intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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Sam 29 Juil - 12:18
Déambuler dans les rues sombres comme les ténèbres, son regard lumineux observait son environnement. Ses pieds connaissaient le chemin par cœur comme s'ils étaient pressés d'arriver à destination. Sa chevelure brune valsait avec le vent, elle avait laissé ses cheveux devenir une crinière de lionne, ses petites boucles étaient parfaitement dessinées. Il y avait une légère brise qui caressait sa peau mâte et lisse sans lui donner un frisson perceptible. Maha, petit cristal marchait jusqu’à voir l'enseigne du pub illuminée, frappée par un rayon de lune. Son palpitant se serrait déjà, comme si ses sens l'avaient mis en alerte d'un danger imminent. Ce danger n'était pas létal au sens premier du terme, non, mais il était dangereux car interdit. La jeune femme se mordit la lèvre inférieure et se décida à enter, une fois de plus dans cette antre qu'elle connaissait déjà. Elle voulait croiser son regard bleu et pénétrant qui la faisait frémir. L'observer ce mouvoir et attendre d'avoir de nouveau son attention. Elle avait été hypnotisé quand ses yeux bruns se sont mélangés aux siens quelques semaines plus tôt. Un désir ravageur, comme elle n'en avait jamais eu. Elle est perdue dans sa contemplation, se laissant porté par cette vive émotion qui naissait au creux de son bas-ventre. Elle s'assoit au comptoir, toujours à la même place comme si elle lui était destinée. Elle jaugeait du regard les autres sorciers présents, des hommes et aussi des femmes ce qui la fit délicatement sourire. Et puis son visage scruta les bouteilles au comptoir, il y en avait tellement, tellement de goûts, de possibilité de mélange. Elle avait envie d'essayer un alcool fort, pour lui faire passer cette sensation, ce plaisir coupable qui la guettait. Comment un homme pouvait lui faire autant d'effet ? Elle n'en savait fichtre rien. Elle savait qu'il était un impur et que normalement il n'a pas le droit de la regarder comme il le fait, mais Maha en a besoin, parce qu'elle sentait qu'il y avait quelques choses derrières ses opales bleues. Et pourtant, elle devra attendre, car la patience est la clé de bonne chose comme on lui disait. Elle lui lança un regard, et il vint à elle comme elle le voulait tant. Il était plus près, elle pouvait observer son visage fin, sa mâchoire carrée et puissante, ses lèvres pleines qui donne envie de mordre. « Un whisky pur feu s'il vous plaît ». Son regard était encore ancré dans le sien, mais il fallait rompre se contact, car l'étincelle allait devenir une flamme. Après tout la jeune Shafiq était dans le quartier qui appartenait à sa famille. Elle pouvait déambuler comme elle le voulait, même si la liberté se heurtait à quelques règles anglaises de bienséance. Elle l'observait faire, voir ses muscles se mouvoir, ses mains. La saharienne était éblouie mais se ravisa, avant de se brûler trop, elle savait se faire discrète, il fallait que cela continue. Lorsqu'il lui apporte son verre, elle ne sourit pas, ses yeux bruns parlent. « Merci ». Car la politesse n'était pas à bannir malgré le fait qu'il soit un impur, elle détestait ce mot à cet instant. Il trottait dans sa tête comme un signal d'alarme. La délicieuse lionne porta le verre à ses lèvres, pour goûter au liquide jaune comme de l'or, brûlant comme un feu ardent ses entrailles. Elle ferma les paupières pour écouter son corps, cela lui faisait du bien.
