intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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welcome home asshat ft. aodhan
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Mar 2 Mai - 0:49
What a beautiful morning.
LILIANA & AODHAN
La nuit avait été d’enfer. Tu savais déjà que t’engager dans un métier tel que guérisseur allait te ronger considérablement de temps et d’énergie, mais tu ne t’attendais pas à ça. Des âmes en peine, des corps malades. Des yeux brillants de larmes. Des cris et des gémissements. L’odeur du fer trainant sur ta peau et celle de la chair brûlée toujours coincer dans tes narines. La sensation de peau parcheminée et desséchée. Un goût amer dans la bouche. Tes sens ont été étirés à l’extrême te laissant une impression de vertige tourbillonnant. Les heures s’enchaînaient sans que tu ne puisses rien y faire, la situation s’aggravant de mal en pis. Tu es sortie de Ste Mangouste quelques minutes à peine après l’aube. Le corps en nage, le regard fuyant, la gorge sèche. Tu forces sur tes jambes pour augmenter la cadence, trop fatiguer pour transplanter jusqu’à ton appartement.

Tu laisses la brise fraîche glisser sur tes cheveux et la rosée du matin nettoyer ton visage. Tu contiens des larmes brûlante derrière tes paupières de justesse, te forçant au calme. C’était une soirée difficile, mais tu y as fait face avec brio et maintenant, tu peux prendre un moment à toi pour te reposer. Faire le vide dans tes idées. La rue moldue est déserte alors que tu te diriges vers le quartier ou tu résides. Tu en profites pour laisser tes yeux se balader sur ce qui t’entoure. Les journaux fraichement tirés, les voitures des solitaires debout de bonne heure. Le bruit de tes pas qui résonnent sur le macadam. Tu soupires brièvement et secoues la tête essayant de te réveiller un minimum pour ne pas t’endormir debout. La fatigue s’est abattue sur ton corps, l’adrénaline quittant tes veines et te laissant dans un état semi-éveiller.

Tu arrives enfin devant ton bâtiment. Quelques minutes plus tard, la porte d’entrée de ton appartement claque alors que tu t’orientes les yeux fermés jusqu’à ton lit. Tu te déshabilles en chemin. Ton pull vole dans une direction, ton soutien-gorge le suit rapidement. Tu t’arrêtes un instant. Juste le temps de te débarrasser de ton pantalon qui rejoint le reste de tes vêtements sur le sol du salon. Tes poils se hérissent et le froid gèle ta peau. Assez pour te faire ouvrir les yeux une fois dans ta chambre et t’inciter à enfiler un haut de pyjama assez long pour te couvrir jusqu’aux cuisses. Tu te faufiles ensuite entre tes draps, plongeant dans l’inconscient au moment ou ta tête touche enfin l'oreiller.

Tu sursautes. Le cœur battant la chamade dans ta poitrine. Tes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière qui baigne la pièce et ta tête résonne de coups intempestifs. Tu ne comprends pas ce qu’il se passe. Quand tes orbes souvent entièrement, l’horloge sur ton chevet indique à peine sept heure du matin. Tu as dormi moins de deux heures. Et ta tête n’arrête pas de faire écho à un bruit qui t’assourdit. Un bruit qui tu te rends soudainement compte ne proviens pas de ton crâne mais bien d’autre part. Tu te lèves en direction du vacarme incessant, baguette à la main. Ta porte d’entrée vibre presque sous l’assaut du rustre qui t’a réveillé. Tu passes une main dans tes cheveux, te prenant les doigts dans ta tignasse ce qui ne manque pas de t’énerver encore plus. À ce moment-là, tu n’es pas une femme Shafiq, gracieuse et tempérée. Tu es une furie enragée prête à couper la tête de l’intrus à l’origine de ton réveil précipité. Tu ouvres le battant en bois brusquement, pointant ta baguette droit sur la forme qui se profile sous tes yeux. Tu serres la mâchoire en reconnaissant la personne devant toi. Des cheveux ébène, des yeux si bleus que tu t’y perds et un sourire en coin irritant. Un homme d’une carrure certaine. Un homme qui possède une clef de ton appartement et qui pourtant ne l’a pas utiliser. Un homme que tu es sur le point de tuer le plus doucereusement et douloureusement possible. « Archer, tu siffles mécontente,que me vaut le plaisir de si bon matin. » Tu continues avec un sourire condescendant, la baguette toujours pointée en direction de son corps.



