intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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the prologue. - ft Killian Irvine
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Mar 25 Juil - 23:07
(fill) the prologue
Falling from high places, falling through lost spaces,now that we're lonely, now that there's nowhere to go,watching from both sides, these clock towers burning up,I lost my time here, I lost my patience with it all.
Cela aurait dû être une fin de journée comme les autres. Un autre jour banal, à refaire toujours et encore les mêmes gestes dont Faith en connaissait chaque petits et grands mouvements. Pommades par ci , potions par là.. Être médicomage était tout ce qu'elle connaissait, tout ce qui la faisait vibrer, ou du moins en apparence. En sueur, parce que cela avait été une journée plus rude que les autres, la jeune femme relevait doucement une mèche lui retombant lourdement contre son front à l'aide d'un souffle court et préci.Un petit geste qui la rendait adorable , elle , l'impitoyable brunette au coeur de pierre. Ses collègues la trouvaient tous très froide, trop cartésienne mais dévouée pour ses patients, et son boulot. Elles se plaisaient parfois à murmurer entre elles qu'on pouvait voir qu'elle avait une âme lorsqu'elle soignait un patient, surtout les jeunes enfants.Oui, cette journée était comme les autres et ce fut très bien ainsi. Faith adorait la monotonie,elle qui vivait constamment dans le danger, sa tête mise à prix par la royauté et la plupart des sangs purs. Mais pourquoi donc? Pourquoi une jeune femme aussi belle que pure était donc recherchée par la plupart des hauts aristocrates de leur monde? La réponse ? Elle était la seule qui la connaissait. Enfin, elle et les quelques membres qui prenaient place dans la cellule des Niffleurs. Cellule qui, aux dernières nouvelles, était désormais sienne. En effet, la belle devint l'alpha après la mort de son regretté mentor.Depuis, la jeune femme se nourrissait de quiétude, de calme, de banalité. Et elle retrouvait cela en travaillant à sainte-mangouste. Mais quelque chose ou plutôt quelqu'un viendra en quelque sorte troubler cette quiétude. Et elle ne s'y était guère préparée. Qui pouvait donc se préparer à cela ?

Cela fait des semaines qu'il l'observait, au début elle ne s'en rendait pas compte, elle ressentait une impression, une sensation oppressante que quelqu'un la surveillait. C'était dérangeant, mais elle ignora la raison, elle qui avait l'esprit si cartésien et elle avait fini par passer à autres choses. Elle avait même réussi à oublier cette curieuse sensation lorsqu'un jour, à la bibliothèque, l'impression d'être surveillé revint au grand galop. Cette fois, Faith fut bien plus alerte et chercha d'un regard celui qui essayait en douce de l'espionner. Et elle le vit. Elle se souvenait de ses yeux azurés, de son regard glacial, de sa crinière de lion, de sa carrure imposante. Elle l'avait vu deux ou peut-être même trois secondes tout au plus, envolé à tout jamais. Elle avait cru l'halluciner, battant des paupières d'incrédulité ce jour-là,mettant cela sur toute la pression qu'elle ressentait en étant alpha. Elle avait même fini par oublier cet événement, elle avait rangé cela dans un petit compartiment de son âme. Jamais elle ne croyait devoir sortir le souvenir de là aussitôt. JAMAIS.

Et il arriva dans l'unité. Les gens s'affairaient autour de lui, dans un vent de panique. On avait affaire à un sang pur. Les sangs purs avaient priorité sur tout le monde. Faith roulait des yeux discrètement et prit le dossier qu'une infirmière venait de lui tendre. « Killian Irvine, 38 ans, incident survenu à son travail. » Faith parcourut rapidement les lignes du dossier avant même de poser son regard sur le dit patient. Cela disait qu'il était langue-de-plomb, au ministère bien évidemment qu'il était un sang pur de la lignée de Irvine que Faith connaissait très bien grâce à son frère qui lui en parlait constamment. Des vélanes. Voilà pourquoi toute l'unité était ici. Elle poussa un long soupir. « Ceux qu'ont rien à faire ici, déguerpissez! MERCI ! » Puis enfin elle posa les yeux sur son patient.

Et elle poussa un hoquet de stupeur.
Et son palpitant cessa de battre, littéralement du moins.
C'était lui. L'étranger. Les yeux azurés, la crinière léchée, la barbe taillée.
Et il portait le doux nom de Killian Irvine.

« Que vous est-il arrivé monsieur Irvine ? » demanda Faith d'une voix blanche, dénudée de toutes émotions qui pourraient indiquer son état d'esprit actuel.

