intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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children of the wild ones ∞ iseabail
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Dim 7 Mai - 18:50
children of the wild ones
iseabail & zaveid

Flashs incessants qui lui tambourine le crâne, voix aiguë qui lui hurlent dans les oreilles. Stop. Ses lèvres restent closes, il est incapable de se faire entendre. Il ne peut que prier, espérer que Merlin lui vienne en aide. Il veut que ça s'arrête, que ça s'arrête, que ça s'arrête...
Mais lorsqu'il ouvre les yeux, il est dans son lit, trempé. Un mauvais rêve, un de plus. Comme s'il ne souffrait pas assez lorsqu'une vision survenait, il fallait aussi qu'il se mette à rêver de ces visions. Il reste allongé un moment, à bout de souffle et en sueur. Une bien mauvaise idée décidément que de faire une sieste; même dans son sommeil, il ne connaissait pas de répit. Trop effrayé à l'idée que les images ne se manifestes, elles s'insinuent en lui lorsque son esprit veut se déconnecter, lorsqu'il veut se reposer. Il se lève finalement, se rhabille. Pas question de rester enfermer entre ces quatre murs. Il étouffe, il a besoin de sortir, de prendre l'air. Pour se changer les idées, profiter du vent frais printanier qui saurait peut-être effacer les images qu'il se repasse en boucle dans sa tête. La faiblesse et le déclin encore nié, les conséquences désastreuses du troisième oeil non acceptées. Il prend la porte de la résidence, pressé. Incapable de reconnaître que son esprit l'éloigne peu à peu de sa famille.

(...)

Il soupire, Zaveid, lorsqu'il se rend compte que son poursuivant est toujours derrière lui. Chevelure blonde qui le suit à la trace, qui se cache où elle peut dès qu'il tourne la tête en sa direction. Cinq bonnes minutes déjà que le Sombral a remarqué qu'on l'a pris en filature. Et il a beau y réfléchir, il ne voit pas quelles raisons pourraient pousser quiconque à le suivre. Il n'est personne - autant aller casser les pieds de son oncle ou de ses cousins, ce sont eux les personnes importantes de la famille. Enfant de l'ombre, enfant que l'on préfère cacher aux yeux du monde, prétendant qu'il n'existe pas. Pourtant, c'est sur lui que l'attention est dirigée en ce moment-même. L'ennui lui provoque un nouveau soupir. Il n'a pas envie d'être ennuyé aujourd'hui, pas après son rêve.
Il s'engage dans l'avenue principale du district, la chevelure toujours sur ses pas. Cheveux reflétant les rayons du soleil, difficile à cacher même avec la meilleure volonté du monde. Et il en a assez, Zaveid. Assez de sentir ce regard sur sa nuque, sur son dos. Assez d'entendre les pas derrière lui se calquer sur les siens. Alors il se retourne et croise son regard. Petite poupée de cire aux cheveux d'or, qui le fixe d'un regard qu'il ne saurait décrypter. Il ne l'a jamais vue dans le coin, il ne l'a même jamais vue du tout. Et pourtant, elle lui parait familière. Et pourtant, ses traits résonnent en lui comme si leurs chemins s'étaient déjà croisés. Une vision, peut-être. Ces images qu'il n'a jamais eu le temps de véritablement voir, de comprendre. C'est peut-être là que son esprit a déjà eu l'occasion de l'observer. Nouveau soupire, puis trois pas dans sa direction. Le sourire absent du visage, le regard blasé. Par Merlin, que lui veut-elle? « T'as un problème? » Nulle colère dans ses mots. Simplement de la lassitude. Il n'a jamais aimé la compagnie, Zaveid. Et encore moins le regard tantôt curieux, tantôt craintif que les autres lui portent. Il ne sait pas y faire avec les gens et il n'a pas envie d'apprendre à le faire. Parce qu'on lui a toujours appris que le monde est leur ennemi et que les seuls dignes de sympathie étaient les Lancaster. Paroles bues par l'enfant qu'il était, paroles crues par l'enfant sage. Les parents suivant les dogmes de Merlin, leur discours jamais mis en doute. Un homme de foi ne saurait mentir. « Si tu t'es perdue, tu n'as qu'à demander ton chemin. » Lui, il a mieux à faire. Hors de question qu'il interrompe sa promenade quotidienne pour venir en aide à une inconnue. Si Aloy apprenait qu'il avait osé adresser la parole à une impure, elle lui ferait couper la langue sur le champ - et s'il n'a jamais été particulièrement bavard, il tient à ses organes. Un jour, les gens comme elle brûleront dans les flammes de l'Ifrinn.
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Dim 14 Mai - 15:35
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Iseabail & Zaveid
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Iseabail est encore là. Cachée derrière un coin de rue comme une épouse jalouse surveillant son mari. Comme une impure cherchant à obtenir des informations à revendre au plus offrant. Comme l’imbécile qu’elle est à tenter de se rapprocher de son âme sœur sans savoir comment. Car il est là, juste devant. Zaveid Rosebury. Celui qui a volé son âme sans qu’elle puisse l’en empêcher. Sans même en avoir conscience d’ailleurs. Il chamboule tout dans les plans parfaitement organisés de la blonde. Il ne devrait pas être son âme sœur. Il n’est pas pour elle. On le dit sur le point de devenir fou. On murmure des choses encore plus scandaleuses sur ses relations avec sa sœur. Il porte le nom d’une famille alliée, certes mais dont Iseabail a passé sa vie à se moquer pour leur attachement à une religion qu’elle juge obsolète au mieux, ridicule au pire. Il n’est pas pour elle. Il lui prendra tout et ne lui apportera rien.