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Dim 30 Juil - 12:35
il se faisait déjà tard et pourtant elle n'était pas là. les clients commençaient à quitter les lieux. silence pesant. quelques conversations engouaient par l'alcool rythmaient la soirée. aucune mélodie ce soir. pas même une musique en fond. c'était tout simplement pas le soir. pourtant tu aurais bien apprécié un air de chanson pour clôturer ce service. l'ennui titillait tes pensées, le regard dans le vide, tu ne remarquas pas l'ouverture de la porte. ni même la présence de cette jeune femme. celle qui s'accaparait tes songes. ton attention et ton excitation. les prunelles attiraient par la délicatesse d'une femme qui s'assit. tu la vis enfin. ton échine frissonnant. elle était sublime. toujours. le souffle de plus en plus saccadé, comme à chaque fois. le désir qui s'imprègne peu à peu de ton corps, de tes sens. plongé dans les limbes de son regard nébuleux. tandis qu'elle arpente la salle d'un coup d'oeil. petit sourire qui naît. tu fonds. tu craques. l'envie soudaine de sentir ce sourire, ces lèvres sur ta peau qui s'éprennent de toi. cette appétence incessante que ton prénom s'échappe de ses lippes dans un murmure qui s'écrase contre ta chair. tant de désir insatisfait. qu'elle attisait chaque fois qu'elle faisait acte de présence dans ses lieux. long échange visuel qui s'intensifiait à mesure que la tension pesait autour de vous. c'était votre petit secret. elle insiste. tu comprends. de son inflexion elle demande un whisky. boisson trop forte qui contraste avec ses habitudes. soit, tu lui prépares le liquide. ses yeux sur toi. sensation prenante, sensation exquise. amplifiant les gestes de manière sensuelle. qui de vous deux capitulerait le premier. un spectacle passionnel que tu lui offrais de voir, presque une invitation à des choses peu chaste pour cette poupée africaine. terminée, tu lui apportes le verre sans rompre le contact avec ses iris. elle te remercie. ça sonnait doux et délicieux au creux de ton oreille. tu la fixes un moment, incapable de te défaire de cette tentation. hélas. interrompu par les ordres du patron. uriel, j'y vais, je te laisse fermer. il y en a plus pour longtemps. en effet, les derniers clients affluaient jusqu'à l'extérieur. quasiment tous, sauf elle qui ne bougeait pas. son verre encore entier, tu la déchiffras un moment avant de quitter le bar pour t'approcher de la porte. d'une voix rauque et froide tu l'informas. nous allons fermer. sans qu'il ne s'agisse d'un ordre, ou d'une invitation à quitter le bar. juste tu la prévenais. bientôt il ne restait plus qu'elle et toi. la main sur la poignée, tu retournas la pancarte pour indiquer la fermeture du bar. avant de verrouiller la clé d'un simple geste. vous devrez passer par la porte de derrière pour sortir. voilà. le silence était tombé. vous n'étiez plus que tous les deux. c'était la première fois. d'habitude elle parvenait à s'échapper à temps. tu passes dans son dos, un instant son odeur parvint à tes narines. délectable. c'était une souffrance de devoir ainsi te contenir. ton bas-ventre s'agitait à l'idée qu'elle puisse être prisonnière avec toi.


