernière personne qu’elle aurait eu envie de voir. Elle lève un sourcil dégoûté après les salutations de Thalia et marque une pause silencieuse pendant quelques secondes avant de prendre la parole. « Bonjour à toi aussi chère sœur. Excuse-moi de ne pas t’avoir salué plutôt, j’avais juste du mal à te reconnaitre derrière la sauvage débraillée en train de s’empiffrer à la table » Aucune manière. Et pourtant Thalia est indubitablement une Irvine. Même si en cet instant c’était incroyablement dur à voir. « Quant à la raison de ma présence, elle est très simple. Vois-tu nous sommes en fin de matinée chère sœur et un samedi qui plus est. Ce qui veut dire que ma présence est requise pour cette petite farce appelé repas familial. Evidemment je doute que suffisamment de tes neurones soient réveillés pour que tu t’en souviennes mais sait-on jamais … tu pourrais me surprendre. »
Elle se retient de dire qu’elle est persuadé que son adorable sœur ne possède pas assez de neurones tout court. Mais Iseabail a toujours été persuadé que les gens si suavement gentils avec la plus grande partie de leurs entourages ne pouvaient simplement pas être aussi intelligents que le reste de la population, noyés qu’ils étaient dans leur mièvrerie. « Cela étant dit je n’ai besoin de rien. C’est l’un des avantages d’être une artiste reconnue vois-tu, ma fortune et ma renommés sont miennes seules et je n’ai besoin de m’appuyer sur personne. Au contraire d’autres … » La pique est directement adressée à sa sœur qui est toujours dans le sanctuaire familial. C’est également une façon de mettre en avant une des rares choses qu’elle est vraiment fière d’avoir accompli. Elle a toujours été jalouse de sa sœur Iseabail. De celle qui avait tout. Alors elle fait ce qu’elle peut pour lui prouvé que même seule, elle a réussi. Immature sans aucun doute mais Iseabail n’a jamais prétendu le contraire. Au lieu elle profite même pour remuer le couteau dans la plaie. « J’ai discuté avec Baltazar ce matin, un jeune homme c.h.a.r.m.a.n.t vraiment, quel dommage que vous ne vous entendiez pas ? Tu veux en parler ? »

La passe est un peu facile et la réflexion petite. Des jeux d’enfants vraiment. Mais d’enfants cruels évidemment. Iseabail n’est rien de moins.
Made by Neon Demon


Terrible Love
But the horror? The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you, maims you, twists you inside out. It is a monstrous love, and it makes monsters of us all.


Spoiler:
 
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