Et pourtant elle ne peut pas s’empêcher de le suivre.

C’est plus fort qu’elle. Iseabail voudrait s’éloigner mais elle en est physique empêchée. A chaque fois qu’elle pense pouvoir s’échapper elle revient. Elle ne lui a jamais parlé. Elle le connait uniquement de vue. Et pourtant il est devenu comme obsession. C’est sans doute ça les merveilles de trouver l’âme sœur dont on lui a parlé. Elle voudrait vomir. Plus qu’en parfaite harmonie a l’idée d’avoir trouvé son âme sœur, la jeune femme se sent déposséder d’un choix quelconque. Elle ne peut pas faire semblant de pas le connaitre. De l’oublier. De n’avoir jamais trouvé son âme sœur. Impossible pour elle. Elle ne le veut pas et pourtant si. C’est injuste, terrifiant et douloureux. Finalement, Iseabail aurait préféré ne pas le trouver. La solitude aurait été dure, presque impossible a porter mais elle y aurait survécu.

Elle n’est pas certaine, en revanche, de survivre à Zaveid Rosebury.

Iseabail tente de rester discrète, du moins autant qu’elle peut. Il faut dire qu’elle n’a jamais appris l’art de la filature, l’art de ne pas se faire voir, elle qui n’est heureuse que lorsque tous les regards sont sur elle. Se montrer elle sait. Jouer de tout son charme pour créer une impression de splendeur. Se cacher ? Un peu moins. Pourtant elle pense ne pas se débrouiller si mal. Voilà quelques bonnes minutes déjà qu’elle s’est mise à suivre le jeune homme et il ne parait pas l’avoir remarqué pour le moment. Evidemment c’est au moment où elle se met à remercier sa bonne étoile qu’il se retourne pour la regarder droit dans les yeux. Evidemment. Un juron disgracieux manque de s’échapper de ses lèvres mais elle le retient au dernier moment. Un réflexe bienvenu, dû à son éducation entièrement. Ses joues rosissent rapidement alors qu’elle sent la brûlante morsure de la honte sur sa peau.
C’est sans doute pour cela que sa voix sort un balbutiement hésitant, parfaitement indigne de la femme qu’elle prétend être habituellement. « Un problème ? Euh non enfin … c’est-à-dire que » Puis l’Irvine reprend le dessus, hausse le menton comme si tout était parfait. « Absolument aucun, je me demande d’ailleurs bien ce qui peut vous faire dire ça. » Le déni. Une arme parfaite pour toute dame bien constituée. C’est un mensonge évident mais un mensonge qu’un gentleman n’est pas censé questionner en public. Le seul problème évidemment, réside dans l’idée absurde qu’un Rosebury puisse également être un gentleman. La blonde n’y a personnellement jamais cru. Mais prise la main dans le sac, elle ne peut guère faire autrement que d’espérer.