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Dim 30 Juil - 20:18
Il y avait encore quelque clients attablés, leurs regards vitreux, des grammes d’alcool coulant dans leurs veines comme une fontaine à l’eau intarissable. Elle sait très bien qu’elle se retrouverait seule avec lui, son objet de désir. Elle sentait que tout le monde partait, excepté elle, elle ne pouvait pas bouger de son siège. Habituellement elle partait aussi mais là, non pas ce soir. Elle entendit sa voix mélodieuse dénuée de sentiment aussi froide que la pierre mais qui lui fit l’effet d’une décharge électrique dans son petit corps gracieux. La lionne ne devait pas céder, c’était dans son tempérament, une tornade à elle seule. Il lui annonce qu’elle devra sortir par la porte de derrière. Intéressant, le cliquetis du loquet qui se déclenche pour fermer la grande porte d’entrée. Elle était seule avec lui, pour de bon. Ses yeux bruns étaient encore rivés sur son verre. Son ton n’avait rien d’autoritaire, non. Elle sentit sa présence derrière elle, un léger voile de vent qui se collait à sa peau d’ébène. « Vous savez, parler comme ça à un sang pur vous coûterait votre voix... ou pire » dit-elle en trempant ses lèvres dans son verre. Le regard de Maha était teint d’un voile d’amusement sachant que ses dires étaient vrais. On ne pouvait pas mettre un sang-pur à la porte, il pouvait faire ce que bon lui semble. Elle aimait jouer avec les mots. Elle se fichait de la fermeture, elle voulait encore entendre sa voix de sirène envoûtante, parce qu’elle ne pourrait pas résister à son appel. Elle avait entendu son prénom qui n’était pas commun, uriel, un nom qui claquait dans le palais, prometteur. Plein de sensualité comme son porteur. Le liquide or n’était plus dans son verre, il était en elle, lui brûlant la gorge. Cette chaleur n’était pas désagréable mais alimentait ce feu qui résonnait. Elle se mordilla la lèvre inférieure consciente que son corps entier tremblait de l’intérieur. Elle était accoudée au bar, sa main supportant sa tête. Le regard sur Uriel, la jeune femme attendait patiemment qu’il ait fini. Maha, douce Maha, que faisait-elle ? Si quelqu’un la voyait, ils se poseraient des questions. Elle avait envie de rester avec lui, de céder. Le petit Cristal n’était pas vraiment sûr d’être prêt, mais repousser ses limites, voir où cela menait, rendait cet instant excitant. Lui tendant le verre, ses doigts effleurèrent les siens dans un contact bref. La jeune femme se pinça les lèvres, elle ne voulait pas croiser son regard sous peine de fondre, pourtant elle savait que ses opales bleues étaient en train de la dévorer parce qu’il l’avait ressenti aussi. Ce petit courant qui parcourait son corps, comme un révolver chargé dont on avait plus qu’à tirer la gâchette et libérer le métal ardent qui chercherait une chair tendre à percer. « Montrez-moi alors le chemin de la sortie » Briser la glace, son regard était ancré au sien. La pur se leva de son siège et marchant en direction du fond du bar. Toute cette tension, son corps pouvait le ressentir, comme si elle était sous influence, d’une drogue puissante qui donnait de la force. Montres-moi ta beauté, dévoiles-toi. Elle ne voulait pas s’approcher trop de lui, non cet aimant qui chercher à la faire chavirer comme un bateau croulant sous une mer majestueuse et en colère. Elle sentait cette chaleur en s’approchant, sa main toucha le bout du comptoir en bois pour lui faire toucher terre, pour avoir un contact, parce qu’elle voulait que l’épiderme du jeune homme soit contre la sienne, qu’ils entament une danse interminable, une exploration aux multiples plaisirs. Danser avec le diable, donner son âme au plus offrant. L’alcool ne pouvait plus lui faire de l’effet tant elle sent qu’il la transperce de son regard, de ses iris qui dévoile une émotion profonde. Se mordiller la lèvre, fort, tellement jusqu’au sang, pour contenir tout ce qu’elle ressent, se maltraiter à l’intérieur. Faire face à lui et ce qu’il lui faisait, et ce qu’il pourrait faire sur sa peau. Une ode, qu’il pourrait chanter, qu’il pourrait faire parcourir sur son corps délicat. La jeune femme s’engouffrait derrière, attendant que celui qui faisait battre son cœur à en avoir mal, la rejoigne. Elle voulait plonger dans la noirceur de son désir inassouvi, enfoui à l’intérieur de sa psyché. Y plonger et sombrer dans l’irréel, et ne plus toucher la réalité, parce que le danger se rapprochait. Satisfaire sa déesse intérieur qui voulait que son corps soit loué comme un temple recouvert de baiser, comme une supernova qui grille la rétine. La gamine cherche et elle trouvera.