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Dim 14 Mai - 13:01
welcome home asshat
AODIANA
les paupières lourdes, le ventre vide, la gorge nouée à l'idée de devoir quitter cet endroit. petit refuge où tu pourras t'y retrouver en solitaire. mais ton devoir était bien au-delà des murs de cette demeure. être avec la femme qui partagera ta vie. un châtiment inéluctable pour un homme aimant les petits plaisirs charnels inconstants. désormais tu ne pouvais plus t'accommoder de ce genre de comportement. maman en serait désappointée dans le cas contraire. or l'idée même de décevoir la femme qui t'a mis au monde te paraissait absurde. quelques cartons parsemaient les pièces ça et là. petit déménagement pourtant grand changement dans la suite de ton avenir. tu n'y voyais pas d'inconvénients. propos illusoires. puisque pour toi c'était te priver d'une liberté, emprisonné dans les filées d'un arrangement matrimonial auquel tu ne pouvais t'échapper. le choix ne t'était pas destiné. pas cette fois. une réalité atroce qui pourtant avait été accepté des deux côtés. une beauté divine malgré tout. un corps délicieux à la dérobée dont les méandres étaient parfaitement sculptés de manière à t'affoler. irrésistible attirance qui n'avait guère échappé à ta génitrice.

quelques efforts sur ta présentation. petites gouttes d'eau de vie sur ta peau avant d'enfiler une chemise d'un bleu léger. routine habituelle, pourtant accompagnée de tes bagages, le travail ne semblait pas être l'objectif de la journée. désormais concentré vers une toute autre destination, vers le centre de la capitale. désireux d'en finir avec cette labeur. visualisation sur l'appartement de ta chère et tendre, avant de t'évaporer dans un tourbillon oppressant. le transplanage n'était pas le moyen de transport que tu préférais. pourtant, il n'en restait pas moins utile. s'adonnant de temps à autres à quelques sensations de nausées auxquelles tu perdais toute couleur de vivacité. près du logement de ta fiancée, tes pas demeurèrent bien moins déterminés qu'à l'habitude. pour autant, tu n'en étais pas moins excité à l'idée de venir gâcher le quotidien de la shafiq. bientôt sur le pas de la porte, le coeur battant légèrement plus fort qu'à son habitude. parce qu'en dépit de ton sourire mutin, tu ressentais comme un confinement autour de ton indépendance. le poing parallèle à la porte, quelques secondes s'écoulèrent avant qu'il vienne s'y déposer dans un fracas sourd, la clé du lieu dans ta poche. gamin dans l'âme. privé de ta solitude, tu préférais t'échapper par tes actions dont l'humour ne pouvait être compris que par toi.

la porte s'ouvre à la volée, découvrant la jeune femme sur le seuil de la porte. venais-tu de la réveillé pour ainsi faire face à un tel spécimen. la colère trahissait ses traits tendus. elle te détestait. pourtant ton sourire ne faisait que s'intensifiait au regard de ce merveilleux spectacle. elle paraissait presque menaçante avec son regard noir et cette baguette pointée vers toi. claquement entre ses dents presque perçant alors qu'elle prononçait ton patronyme. tu arques un sourcil, surpris devant tant de venin. il me semble qu'il s'agît de mon logement désormais. lâches-tu naturellement. une idée qui te grinçait sauf que tu ne pouvais plus reculer. tu lui montres tes deux valises afin que la réalité lui tombe dessus. j'espère que tu as rangé tes petites culottes, car j'ai beaucoup de caleçons à déposer. grand sourire. tu l'embêtais peut-être un peu trop. tu soupires. engoué d'impatience, tu lui attrapes sa baguette, avant qu'elle ne fasse quelque chose de mauvais, et finalement tu réussis à te glisser dans l'appartement. passant près d'elle, tu te penchas, murmures qui s'échappent pour finalement se poser contre les oreilles de cette dernière :tu devrais dormir, tu as mauvaise mine.. même merlin n'aurait jamais osé ce genre de culot, sans craindre un retour de sa part tu te faufilas vers sa chambre dans l'espoir d'y ranger tes affaires.  
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