Lorsqu’il reprend la parole ses paupières clignent rapidement. Un de ses sourcils se lève. Jamais Iseabail ne s’est faite aborder si cavalièrement par un parfait inconnu. Chez la plupart des sangs-purs, la politesse est de mise lorsqu’ils croisent un des leur dans un lieu public. De toute évidence, celui-là n’a jamais reçu le mémo. Ou bien il a choisi de sciemment l’ignorer. « Je ne suis pas perdue. Je me contente de … » une petite pause tandis qu’elle cherche une raison à sa présence. Raison qui n’existe bien évidemment. « de me promener voila tout. A moins que cela ne soit devenu un crime ? » Hautaine une fois de plus, on ne change pas facilement les bonnes habitudes. Et puis sa fierté est bien la dernière chose à laquelle elle peut encore se rattraper. « C’est une habitude pour vous d’interpeller les gens dans la rue ? Et de les tutoyer sans même leur avoir été présentée ? » Elle est déconcerté par le comportement de Zaveid, Iseabail. Irritée également, mais ce sentiment est présent depuis qu’elle a découvert qu’il était son âme sœur. Et avec les dernières paroles qu’elle vient de prononcer, elle est quasi-certaine que cela ne risque pas de s’en aller.
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Jeu 18 Mai - 21:00
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iseabail & zaveid

Beauté surnaturelle qui se joue de ses prunelles. Elle n'est pas belle comme la plupart de celles à qui l'on offre ce compliment. Nul artifices, et pourtant l'impression d'être escroqué, volé. Comme s'il était supposé la trouver belle. Comme s'il était impossible qu'il ne pense à autre chose en posant son regard sur elle. L'apparence méticuleusement calculée par les dieux qui l'ont modelée. Et pourtant, l'indifférence feinte par le fait qu'il imagine un sang souillé dans ses veines, par le fait qu'il soit habitué à l'isolement contraint des Rosebury. Pensées futiles et inutiles. L'impureté aux airs perdus et confus. Comme un enfant que l'on surprend en train de faire une bêtise. Elle s'embrouille, se répète. Se cherche des excuses. Mais ça, il ne le comprend pas Zaveid. Il n'y prête pas attention. Il la laisse parler, l'entend plus qu'il ne l'écoute et se retient de lever les yeux au ciel. Il est las, le Rosebury. Las de ces absurdités. Mais il n'a encore aucune raison de lui offrir le même sort qu'à ceux qui l'ont précédée. La mort réservée à ceux qui mettent leur nez dans les affaires des Sombrals bleus. Une lueur d'intérêt dans son regard lorsque la voix de la chevelure d'or se fait hautaine, lorsqu'elle décide de le prendre de haut. La lassitude remplacée par un sourire moqueur, presque mauvais. Pauvre folle. L'ironie. « Mes excuses. Il me semblait pourtant que les sorciers de mon rang n'avaient aucun compte à rendre à ceux de votre espèce. » L'impure présumée impertinente. Il s'imagine un instant qu'elle ignore qui il est, il ne sait pas encore que c'est lui qui est dans le faux. La pureté irréprochable insultée et souillée. L'affront encore ignoré.

Le regard détourné l'espace d'un instant avant de se reposer sur elle. Les rues bondées et tous semblent les ignorer. Tant mieux. Il n'a pas besoin d'avoir d'autres pouilleux sur les bras. « Attends-tu qu'un Rosebury te fasse visiter les lieux? Si l'on en croit les rumeurs, c'est une bien mauvaise idée. » Parce que les gens disparaissent lorsqu'ils fouinent trop, dans le district. Parce que les maîtres des lieux n'aime pas ça, les gens qui pénètrent sur leurs terres sans y avoir été invités. Mais elle pouvait s'estimer heureuse d'être tombé sur Zaveid et non pas ses soeurs.
Les bras qui se croisent sur sa poitrine alors qu'il jauge du regard celle qu'il a en face de lui. La familiarité de ses traits le frappe à nouveau et, encore une fois, il s'enlève rapidement cette idée du crâne. Aucune raison n'aurait pu justifier qu'il l'ait déjà vue - il ne s'acoquine pas avec la canaille, Zaveid. « Tu devrais déjà remercier les dieux de m'avoir croisé lors de l'un de mes bons jours. » Ou mauvais, selon le point de vue. L'esprit clair, libéré des sept. L'attitude d'un homme élevé comme un Rosebury, celui qu'il devrait être au quotidien - mais les dieux qu'il prie jour après jour aiment le tourmenter.
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Dim 21 Mai - 17:15
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Elle n’en croit pas ses oreilles Iseabail. Absolument abasourdie. Elle imaginait milles et une chose sur ce qu’aurait pu être les premières paroles échangées avec son âme sœur. Certes, elle n’avait jamais pensé qu’il prononcerait les mots qu’il fallait, les mots qu’elle souhaitait entendre. Mais elle n’avait jamais pensé être traitée de cette façon non plus. En tant que sang-pure elle avait grandi avec l’habitude d’un certain respect poli. Teinté d’indifférence et de froideur. Mâtinée d’hypocrisie. Entourée parfois par une certaine colère. Des conversations sous formes de jeux d’esprit, des mots utilisés comme des armes toujours à couvert d’une certaine bienséance. Elle avait vu et elle avait appris. La blonde était même devenue plutôt douée pour ses échanges doucereux, cruellement sarcastique par moment, prenant même plaisir à trouver le point qui ferait le plus de mal. Une simple conversation pouvant devenir une œuvre d’art de cruauté et de douleur. Tout n’était qu’un jeu et celui qui gagnait était celui qui avait le dernier mot.