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❝ wild beasts wearing human skins❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.
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Sam 5 Aoû - 0:16
Faith & Killian
You could be my unintended choice to live my life extended You could be the one I'll always love You could be the one who listens to My deepest inquisitions You could be the one I'll always love
« Killian ! »

On l'appelle, mais il n'entend pas vraiment.
Sourd. Complètement sourd au monde, sonné.
Autour de lui le monde dansait une valse tourbillonnante sur une musique silencieuse tandis que lui, restait cloué sur le parquet détraqué d'un bureau du ministère à présent dévasté.  « Killian ! Killian ça va ? » La voix il fini par l'entendre après avoir été secoué vigoureusement. Le visage il fini par le voir, trop proche. Les traits de Jeremiah se tirent sous la panique qui l'emportait, ce qui était toujours mauvais signe.
Des années qu'il a rejoint l'équipe et des années qu'il en voit des incidents de ce genre. Pourtant, on pouvait toujours lire la détresse sur son visage à chaque fois que cela se produisait, que la moindre goutte de sang ne s'écoulait. Cette fois-là ce fut l'explosion d'un chaudron dans le bureau de Killian qui causa cette pagaille. Depuis des mois le sorcier s'était mit en tête d'expérimenter un peu, puis de façon compulsive frôlant toujours la limite de l'illégalité avec ses essais. Le sujet de ses études il n'en parlait jamais, pas plus que de ses réussites ou de ses échecs. Tout ce que Killian laissait en voir était les livres qui s'entassaient sur le comptoir.  Des volumes poussiéreux où l'on parlait de magie pure, de magie ancienne. De magie de la nature.  Tout forme de magie pouvant l'aider à dire vrai, aucune chance ne devant être omise par le sorcier utilisant quasiment tout son temps libre à résoudre son problème.

« Ça va.. c'est rien. » Avec un peu d'aide Killian réussi à s'asseoir, plus par fierté devant son collègue d'une dizaine d'années plus jeune que par confort. La tête lui tourne toujours, mais plus le temps passe,  plus l'effet du souffle se calme. Plus les douleurs arrivent et plus la sensation poisseuse du sang coulant sur son épiderme se fait sentir. Il porte la main à sa tête pour pouvoir observer la couleur lassée sur ses phalanges: du carmin, justifiant peut-d'être le regard paniqué des deux ou trois personnes qui les avaient rejoint dans le bureau désordonné. « Il faut l'emmener à Sainte-Mangouste, maintenant  » commença Jeremiah. Appelant ainsi l'aide d'un autre langue-de-plomb pour aider à relever le sang-pur sans lui demander son avis, . « Quoi ? » Un baragouinage qu'ils n'écoutent pas visiblement, s'attelant déjà à soulever le sorcier peut-être un peu trop lourd à porté seul.  « Non, c'est rien... je t'assure. » Maribeth, le bras enroulé autour de son épaule ne semble pas du même avis, ne lui offrant en réponse qu'un soupire lourd de sens et quelques mots à l'intention de Jeremiah concernant la blessure ravageant son épaule. C'était jamais rien aux yeux de Killian, ces blessures parfois béantes infligées au cour de missions où il jouait, peut-être un peu trop, avec le danger. Et ça allait lui coûter cher aujourd'hui, plus que d'habitude.

Il le savait très bien à Sainte-Mangouste un danger rodait dans les couloirs. Une ombre fine et pourtant dévastatrice. Fléau destructeur et enfer personnel l'attendant dans ce sanctuaire de ma médecine magique. Passer l'entrée c'était se jeter dans la gueule du loup. Une tanière où, il le savait, elle passait ses journées. On l'entendit pester contre ses collègues alors que ceux-ci s'adressaient déjà à la sorcière gardant l’accueil. « Vous avez son dossier, Killian -» « Irvine, oui.» L'infirmière interrompt Maribeth rapidement et décroche au grand blessé un sourire un peu trop intéressé. Visiblement il était facile de savoir qui il était. Ce qu'il était.  C'était définitivement la pire journée possible. Non seulement parce qu'il avait, encore, essuyé un échec cuisant dans ses recherches et qu'il aurait sûrement droit à une réprimande de son chef pour avoir - encore- faire exploser ou casser quelque chose en étant trop bourrin, mais en plus il devait supporter ça. Il ne manquait plus qu'il la croise pour parfaire ce jour. Un grognement sourd de l'hybride coupa le silence qui s'était installé. « Oh, faites le transférer aux urgences, tout de suite. Par là. »  dit-elle en désignant du doigt la grande porte rouge où était écrit le mot...urgence. Bien trouvé.

Visiblement, Merlin testait ses limites aujourd'hui puisque passé la porte route se tenait ce cauchemar vivant qui le hantait, sous les traits d'une jeune femme aux cheveux foncés et au minois charmant qui faisait exploser sa poitrine dès qu'il posait les yeux sur elle, ou même ne pensait à elle. Aucun doute, c'était elle son âme-sœur malgré tout ses efforts pour se convaincre du contraire. Peut-être ce n'était qu'une passade, que ça n'allait pas durer et qu'il allait trouvée l'amour ailleurs. Ça lui était déjà arrivé une fois, pourquoi pas une autre ? Cela devait être une simple erreur, car il aurait dû tomber éperdument amoureux de l'une de ces filles au sang pur qu'il croise dans les hauts lieux sans pour autant tomber sous le charme de l'une d'entre elle. Pas encore. La vérité ne tarda pas à tomber pourtant lorsque le premier manque se fit ressentir. Au début ce n'était pas grand chose, un simple mal de cœur qu'il pouvait ignorer sans grande difficulté. Mais au fil des jours la situation devint plus catastrophique que la veille, créant une situation de dépendance le contraignant à la revoir régulièrement, même de loin. Alors Killian a fini par la chercher, puis par la suivre.