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Dim 6 Aoû - 0:07
deux âmes aux détours d'un bar. deux âmes à la recherche de l'autre. en périls face à cette tension palpable. désormais seuls. les lumières tamisés. une idylle pour une romance d'un soir. mais ce n'était pas permis. pourtant le regard à en crever l'envie, c'était évident qu'un seul faux pas suffirait à tout chamboulé. à te précipité vers ce déclin sensuel. sans que tu puisses te contrôler tant les effluves de ce plaisir t'imprègne chaque instant depuis qu'elle est venue là. assise sur sa chaise favorite. que chaque soir tu contemples en espérant l'y voir. et quand ton voeux exhaussé tu l'espères quitter ces lieux au plus vite pour qu'on l'évite de te prendre. le regard sur elle. ton excitation dévoué à sa chair. à ses iris et son corps. pour éviter que l'on remarque l'attirance que tu éprouves à son égard et que l'on vienne interférer ta vie. parce qu'elle était pure et toi, non. c'était comme ça et pourtant elle revenait sans cesse. tes fixations n'étaient plus un secret depuis longtemps. comme si elle appréciait chaque seconde où ton attention était rivée vers ses courbes. les mots avaient claqué ton palais, lui ordonnant de sortir par l'arrière. une domination volontaire au détriment de vos statues respectifs. parce qu'en aucun cas tu te laisserais avoir par le charme d'une pure bien qu'elle semblait contrôler tellement de chose en toi. tu ne peux que sourire face à ces propos. tu le savais oui. d'où ta persistance à n'ouvrir aucune discussion avec ces personnes là. mais la réalité était que : mais vous ne feriez rien de tout cela. toujours de cette manière rauque et impertinente. un art de la provocation que tu maîtrisais. pourtant tant de sous-entendu dans cette voix virile. tant d'invitation à venir satisfaire ce désir si importun. puis ses lèvres qu'elle se mordille devant toi. comment résister. tu détournes le regard. décider à ne pas capituler. tu reviens derrière le comptoir. le torchon en main, ignorant le bruit de l'eau qui se faufile dans sa bouche. des lèvres que tu voulais sur toi. tu essuies un verre. trop fort. trop vite. exténué de résister. comme une torture luxueuse, parce que tu avais pêché. fantasmer sur une pure, c'était trop dangereux au final. et finalement son corps se mouve. quitte son siège et sa voix transperce la salle. avant même que tu aies eu le temps d'agir, la voilà qui part vers l'arrière. tu déposes le chiffon. oubliant le reste de ton travail. obnubilé par ce fessier qui stimulait beaucoup trop de choses en toi. ton bas-ventre en extase, tu la suis. la main frôlant le mur. les doigts appuyant contre l'interrupteur. désormais il faisait noir. aucune lumière. un geste anodin qui devenait désormais un acte de délivrance. plus personne pourrait te voir. ni elle. ni toi. et doucement dans la pénombre tes doigts effleurent sa peau. enfin tu la touches. son bras. doucement tu remontes jusqu'à son cou. tu te rapproches trop peut-être. ton coeur palpitant la chamade. ton excitation à son paroxysme. elle était à toi ce soir. enfin. le souffle qui s'écrase contre sa peau. tes lèvres sont proches. si proche qu'elles peuvent sentir son pou au travers de sa clavicule. si doux. si suave. tant tu ne voulais qu'elle s'échappe à toi. et pourtant tu la voulais maintenant. tu la désirais si fort que tes muscles étaient contractés. tes lippes se déposent sur sa chair. son parfum t'enivre et voilà que tu lui baises toute cette partie. tu veux lui faire goûter à ce plaisir. qu'elle fonde et qu'elle devienne cette amante interdite. un rictus qui s'accapara désormais le commencement de sa mâchoire. des baisers impurs qui te brûlaient le coeur d'un frisson éphémère. elle ne pouvait plus s'échapper.   