Cela elle connaissait. Appréciait. Savourait.

Mais la grossièreté pure et simple ? Jamais. Ou alors uniquement lorsqu’elle partait parcourir la ville avec Nessie, ses traits masqués sous un maquillage épais et des vêtements informes sur ses épaules. Quand elle était déguisée en quelqu’un d’autre. Mais pas un des siens. Pas même un Rosebury. Bien sûr elle connait les rumeurs, connait leurs isolements. Elle a toujours entendu dire qu’ils étaient étranges… dans le meilleur des cas. Et c’est sans doute pour cette raison qu’elle n’avait jamais rencontré Zaveid auparavant. Évitant comme la peste ce qui n’entrait pas dans le cadre parfaitement défini qu’elle avait mis en place. Mais à aucun moment ne s’était-elle attendu à se faire insulter par un membre d’une famille de sang-pure qu’elle avait – autant être franche – toujours considérée comme inférieure à la sieste. Son ahurissement le plus total doit se lire sur son visage. Ses paupières battant rapidement, l’assurance laissant place l’ébahissement dans ses yeux mordorés.

« De mon espèce ?! » Sa voix déraille un peu, lacée de colère autant que d’exaspération. « Les sorciers de votre rang ?! » Ses poings se serrent, son cou se tend et elle carre les épaules. « Excusez-moi de vous dire mais je doute fort qu’une Irvine ait quoi que ce soit à envier à un Rosebury quand bien même il serait un sorcier de votre rang » Elle appuie avec insistance sur le dernier mot de l’ironie dégoulinant dans sa voix éraillée. La blonde ne tolère pas de se faire insulter. Ni sa famille d’ailleurs. Un joyau brillant à part dans la sombre couronne des familles de sangs-purs, à la fois lumineux et différent. Elle est fière d’être une Irvine bien plus que les mots peuvent le dire, et ce même si elle ne s’entend guère avec sa famille la plus proche. Qu’importe. Elle porte son nom avec fierté, avec honneur, Irvine jusqu’au bout des ongles dans sa colère facile et son impulsivité.