On l'amène jusqu'à un lit où là, une demi-douzaine d'employés accompagnées de la fille de l’accueil font irruption autour de lui avant de faire déguerpir ses collègues pour avoir de la place tandis que Killian restait paumé, les yeux ailleurs. Sur elle, bien évidemment. Jamais il ne l'avait vu de si près, voilà la première chose qui le frappa en observant la médicomage pendant qu'elle lisait un dossier - le sien. À ses yeux c'était devenu la plus belle femme du monde et il n'avait peut-être pas tord de penser de la sorte, même si il détestait ça. Ce lien, lui hurlant de l'aimer faisait tambouriner son cœur bien trop vite pour que ce soit normal et suffisait déjà à le mettre hors de lui. Mais le problème c'était surtout cette joie qu'il ressentait, malgré son mal de crâne carabiné. Une joie que sa présence lui procurait et qui allait lui briser le cœur, plus tard. Lorsqu'elle ne sera plus face à lui et qu'il devra de nouveau de sevrer, résister à l'envie de la voir pour ne pas tomber un peu plus dans la dépendance comme un idiot de junkie. Lorsqu'il va devoir faire semblant qu'elle n'existe pas et continuer sa vie comme avant jusqu'à ce qu'il craque. Qu'il ait besoin de la revoir en la guettant dans les rues de Londres sans pour autant pouvoir s'en approcher puis tout recommencer incessamment.
Le visage froncé on l'entend vaguement pester contre Merlin, alors que l'on fait déplacer son bras douloureux pour l'examiner. Derrière sa grimace il y avait beaucoup plus qu'un bras déchiré et une tête ensanglantée. Tout justifiait cette colère et cette peur faisant rage derrière ces beaux sentiments. À cause d'elle son avenir devenait de plus en plus incertain. À cause d'elle, la vélane devait chercher à se défaire de ce qu'il avait tant convoité, durant des années. Certaines vélanes trouvent leur âme-sœur sur les bancs de Poudlard quand lui avait du patienter deux décennies pour la trouver et avec elle, tout voir partir en fumée. Aucune solution ne s'offrait à lui dans laquelle il s'en sortirait bien, sans maux au coeur et auprès de ceux qu'il aime.
Dans les méli-mélos de son subconscient il n'avait même pas remarqué que les dindons gloussant autour de lui avait déjà entrepris de lui retirer sa chemise sous prétexte qu'elle était tachée de son sang. La sorcière, visiblement plus autoritaire que les autres stoppa la petite troupe dans leur élan en leur demandant de déguerpir, les yeux encore fixé sur les pages racontant ses déboires médicaux. Peut-être que merlin existait au final. Avoir du sang de vélane c'était cela aussi. De nombreuses heures à éviter le sexe opposé et l'habitude de sentir le regard des autres accroché sur lui et les membres de sa famille, depuis toujours. Au final c'était une habitude. Énervante, mais qui avait parfois ses avantages. Les gens étaient parfois près à tout pour plaire à une vélane, peut-être encore plus si le spécimen se trouve être un homme. Un fait plutôt rare, pour certains.

Après que la ribambelle soit retournée à ses occupations, Killian ne peut s'empêcher un soupir. Voilà autour de qui son monde tourne.Une fille qui ne l'avait jamais vu de sa vie et qui apprenait à le connaître au travers des pages d'un dossier médical. Lui, n'avait même pas cette chance là et restait dans le flou, conscient d'une seule chose: ce lien, si ridiculement solide qui les liait. Qui le rendait capable de ressentir ce qu'elle ressentait. Une stupeur étrange,  qu'il ne comprit pas vraiment. Peut-être que les plais étaient plus importante qu'il le croisait. C'était le cas. L'Irvine se laisse enfin tomber sur le lit, la tête tournant peut-être un peu trop à son goût et le cœur sur le point d'exploser, ce que ses mots, sa voix, ne calmait pas du tout. Détourner le regard aiderait sûrement. C'est ce qu'il fait en se concentrant sur la bordure métallique de son lit plutôt que sur elle.  « Je suis une langue-de-plomb...Je n'ai pas le droit d'en parler. » commença-t-il, nonchalant. « Pas même à vous. » Voilà leurs premiers mots. Un échange tout à fait monotone, dénué d'émotion. C'est tout ce qu'ils avaient à faire. A rester le plus plat possible, le plus neutre. Ne rien aggraver, afin de pouvoir faire comme si cette journée n'était jamais arrivée.  « Tout ce que je peux vous dire c'est que quelque chose à exploser et que malheureusement j'étais trop près. » Ou pas assez, peut-être. Il aurait mieux fait de se noyer dans potion qui sait, au moins, son problème aurait été nettement amélioré.  
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