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Dim 6 Aoû - 21:27
Ses prunelles tentaient de s’habituer à cette noirceur envahissante, qui la submergeait de tous les côtés. Ils étaient seul, elle et lui. La délicieuse nymphe sait qu’il est tout près, elle avait pu apercevoir son regard ardent sur elle avant que la lumière ne se retire, comme si elle ne voulait plus donner bienséance. Appuyée contre le mur, la jeune pur était électrifié, comme traversée par la foudre soudainement. Elle sentait ses doigts parcourir sa peau et remonter sur son cou. Elle se cambra légèrement, allant plus à la rencontre de cette main qui la faisait frémir, qui la faisait trembler. Elle se mordillait la lèvre avec force quand sa bouche se posait sur son coups, la déposant de baiser, acte de guerre. Provocateur, elle avait entendu vaguement ses paroles, se concentrant sur son timbre de voix rauque et sensuel. Ses mains se posent sur son torse, se faufilent jusqu’à son cou, comme un serpent arpentant la terre à la recherche d’une proie. Son cœur battait la chamade, elle pouvait sentir l’afflux du sang le faire battre encore et encore comme s’il n’avait jamais autant battu de sa vie. Ses longs doigts entremêlent les cheveux puis elle serre la crinière de toutes ses forces, le forçant à reculer. Ses yeux se fermaient, voulant ressentir au mieux ses picotements que provoquaient ses baiser, comme une camé après sa dose. Toutes ses émotions cumulées, elle ne savait pas les décrire, comme si elle n’était plus maîtresse d’elle-même. Son corps en voulait plus, elle avait tant attendue ce moment que l’endorphine venait de la submerger. Sa lèvre était légèrement boursoufflée, elle voulait sentir ses lippes contre elle, petit bout de chair mais avec tellement de terminaisons nerveuses. Son corps gracieux venait à sa rencontre, se pressant contre le sien, cherchant cette étincelle qui allumerait son feu, elle ne veut pas qu’il s’éteigne, désir brûlant, interdit. La saharienne posa sa bouche sur la sienne, baiser fatal, destructeur, dévastateur. Une explosion, tandis que ses lèvres se mouvaient, une danse sauvage et lente, profitant de faire monter par échelle cette sensation vile. Ses doigts se perdaient sur la mâchoire du jeune homme avant de descendre rapidement sur son t-shirt. « Uriel… » Arrive-t-elle à extirper d’une voix tremblante, assaillie par ce bonheur fulgurant. Son prénom, elle pourrait le dire encore et encore, il est ancré en elle maintenant, comme une encre indélébile. La jeune femme prend appui sur le mur, elle laisse son corps svelte et muscler l’écraser, l’acculer jusqu’à ne plus avoir d’espace vital, si fin, réduit à néant. Son gilet tombe comme un vulgaire bout de vêtement. Un soupir s’échappait, tant enfoui dans ce petit corps. Elle le repousse alors, posant ses mains sur son torse musclé, elle pouvait sentir qu’il était contracté. Il heurte le mur en face d’elle et la lionne fond sur lui. Comme une tornade, un ouragan en furie. Ses lèvres partent à l’assaut de cette chair tant voulue, la jeune femme aimait avoir le contrôle. Petit sauvageonne, elle embrasse avec ferveur et passion comme si sa vie en dépendait. Et en y pensant, sa vie pourrait s’arrêter demain, pouvait juste basculer, même si c’était le jeune homme qui était plus dans une position risquée. Elle mordille sa lèvre, un sourire s’extirpe de ses lippes. La jeune femme savait qu’il aimait ça, qu’il ne faisait pas dans la dentelle. Elle jouait, elle en était consciente mais elle se laisser aller à cette folie qui pourrait la transporter dans un mont de merveille. Elle n’arrêterait pas la machine si bien lancée. Elle l’attirait vers le fond, dans cet endroit clos où aucun regard ne pourrait percevoir leur liaison charnelle. Elle sait que dans la pénombre, ses sens sont décuplés, mais elle veut voir ses prunelles azurs, voir au combien il la désire. Alors elle fouille le mur à la recherche d’un interrupteur. Ils sont dans la réserve d’alcool, lieu saint des clients. Son regard se pose sur le sien, il y avait cette flamme à l’intérieur, elle voulait en rajouter. Fire meet gasoline.Il était tellement beau, qu’on aurait dit un dieu sortit des livres.
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