Iseabail plisse les yeux, son apparence rendue d’autant plus juvénile par sa colère. « Et bien il vrai qu’une visite guidée est ce que la politesse aurait requise mais je pense que c’est peine perdue sur ces terres » Elle ne sait plus quoi penser. Est-il même utile de continuer cette conversation ? La colère lui fait presque oublier son rôle ici. A aucun moment n’était-elle venue pour s’écharper avec le Rosebury. Bien au contraire. Mais de toute évidence elle n’avait guère le choix. « Mais effectivement j’ai entendu beaucoup de rumeurs sur l’hospitalité des Rosebury. Je pensais simplement ne pas devoir y croire » Elle avait espéré, plutôt. Prié pour que toutes les rumeurs soient fausses. Mais de toute évidence elles sont fondées. Et cela la terrifie au-delà des mots. Iseabail lève un sourcil « Un bon jour ? Je me demande à quoi ressemble un mauvais » elle secoue la tête et murmure les derniers mots en murmurant. La colère a laissé place à de la déception, de la lassitude. Quelque chose de froid. De dur.
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Dim 4 Juin - 14:30
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Irvine. Le brouillard dans son esprit se dissout enfin lorsqu'il prend conscience de son patronyme. C'est donc ça. L'aura surnaturelle qui l'entoure, sa beauté qu'il juge superficielle. Le sang souillé, mêlé à celui de créatures manipulatrices. L'agressivité des mots de la belle balaient vite cette information de son esprit et, au fur et à mesure qu'elle laisse son flot de parole s'exprimer, le visage du Rosebury se referme. Les poings serrés, il lutte tout d'abord. Parce que malgré la réputation des Sombrals Bleus, il sait se tenir, Zaveid. Adopter un comportement normal pour mieux frapper une fois le dos tourné. Conditionné pour vivre ainsi à cause de sa particularité, à cause de ce cadeau empoisonné, ce prétendu don des dieux. Mais elle franchit la limite, l'Irvine. Insulte une fois de plus les siens, cette famille à laquelle il restera fidèle jusqu'à avoir un pied dans la tombe, malgré le comportement que ceux-ci adoptent à son égard. Alors c'est un sourire mauvais qui se plante sur ses lèvres, un sourire qui ne laisse présager que le pire. Parce qu'il sourit rarement Zaveid, il est rarement assez heureux pour se permettre de le faire. Si c'est le monstre qu'elle cherche, elle va l'avoir.

Les phalanges qui se saisissent de son cou de porcelaine, qui amènent son crâne cogner contre le mur derrière elle. Prétention de l'ange, jugement non voilé de l'inconnue qui ignore tout de lui. La colère gronde, l'homme s'efface peu à peu pour laisser place au monstre. Le sourire déjà disparu de ses lèvres, ses yeux bleus qui virent au noir sous l'effet de la colère. « Je ne suis pas sûr que tu aies envie de rencontrer ce Rosebury-là, Irvine. Mais continue à le titiller et il pourrait bien pointer le bout de son nez. » Le visage qui s'approche doucement du sien, se délectant de la faiblesse de la nymphe. Les rôles s'inversent ; lui d'ordinaire si faible devenu bourreau, prenant du plaisir comme s'il se vengeait pour toutes ces années de souffrance. Violence habituellement contenue, enchantée à l'idée d'enfin pouvoir s'exprimer. Sortie de sa cage par les paroles acerbes de l'Irvine. « Médis sur les Rosebury tant que tu le souhaites. Nous avons au moins l'avantage de ne pas avoir à attendre notre prince charmant et son déstrier blanc pour assurer notre descendance. » Il desserre finalement sa prise, la laisse s'échouer comme une poupée de chiffon sur le sol. Parce que c'est là tout ce qu'il éprouve pour cet individu, Zaveid. De l'indifférence. Il aurait pu s'amuser avec elle, la faire souffrir comme cette petite voix dans sa tête lui murmure de le faire. Il n'est pas persuadé cependant qu'elle en vaille la peine. La princesse joue avec ses nerfs ; l'impression qu'elle n'est présente que pour tester ses limites. Un plaisir qu'il refuse de lui donner.

Il détourne son attention d'elle, fait quelques pas dans l'autre sens pour regarder autour de lui. Toujours personne en vue. Le silence est prolongé encore quelques secondes, avant qu'il ne se décide à le briser. « Si tu as un tel avis sur notre famille, je me demande bien ce qui t'a poussé à t'aventurer par ici. » Une question à laquelle il n'attend pas vraiment de réponse. Ses pensées prononcées à voix haute. Il hausse les épaules, comme pour chasser cette question de son esprit. Au moins on peut être sûr que tu ne reviendras pas. « Les fouineurs ne sont pas les bienvenus sur nos terres. Merlin doit t'avoir dans ses bons papiers. Je doute que mes soeurs t'auraient laissée repartir tranquillement. » Il croise ses bras sur sa poitrine, Zaveid. L'homme faible, jugé inférieur à Maiev et Aloy. Le cerveau abîmé, rongé par la maladie. La honte des Rosebury.
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Sam 15 Juil - 12:25
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Iseabail & Zaveid
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Ne jamais chatouiller le dragon qui dort. Elle aurait dû le savoir pourtant, Iseabail. Cette devise elle ne l’a connait que trop bien. Mais aujourd’hui comme autrefois c’est une règle qu’elle ne respecte pas. La blonde va toujours trop loin. Pour savoir. Pour tenter. Parce que le danger l’attire peut-être. Ou seulement car elle est une Irvine, aussi changeante que le vent et violente que le feu. Ce n’est pourtant pas une bonne stratégie. Pas lorsqu’il s’agit d’approcher son âme sœur. Peut-être aurait-elle du s’écraser, ne montrant que douceur et bon sentiments. Mais s’il y a bien une chose qu’elle n’est pas Iseabail, c’est faible. La sang-pure ne connait pas de demi-mesure. Sa fierté est trop grande, son orgueil également. Jamais elle ne parviendra à faire semblant et à s’écraser. Surtout pas devant son âme sœur. Si elle le faisait, ne serait-ce qu’une seule fois, l’emprise de celui-ci serait suffisante pour la transformer en poupée de chiffon pour toute une vie.

