intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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Mer 26 Juil - 20:12
aoife mcgregor & thaddeus o'hara
natural ally

Un lundi éclatant. A travers les carreaux, le soleil s'invite, titille ta peau vieillie. Swan est là, à tes côtés. Fait rare, car c'est plus à Cork que vous partagez encore quelques nuits, ou une suite. Mais elle est bien présente, silencieuse, endormie. Pâle et délicate. Tu dois lui reconnaître ça, elle a un certain charme. C'est ce que tu as pensé lors de votre première entrevue. (Lorsqu'on te l'a vendue) Puis tu t'es demandé combien de temps elle te résisterait. Si elle serait de celles qui ont du caractère, ou qui s'accommodent de leur misère. Un peu des deux, que tu constates, des décennies plus tard. Pas une grande surprise, un délice à maltraiter tout de même. Qu'elle est admirable, cette capacité à encaisser, à subir, puis à s'occuper dans son coin, lorsqu'elle t'ennuie.

T'es bien content de ne pas être né femme, t'aurais pas supporté. Montrer de l'obéissance, enchaîner les naissances... Non, très peu pour toi. Mais si tel avait été le cas, t'aurais honoré tous tes devoirs, un à un, avant de rejoindre l'Himel éternel. De ça, t'en es persuadé. Et bien que tu aies en horreur l'idée de soumission, dans un corps féminin, t'aurais pas bronché. Ç'aurait été normal. Tout à fait banal. Mais la nature fait bien les choses et tu es aujourd'hui un vieil homme accompli. Père, mais pas grand-père. C'est ce qui te manque à ton tableau de chasse. Et ce titre, il ne dépend pas de toi. Ou du moins, pas à 100%, ce qui a le don de t'affoler. C'est que t'as déjà soixante-et-un ans ! Les descendants, à ce train-là, tu ne les rencontreras pas de ton vivant. Cette perspective pessimiste te désole, et pour de vrai. Léguer ton nom, c'est le plus important. L'offrir à des spectres, ça t'effraie.

Mais aujourd'hui, t'as aucune raison d'avoir peur. T'as pris ta journée, si urgence au bureau il y a, le ministère peut aller se faire voir. T'as d'autres préoccupations, clairement. Et elles dépassent tout ce que pourra jamais gérer ton foutu département. Habillé mais pas apprêté, tu quittes ta chambre. Petit déjeuner, journal, tout y passe - la routine efficace. Tu t'informes des nouveautés en papier, des scores des équipes de Quidditch. Tu lorgnes sur la rubrique sportive dans l'espoir d'y lire le prénom de ton benjamin, ton nom à toi ou une simple mention. Puis tu jettes un coup d'oeil à la météo - pluvieuse dès demain. La météo capricieuse, tu t'y es fait, depuis le temps. Et puis, t'as pas prévu de sortir. Pas aujourd'hui, non, t'as une invitée. Et tu la reçois ici-même, dans votre domaine. Pas ton manoir à Cork, tu sors le grand jeu pour accueillir cette hôte de qualité, enfin, pure, comme tout ton cercle de pseudos alliés.

Aoife, elle est comme Swan. Rousse. Femme. Faible. Aussi déterminée soit-elle, tu ne vois qu'une femme prétentieuse, présomptueuse. Tueuse. Elle n'a pas l'air nette, mais toi non plus. T'es loin d'être blanc comme neige. Ça devrait vous rapprocher. Sourire mauvais. Non, ça jamais. Toi, tu ne t'allies pas à des pauvres. Y a qu'à voir leur district londonien pour constater les désastres. Ils n'ont rien à t'apporter. Ni or ni réputation. Parce qu'avouons-le, les rumeurs d'inceste, on évite de s'y frotter. Les dragons et les cerbères ne font pas affaire, c'est à peine s'ils se tolèrent. Et pour cause. Ils ont de quoi les détester. Mais surtout les envier. C'est que tu vas t'évertuer à lui démontrer, à Aoife. Ouais, vous êtes meilleurs, vous êtes plus grands, plus riches, moins roux - que des bons points - mais vous avez besoin d'alliés. C'est cruel et nécessaire, alors autant piocher parmi les compatriotes irlandais, ceux qui ont le sang chaud et un moral de guerrier. Et quand la porte s'ouvre sur sa silhouette pas si familière, tu t'avances, main tendue, comme il faut. Il s'agit d'une dame, t'en as bien conscience, et tu ne sais pas trop à quoi t'attendre. Pas exactement. « Aoife » constates-tu, courtois. Elle est seule, pas de garde du corps ou d'ânerie de ce genre. Tant mieux, avec toi, elle n'a rien à craindre. T'oserais pas lever la main sur elle, de peur de te brûler. Puis ce serait un titre sacrément moche, « O'Hara bat son invitée ». Tu lui glisses un sourire entendu, mais pas plus. « Bienvenue chez les O'Hara. » Bon, elle n'emménage pas, nul besoin de lui faire la visite des lieux. Et autant la perdre et la guider, conserver le bénéfice du territoire. « Le salon sera plus approprié pour accueillir notre conversation. » Plus que le paillasson, oui. Tu tournes les talons, devinant son ombre à ta suite.



Ne cherchez plus mon cœur; les bêtes l'ont mangé. Mon cœur est un palais flétri par la cohue ; On s'y soûle, on s'y tue, on s'y prend aux cheveux ! - Un parfum nage autour de votre gorge nue !
vdm:
 
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