Prête à s’humilier pour une seule caresse, un seul baiser.

Elle n’est rien de tout cela. Alors elle continue. Arrogante. Insultante. Elle est consciente que la riposte de Zaveid sera grande. Elle ne s’attend juste pas à cela. Des mains qui s’enroulent autour de sa tête pour la cogner  violemment contre le mur de la ruelle. Le choc résonne dans tous ses os, une sensation de vibration insupportable. Puis la douleur éclate. S’engouffre dans chacun de ses nerfs. Elle n’est pas habituée à souffrir. Pas physiquement du moins. Le sang-pur protège toujours et cela ne lui a jamais fait défaut. La douleur lui est presque inconnue. Presque. Alors pendant un instant elle se sent désemparée. Soudainement terrifiée Iseabail car elle n’a jamais pensé qu’il oserait mettre les mains sur elle. Parce qu’elle a mal. Parce qu’elle ne s’y attendait pas. Une lueur perdue s’installe dans ses yeux, sa bouche s’entrouvre dans un mouvement de souffrance avant de laisser sortir ce qui ressemble à un glapissement de douleur.

Mais cela ne dure qu’un instant. L’instant avant qu’elle entende les mots qu’il susurre. Avant de voir le regard satisfait du Rosebury. Avant de sentir du sang chaud couler le long de sa nuque. Alors Iseabail voit rouge. Aussi rouge que le liquide qui roule dans son dos, tâchant ses vêtements. On ne chatouille pas un dragon qui dort. C’est toujours vrai. Tellement vrai. Mais dans tous les Irvine dort un dragon, avide de sang et de violence. Un qui n’attend qu’à se réveiller. Une rage sans nom dévaste ses traits. Ses yeux deviennent d’acier. Sa bouche, un rictus. Tout son être contrôlé une fois de plus par des émotions. Sa main se lève sans qu’elle la contrôle. S’abat sur le visage de l’homme. Des ongles acérés qui s’enfoncent dans la peau souple laissant derrière eux un sillage incarnat. Des griffes plus que des ongles. Il y a bien quelque chose de félin sur le visage de la blonde. Dans ses yeux mordorés remplis de haine, dans ses lèvres retroussés comme si elle s’apprêtait à mordre.

Sa voix tremble presque mais les mots sont finalement crachés. « Je ne suis pas sûre non plus que tu veuille titiller une Irvine. Après tout nous ne sommes pas seulement connus pour attendre notre prince charmant. Mettre en colère un Irvine c’est le faire à ses risques et périls. » Un éclair blanc entre ses lèvres roses dévoile ses dents. Le masque tombe. Ne reste que la colère dévorante et dangereuse, si propre aux demi-vélanes. « Je ne suis pas fait faible et je déconseille de l’oublier. » Ses yeux se tournent soudain vers ses ongles couverts de rouge et vers les marques sur la joue de l’homme. « On y risquerait d’y perdre un peu de chair, ou un peu de sang … » Iseabail n’est pas que la princesse Irvine qu’elle laisse paraitre. La violence coule dans ses veines. « Et quant à la raison de ma présence ici, je peux encore aller ou bon me semble. » Un brin de dédain qui revient, ramenant avec lui un soupçon de calme. « Ce sont peut-être vos terres mais le reste du monde à encore le droit de les parcourir et ce sans devoir rendre des comptes. » Merlin merci. Elle ne peut pas lui dire les raisons de sa venue. Maintenant moins que jamais.
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